Bienvenue sur le blog de la Gentille sorcière.

'Crise de nerf'

Alerte cyclonique !!!!

Une perturbation d’origine cyclonique a quitté la Perfide Albion au niveau de Tintagel et arrivera sur les Yvelines demain en tout début d’après midi…

Maritza arrive demain en bref. Maman a perfidement (comme l’Albion) attendu ce soir pour me demander à MOI, d’aller la chercher à la gare !!! (après avoir fait semblant de ne rien comprendre à la lettre sauf que nous non plus, nous n’avions rien compris au calendrier des dates et à la lettre, alors que Mrs Bibelot connaît Maritza par coeur…)

Ou : comment se faire couillonner dans les grandes largeurs…

A 14 H 50 le 19 octobre 2010, à la gare de ma bourgade où je dois réceptionner le colis, je serai en fâcheuse posture au volant de ma voiture qui, cette salope, va démarrer du premier coup…

Une fois de plus, je sens que cela ne va pas être triste, et que mon père depuis la confirmation (?) de la grande nouvelle, a des brûlures d’estomac…

A SUIVRE !!!!! (Forcément…, mais cela bouleverse mon plan d’édition de mes posts…)

Posté le 18 octobre '10 par Calpurnia, dans Crise de nerf, Dans la série Diabolique, Histoire de sorcière, Nos grands moments de solitude. 10 Commentaires.

Des cataractes dans tout l’immeuble…

Donc cette année, purge des radiateurs sous fond de bruits de cataracte, le jeudi 14 octobre.

Choeur des vierges de protestations de la part de l’ensemble des occupants des immeubles, donc le syndic le vendredi 15 a ordonné la remise en route du chauffage.

Immédiatement… Tout le monde s’était habitué à la température tiède des appartements, et personne ne comprenait que l’on puisse couper le chauffage qui fonctionnait très bien, pour procéder à une opération qui aurait dû avoir lieu début septembre au plus tard.

Remise en eau le vendredi : le syndic ne courait pas de risques à la demander la veille du WE, dans la mesure où le lundi il est également sur répondeur, ce qui lui laisse 3 jours de répit. 3 jours dont il use et abuse dès qu’il fait procéder à des trucs bizarres qui font protester tout le monde.

Le vendredi soir le bruit était tout à fait infernal. J’ai été obligée de fermer mon radiateur de chambre pour pouvoir mal dormir, non sans entendre tout de même le bruit de chutes d’eau venant du séjour/salon dont les deux radiateurs ont un robinet qui refuse désormais de se fermer. Et puis même si cela ne chauffe pas trop, il faut bien que cela chauffe quand même, donc on ne peut pas TOUT couper…

Obligation d’augmenter le volume de la TV pour entendre les dialogues, je ne suis pas la seule, c’est la première fois que le vieux con d’en dessous n’est pas le seul à se distinguer avec ses décibels (maintenant il met son casque toute la journée, suite à des plaintes autres que les miennes, pendant mes vacances).

Samedi : Delphine fête son anniversaire, ma soeur celui de mon neveu, chez mes parents. Trop de monde à y dormir pour m’empêcher de choisir l’option “je dors chez les parents et j’échappe à la cataracte infernale”. Bien obligée de me peler le jonc (comme le bailli du Limousin), dans la nuit de samedi à dimanche.

Retour chez moi le dimanche en fin d’après midi. Ne pas rêver, tout le monde n’est pas là, le syndic est fermé, donc le plombier ne s’est pas déplacé pour procéder à la purge des radiateurs du dernier étage.

Je décide donc de lire (”comment devenir un assassin parfait en 10 leçons” “la psychologie du serial killer”) en me persuadant via la méthode Coué, que je suis  installée à proximité des chutes du Niagara et que j’ai bien de la chance.

Plus le temps passe, et plus le bruit semble s’intensifier. Vous savez ce que c’est que LA goutte d’eau que l’on entend tout à coup au coeur de la nuit ? Et bien là, vous faites la goutte d’eau 10 puissance 10.

Tout à coup, on sonne à ma porte. Je sursaute nerveusement et je laisse tomber mon livre pour aller ouvrir.

C’est mon voisin d’en face. Comme je n’entretiens pas d’excellentes relations avec sa femme depuis le coup du chat, il se déplace lui-même. Il semble agité d’un tic qui rajoute à ma nervosité, et il a les pupilles dilatés ce qui est mauvais signe (c’est écrit dans un des livres…).

  • Ah madame Dabra, bonsoir, excusez-moi de vous déranger, mais je voulais savoir si chez vous aussi les radiateurs…
  • Glougloutent ? Oui. Chaque année c’est la même chose, mais là c’est pire que tout.
  • Et chaque année cela dure combien de temps ?
  • Environ 2 ou 3 jours.
  • Mais je ne comprends pas (il débarque, ça lui apprendra à se tenir informé), le chauffage fonctionnait très bien jusqu’à mercredi matin.

Je lui explique donc, la purge du jeudi qu’il n’a pas entendu car il travaille lui et qu’il a bien de la chance, les protestations indignées au syndic, la remise en eau qui visiblement ne fonctionne pas bien.

  • J’ai cherché sur tous mes radiateurs une vanne de purge me précise-t-il toujours avec tic nerveux, mais je n’en ai pas trouvé. Comme nous sommes reliés, ce n’est pas vous qui avez les vannes de purge ? Parce que si vous voulez moi je procède à l’opération (ton hystérique, il semble prêt à rentrer chez moi sans me demander mon avis, avec sa boite à outils…)

Force donc de lui expliquer que non, les purges c’est au quatrième, et que nous ne pouvons rien faire. SI !  il va aller purger et plus vite que ça, ceux du 4ème car là, il a l’impression qu’il va devenir fou, sa femme avec (mais elle c’est son état normal) et qu’il ne peut rien faire pour couper ses radiateurs, au moins pour la nuit.

Car ce ballot, locataire, n’a pas demandé à sa propriétaire, mon ex voisine qui venait m’emprunter des clopes à 22 H 30, de faire changer des robinets, tous coincés sur “ouverture”.

Que moi si j’avais un propriétaire, je lui aurais demandé de procéder à ces changements illico…

Il a fini par me quitter pour aller interroger tous les autres voisins (je l’ai entendu sonner partout) sur l’existence ou non de robinets de purge. Pas de bol, personne au 4ème, il est rentré chez lui en claquant la porte.

Nous ne sommes pas isolés avec nos radiateurs coincés sur l’ouverture (sauf celui de ma chambre, dieu soit loué, mais je veille sur ce robinet toute l’année pour qu’il ne se grippe pas…), car en plus du bruit de flotte, toute la soirée, tout en lisant, j’ai entendu un peu partout des bruits d’outils cognant ou traficotant des robinets, des jurons multiples…

Avec la trouille tout de même qu’un nerveux n’en pouvant plus, ne fasse péter quoi que ce soit chez lui, ce qui entraînerait de multiples conséquences chez les autres (inondation, coupure de chauffage pour réparation et rebelotte pour les bruits de fond atroces, etc…).

Je sens que ce lundi 18, tout le monde aura l’air aimable. Et le plombier a intérêt à être disponible, car un anonyme sadique qui n’est pas moi, a placardé son numéro de portable dans tous les halls.

La vie n’est qu’un long calvaire…

Posté le 18 octobre '10 par Calpurnia, dans Crise de nerf. 10 Commentaires.

Des cataractes dans ma chambre ?

cataractesA n’importe quelle heure, j’ai le réveil difficile. Je ne saute jamais mutine et tout de mon lit (comme ma mère), que de manière très exceptionnelle…

Tellement exceptionnelle d’ailleurs, que je ne me souviens plus de la dernière fois où cet étrange phénomène s’est produit…

Si j’ai gardé encore le rythme “Grande Motte” (pas couchée trop tard le soir, mais pas levée trop tôt le matin non plus après une nuit pourrie), je n’en ai pas moins un rythme décalé par rapport à une bonne majorité.

Cette année, le chauffage a été rallumé assez tôt. Pas de madame Van Den Connasse qui tienne (qu’on croyait), dès les premiers froids du matin, hop, le chauffage.

Je pensais naïvement que la purge annuelle des radiateurs avait eu lieu en mon absence. Le système est en effet entièrement vidangé une fois l’an pour :

  • Une purge normale parait-il, avec un petit détartrage d’usage,
  • Permettre à ceux qui ont un robinet déficient (genre qui refuse de s’ouvrir) de le faire changer. A 250 Euros TTC le robinet, vous comprendrez que personne ne se précipite pour faire changer un ou des robinets. Moi-même les miens restent toujours ouverts, et je ne veux même pas savoir si on peut toujours les refermer… Je pense que je ne dois pas être la seule et que les seuls robinets changés sont ceux qui ne s’ouvrent plus…

Donc ce matin là (là là), j’ai comme un peu froid dans mon lit curieusement, alors que je cherche comment positionner mon bras droit pour ne plus avoir mal à l’épaule, que je me suis ruinée, il y a une quinzaine, en chutant dans l’escalier extérieur, sur une marche duquel avait été répandu malencontreusement du silicone par une personne en travaux chez elle.

Na, c’est dit, vous pouvez reprendre votre respiration…

Conformément à la loi de l’emmerdement maximum, évidemment cela touche l’épaule qui a déjà été opérée une fois et j’attends avec impatience un progrès.

Ruminant avec une mornitude absolue sur la fragilité des tendons de la coiffe des rotateurs, je sursaute tout à coup (ouille !) car au dessus de moi se déversent au moins 200 litres de flotte, dans l’appartement du dessus, donc cela ne devrait pas tarder à arriver chez moi.

Nan c’est plutôt 2000 litres, et c’est dans ma chambre maintenant. Je me lève pour aller vérifier : non ce n’est pas le radiateur qui a décidé de régurgiter son contenu et donc le contenu de tous les radiateurs de la colonne, sur ma moquette, en fait cela vient de tous les radiateurs.

Impression grandiose un moment d’être au milieu d’une chute d’eau. Toute la flotte redescend du dernier étage vers le bas, via tous les radiateurs. Le bruit est excellent : Diabolos va inspecter tous les robinets pour voir duquel la manne céleste H2O coule.

Enfer et damnation, c’est la purge annuelle. Un 14 octobre. Alors que l’on nous annonce que le beau temps ne va pas durer. Il va m’entendre le syndic…

C’est la vengeance de Madame Van Den Connasse, qui a dit au syndic qu’elle se chargeait de tout, et a commandé le plombier/chauffagiste pour cette date là, dépitée sans nul doute, d’avoir été contestée par la majorité des locataires et propriétaires l’an passé, sur les dates convenables à respecter pour chauffer (15 octobre/15 avril).

Parce qu’après la purge, les changements de robinets, et tout le tintouin, vient le re-remplissage des radiateurs, avec pendant des jours et des jours, des bruits de flotte dans TOUS. Le temps que l’air s’en aille totalement quoi… L’air ne pouvant être purgé lui, que des radiateurs du dernier étage, donc quand TOUS les occupants du dernier étage sont présents. Généralement rassembler les troupes demande une bonne quinzaine de jours…

(Passé 18 H et pendant les WE, le plombier/chauffagiste nous facture 100 % de pénalités…)

Jours passés à vivre sous bruits de fontaines caractérisés (et il y en a pour dépenser du fric pour s’acheter une fontaine qui fait exactement le même bruit pour le plaisir…)

Le syndic excédé par de nombreux appels (chauffage coupé dès la veille au soir), a décidé de brancher sa secrétaire en mode répondeur “je fais part de votre réclamation que vous êtes le/la Xème à transmettre”.

Elle quitte le mode répondeur pour préciser ce qu’elle pense finalement elle aussi de Madame Van Den Connasse, qui comme chaque année s’est envolée vers un pays chaud, quand on a besoin nous, de chauffage.

Une bonne moitié des résidents des immeubles ne lui dit plus bonjour depuis les problèmes de chauffage de septembre/octobre dernier + quelques uns de plus qui ont trouvé qu’elle charriait en avril également…

A son retour, je pense vu la manifestation qui se préparait sous mes fenêtres le soir du 14, que c’est 100 % des résidents qui vont lui faire la gueule. Et elle va se sentir isolée la pauvre bichette !

Les nouveaux arrivants découvrent qui est cette purge qui décide de tout pour tout le monde, et les anciens lâchent leur bile avec allégresse. Les nouveaux l’attendent de pied ferme, les autres sont un petit peu résignés sauf que…

L’année prochaine, nous n’aurons plus qu’à embaucher un tueur à gages… A la limite c’est moins cher que le plombier avec majorations…

Ou à envoyer le petit con avec son lance pierres, en lui spécifiant bien dans quelles vitres il doit tirer… Je ne sais pas si c’est la meilleure idée, mais quand on est énervé, ça soulage…

Posté le 15 octobre '10 par Calpurnia, dans Crise de nerf, Notre vie quotidienne à nous les femmes. 14 Commentaires.

Copine en panne…

copineJe n’aime pas copine, je n’arrive pas à me faire à cette bagnole, qui en plus a une âme noire et perverse.

Si si, ce n’est pas encore la voiture digne de figurer dans un film d’horreur, mais ça ne saurait tarder.

En mai fait ce qu’il te plait, elle a commencé à hoqueter régulièrement, et à refuser de démarrer. D’après mon père qui avait entendu une fois la lutte de sa fille contre la bête immonde, le démarreur et la batterie n’étaient pas en cause. Mais quoi donc kalors ?

Jusqu’au jour où que j’insiste ou non, elle a refusé vraiment de démarrer, que je sentais bien que la batterie fatiguait et que du coup j’ai appelé mon garagiste (en fait j’en ai deux, on n’est jamais trop prudente).

Qui est arrivé en 5 minutes.

Quand il a tourné la clef de contact, Copine a fait vroum vroum avec allégresse et délectation.

La saloooope !

J’avais l’air de quoi ? De rien. Il m’a crue sur parole et a regardé dans le moteur, sans rien trouver. Dans 98 % des cas m’a-t-il dit, c’est le vrabadeur (le nom m’échappe en fait). Mes bougies étaient normales, l’arrivée d’essence aussi, la batterie en forme, cela ne pouvait être que ça, mais il ne pouvait pas me le garantir.

L’idéal en fait aurait été qu’il l’entende hoqueter. Mais Copine a peur du garagiste…

Il m’a dit “je commande la pièce et je vous rappelle”, et puis il m’a oubliée. Et comme Copine a oublié après de me refaire le coup du “j’veux pas démarrer”, j’ai oublié aussi, d’autant que le mariage de Pulchérie approchait et que cela monopolisait beaucoup de mes neurones, sinon vous pensez bien que je n’aurait pas laissé mon charmant garagiste être distrait…

Et puis ce samedi : rien à faire, Copine a refusé tout net de démarrer, malgré de sombres hoquets me laissant croire qu’à un moment ou à un autre, elle allait céder.

La saloooope !

J’étais bonne pour rouler à pied pour aller me faire véhiculer par ma soeur, n’ayant pas retrouvé ma carte d’assistance (c’est normal, elle était rangée dans mon porte feuilles, et je la croyais dans la contre portière de la voiture). Quant à prendre n’importe quel dépanneur aux tarifs prohibitifs d’un WE, c’était exclu, je ne paye pas une assurance assistance pour rien non plus.

Sauf que si.

Car ce lundi matin ayant donc retrouvé ma carte, j’ai enfin pu les joindre sur leur répondeur. Qui vous annonce d’une voix suave “tous nos conseillers sont actuellement en ligne, veuillez patienter, votre temps d’attente est estimé à 75 minutes environ”.

On se croirait au pôle emploi, d’ailleurs, c’est la même voix suave.

C’est un numéro vert, d’accord, mais 75 minutes d’attente c’est un peu long. Surtout si vous êtes dans les bois avec votre portable en train de se décharger, comme le mien sait le faire désormais, il va me falloir en changer (SNIF).

Donc, finalement j’appelle mon petit garagiste pour apprendre qu’il a bien gardé la photocopie de ma carte grise pour commander la pièce, mais qu’il m’a zappée, mais qu’il arrive, contristé d’avoir oublié une femme aussi aimable (en français dans le texte, mais bon, être désagréable avec son garagiste n’apporte jamais rien de bon non ?).

Il arrive donc tout de suite, vraiment, j’ai à peine eu le temps de m’habiller. Il prend la clef, il se met au volant et là :

  • VROUUUUUUM VROUUUUUM (alors que le samedi soir, deux voisins m’avaient dit d’arrêter mes tentatives car ma batterie commençait à faire pitié).
  • La salooooope !

Bon ce coup-ci, il m’a juré, craché, et tout, qu’il commandait la seule pièce chez qui soupçonner un défaut, et il ne risque pas de m’oublier parce que là, je n’ai plus de fille qui se marie très bientôt, et que je vais donc penser à l’appeler toutes les 3 heures pour savoir quel est le délai avant changement de la dite pièce.

Ce qui ne m’empêchera pas de regarder copine avec un mépris écrasant, et de la traiter de tous les noms en la conduisant.

Le mec qui me l’a vendue, a bien fait de changer de garage peu avant la première panne de Copine, 3 semaines après livraison (sous garantie donc).

Car cette voiture est une bourrique, une salope, une andouille, qui ne fait rien qu’à m’emmerder, et ce depuis le début. Il y a incompatibilité d’humeur entre elle et moi, il paraît que cela arrive…

Mais c’est normal, car la vie n’est qu’un long calvaire…

Sinon pour la suite, je serais tentée de demander à mon garagiste une photo de lui. Pour la montrer à copine si elle fait des siennes.

On ne sait jamais : sur un malentendu, ça peut marcher…

Posté le 13 octobre '10 par Calpurnia, dans Crise de nerf, Histoire de sorcière. 20 Commentaires.

Les vacances en préliminaires : le départ de Diabolos

sb10068502c-001Me restait donc quasi uniquement à emmener le chat chez Delphine et gendre n° 2.

Je ne me soucie pas trop pour lui, Delphine et lui se connaissent bien, et c’est fou comme les gens peuvent s’imaginer que les animaux nous oublient…

Achat donc de croquettes chez le vétérinaire (en pack de 3 kg, faut bien cela pour 3 semaines), + le fameux Feliway “le secret des chats heureux”, à 11 Euros les 15 ml, tout de même. + 3 sacs de litière. Pour cela j’ai tout laissé dans la voiture bien sûr, et le félin ne se doutait de rien, même s’il avait des petits doutes depuis hier à me voir m’agiter comme je le fais depuis quelques temps (je ne suis pas une agitée de nature, et il le sait très bien).

J’ai sournoisement profité du fait qu’il pionçait dans l’ancienne chambre des filles et de Delphine, pour emballer sa petite couverture, son petit plaid, son petit couffin, sa petite brosse + la brosse pour les vêtements et les meubles en tissu, et j’ai tout descendu dans la voiture, en douce (Delphine ne voulait pas de grande/petite couverture pour protéger son fauteuil neuf).

Zut : le bac à litière. Le vétérinaire vu hier m’avait conseillé comme l’an passé de ne pas le laver à grande eau et lessive, afin que le monstre noir retrouve un peu de son odeur pouvant le tranquilliser, dans son chez lui de transit. J’ai essayé de faire discrètement mais avec un chat vous pouvez toujours courir : quand je suis remontée d’avoir été mettre le bac à litière dans la voiture, je l’ai retrouvé perplexe dans la cuisine.

4 pchitts de Feliway dans la caisse de transport, mise en place du chat dans la caisse de transport (à savoir les 4 pattes écartées pour ne pas rentrer, mais sinon, aucun coup de griffe, il ne se débat pas, il est vraiment mignon).

Je devais partir à 13 H 30 mais j’étais stressée dès midi, et j’ai prévenu Delphine que je partais vers 12 H 30.

  • 12 H 30, j’embarque le chat dans la voiture
  • 12 H 31 : copine refuse de démarrer. Diabolos sans avoir demandé le LA, débute “l’air des bijoux”
  • Un coup de pshitt de Feliway dans la caisse. Non deux… Ce n’est pas un anesthésiant, ça ne peut pas lui faire de mal, m’a dit le véto.
  • 12 H 34 : copine démarre et me voici sur la route.
  • Après le tunnel de St Cloud, on m’annonce que le périf nord est fluide. Ca tombe bien, ce n’est pas lui que je prends.
  • Jusqu’à la sortie du périf SUD, porte de Montreuil, ça va, je connais
  • Ca va mais le périf SUD est bouché. Je n’ai jamais vu un périf aussi constipé que lui, je n’ai jamais pu l’emprunter sans qu’il ne soit bouché
  • Un accident dans 4 km, manquait plus que cela
  • Diabolos est calme (c’est toujours ça), il a juste peur du bruit dans les tunnels, et on peut le comprendre, alors je ferme ma fenêtre. D’ailleurs je nous rends service à tous les deux : ça puire.
  • Porte de Montreuil à l’horizon : le commandant de bord/navigateur louche à nouveau sur l’itinéraire écris gros comme cela, scotché comme il faut à portée d’yeux.
  • Je dois trouver la rue d’Avron
  • Chic alors, dès la sortie, la rue d’Avron est déclarée en travaux avec un panneau déviation. Normalement je dois tomber dessus à un moment ou à un autre…
  • Et qu’est-ce qu’il se passe quand il y a une déviation ? Hein ? Et bien 3 rue plus tard, plus de panneau. Vous pouvez vous la flanquer où je pense la déviation au risque de vous retrouver dans le même état que le périf sud. A tout hasard, je vérifie que je ne suis pas dans la rue d’Avron : ben non (ça m’est déjà arrivé de chercher la rue en m’étant garée sous son panneau, en dérangeant 2 contractuelles)
  • Si Diabolos a renoncé depuis longtemps à l’air des bijoux, moi je commence à prendre sa suite, et je erre, en n’arrêtant pas de tourner car je sens bien que je suis proche du but. Tout ceci en disant plein de gros mots mais sans musique (et censuré, car je suis très grossière quand je m’y mets).
  • Miracle : une caserne de pompiers qui sont tous en train de cloper dehors. Etant une indécrottable à déranger la maréchaussée ou les contractuelles, ou les gardes du corps du président de la république quand je suis paumée, je m’arrête. Ma mère a fait mieux : un jour elle a mobilisé tout un car de CRS en venant me voir à l’hôpital à Paris, et c’est tout juste si des motards ne lui ont pas ouvert la route (mon rêêêêve)
  • Les paris sont ouverts entre eux : apparemment il y en a un qui connaît le quartier comme sa poche, peut-être qu’enfin ce sera lui qui payera un coup à boire aux autres pour qui ma question est une colle (parce que tant qu’à faire, j’ai donné le nom de la rue où je me rends, qui donne rue d’Avron)
  • Pas de problème madame : au feu à droite, et puis au prochain feu, première à gauche. Les mecs vous me devez une tournée !
  • J’arrive à bon port au bout de 90 minutes de parcours total, mais je me gare un peu comme je peux (mal), c’est fou comme c’est calme par ici, mais il n’y a jamais une place de libre.

Livraison donc, de Diabolos et son barda, + le fauteuil des jeunes qui m’avaient trainée à Ikéa pour lui + 1 chaise du mariage à eux et de la vaisselle Emmaus donnée par Pulchérie.

Diabolos reconnaît bien Delphine, il a l’air tout content. Contrairement à l’an passé quand je l’avais livré en pâture à ma soeur, il ne tremble pas de tous ses membres, apeuré (petit père il m’avait fait peine)  et commence à inspecter les lieux. C’est un grand studio très bien conçu, mais il faut ce qu’il faut, y compris vérifier 3 fois qu’on lui a bien donné des croquettes, à boire, et installé sa litière.

On papotte un peu en buvant un délicieux smoothie, mais…

Ce n’est pas le tout, mais il faut que je rentre. Normalement je sais faire.

J’ai bien dit normalement

Là je ne sais pas ce qu’il s’est passé, un gros car me bouchait la vue porte de Vincennes, et ayant loupé le périf je me suis retrouvée à Vincennes (très joli château, et très joli fort), puis à Charenton le pont où j’ai fait demi tour pour aller prendre le périf. Dès mon entrée à Vincennes, je savais de toutes manières que j’étais sur la mauvaise route, mais vu la manière dont roulent les parisiens, allez faire demi tour sans vous égarer encore plus…

Est ou Ouest ? Allez, au hasard, le nom des portes me dit quelque chose pour le “???” et je m’insinue sur le périf.

  • C’est limité à 80 on me le rappelle, je n’arriverai jamais à cette vitesse là, c’est impossible car c’est bouché. Dans l’autre sens aussi d’ailleurs, mais cela ne me console pas…
  • Le spray destiné à apaiser Diabolos n’aurait aucun effet sur moi. Dommage…
  • Que font toutes ces voitures sur le périf à 15 H 25 ?
  • Encore un accident
  • Ca puire c’est l’horreur
  • Et que ça traine…
  • Un camion veut m’empêcher de me rabattre quand la direction “Rouen” (qui me sauve toujours), et juste là. Les routiers ne sont pas sympas, contrairement à une légende…
  • Je me rabats tout de même. Une fois sur cette bretelle, je sais que je suis sauvée.
  • Ca roule enfin, mais je ne peux m’empêcher à Trappes, de quitter la RN10 pour prendre le chemin des écoliers, dans la forêt.
  • Arrivée pas loin de chez moi : 2 cerfs magnifiques batifolent dans un champ sur ma gauche. Blasée ? Je ne le suis pas. Je peux m’arrêter sans me faire klaxonner pour les admirer.
  • Pas de doutes, je suis rentrée à la maison, saine, et sauve…

Demain : valises que je ne pouvais pas faire sans éveiller vraiment les soupçons du félin, et jeudi….

Youpee, je m’en vais, sauf que mes parents vont me réveiller à 6 H 30, et que ça, c’est l’enfer.

(Jamais contente…)

PS : Feliway s’est révélé très efficace sur Diabolos alors que dieu sait qu’il peut stresser et être chiant. Je remercie donc ceux qui m’en ont parlé, et je le recommande donc, malgré son prix à priori prohibitif… Le psray semble convenir pour pas mal de pshits, et le mien est valable encore 2 ans. Alors, ne pas se priver si l’on ne souhaite pas droguer son chat… (non sponsorisé, comme ma fille, je refuse tout article sponsorisé)…

Posté le 31 août '10 par Calpurnia, dans Crise de nerf, Histoire de sorcière. 28 Commentaires.

Le départ en vacances… les préliminaires

sb10068502c-001Je ne vous l’avais pas dit, quelle erreur coupable de ma part, mais je pars à la Grande Motte jeudi 2 septembre, pour 3 semaines.

J’ai su assez tard que je partirais, car mes parents n’avaient pas abordé le sujet avec moi, pour découvrir quand moi je l’ai fait qu’ils s’étaient préoccupés de mon problème capital : caser le chat, allias Diabolos.

Qu’il n’est pas question d’abandonner au bord de la route parce qu’il est tatoué (je rigole, même si ce n’est pas drôle), ou de le laisser crever de faim chez moi (un cadavre dans mon appartement ? jamais !). Je me demande d’ailleurs, comment certains peuvent le faire sans avoir le moindre scrupule ou le moindre remord…

Ma soeur, pour des raisons tout à fait valables, ne voulait pas accepter de le prendre comme l’année dernière, aucun voisin me demandant des nouvelles du minou minou minou dont on voit souvent la petite tête dépasser du balcon de cuisine ne pouvant également, car justement ils partent en septembre aussi. Ce n’est rien que ma faute si ma cage d’escalier est encombrée de retraités… Moi en fait je fais excentrique avec mon style chômeuse en longue maladie…

Quant à laisser Diabolos tout seul à la maison avec une personne passant le nourrir et l’abreuver une fois par jour (j’avais trouvé), et s’occuper de sa litière, c’est exclu, je l’ai fait une fois pour une semaine,  il avait déprimé et entamé une grève de la faim.

Il y a bien un truc spécial garde chien ou chat, juste à côté, mais un chat c’est minimum 15 euros par jour : c’est jumelé avec les impôts, c’est sûr… (la pauvre bête n’ayant droit pour ce tarif, qu’à une petite cage. Sinon, pour 25 euros il a tout le confort…) (possibilité de me recycler, mais pour voler son monde, je refuse, j’ai encore une conscience, profitons-en pendant qu’elle est là…)

A tout hasard, j’ai demandé à Delphine, ma dernière option, qui a cohabité avec Diabolos en son temps. Elle m’a précisé qu’elle devait demander à Gendre n° 2 ce qui me semblait normal, et m’a rappelée rapidement pour me dire que c’était OK.

Je rends ici hommage à gendre n° 2 qui est toujours un charmant garçon (comme le gendre qui a signé), car il n’aime pas particulièrement les chats. Il ne leur ferait pas de mal, mais bon, je sais que la perspective de garder Diabolos 3 semaines + 3 jours ne le réjouit pas spécialement.

D’un autre côté, s’il avait dit “non”, il serait devenu l’infâme individu qui prive de ses vacances une belle doche qui ne lui a jamais rien fait (enfin je crois), et c’est là que l’on se dit que dans la vie on n’a pas toujours vraiment le choix ma pauvre Ginette (et qu’on est bien peu de chose et patati et patata)…

En plus, je crains un peu, car Diabolos aime un peu tout le monde, sauf le gros chien qui se promène parfois sur la pelouse derrière l’immeuble, alors que lui est sur le balcon de la cuisine. Il aime tout le monde et particulièrement les enfants et les zommes avec un petit z parce qu’il s’agit du sexe masculin et non pas de l’homo sapiens en général.

Privé des uns et des autres, je crains fort qu’il ne s’amourache de gendre n°2, ne se plante devant lui pour le contempler amoureusement en ronronnant pendant des heures, et n’essaye d’aller prendre un bain avec lui à défaut de s’installer sur ses genoux. Heureusement, Delphine connait fort bien ce chat, et je pense qu’elle saura limiter les dégâts…

A moins que gendre n° 2 ne craque, et refuse de me rendre mon chat à mon retour…

Le problème crucial est d’emmener Diabolos chez sa soeu-soeur… et son beau-frè-reu…

Le jeune couple habite du côté de Nation. A Paris donc, et mes fidèles lecteurs, connaissent mon amour des déplacements vers la capitale et particulièrement ceux qui se font en voiture. Pour ceux qui débarquent je le leur apprends : aller à Paris en voiture est pour moi une douloureuse épreuve doublée d’un long calvaire.

Paris, je m’y perds, si je prends les quais c’est toujours dans le mauvais sens, je loupe la bonne intersection, je vocifère contre les conducteurs parisiens, les piétons parisiens, les 4 X 4 parisiens, les parisiens en règle générale, et cette putain de bordel de merde de circulation de mes fesses qui fait que ça ne roule jamais comme il faut. Je sais que le périphérique tourne, mais je sais aussi qu’il change vicieusement de nom suivant l’endroit. On part par le périf sud et arrivée à destination, pour revenir, on a le choix entre “est” ou “ouest”. Evidemment,  je me trompe toujours.

Je sens donc que le voyage destiné à emmener Diabolos chez Delphine et gendre n° 2 va trèèèès bien se passer, d’autant que je n’ai jamais pu aller chez eux en voiture, sans me perdre. Donc, les seuls points de repère que j’ai, sont mauvais…

Pour le retour, idem, je ne sais jamais quel périf je dois prendre. Mais là j’ai des repères ce qui est assez exceptionnel…

Là où cela va devenir idyllique totalement, c’est que j’emmènerai le chat.

Vous savez ? ce petit félin à plusieurs pattes, deux de devant pour courir, deux de derrière pour freiner, deux à droite et deux à gauche. Qui miaule pour se faire entendre…

En voiture, Diabolos ne miaule pas, il imite la Castafiore en essayant de chanter “l’air des bijoux”, mais il chante faux. Ce qui ne le décourage nullement, il persiste, signe, et miaule toujours…

Ce concert grandiose qui m’avait déjà saoulée l’année dernière alors que je l’emmenais chez ma soeur à 7 km, il va falloir que je me le farcisse pendant :

  • 50 km avant d’arriver à Paris
  • 1 H 60 minutes à tournicoter parce que bien entendu, je vais me perdre.
  • Si, c’est obligé. Quand je erre dans le 20ème en voiture, je comprends ce qu’ont vécu certains colons au Canada sous le règne de Louis XIV, quand ils espéraient échapper aux iroquois… Mes condoléances…

Ceci sous la menace de me faire arrêter pour tapage et désordre sur la voie publique. Le tapage à cause de Diabolos qui fait klaxon non homologué comme personne, le désordre, parce que je serai sortie de la voiture pour appeler Delphine en larmes “je suis à Bercy qu’est-ce que je fais SNIF !”, et qu’une femme échevelée, rouge, sanglotante, et éructant dans un téléphone portable dûment rechargé pourtant, ça fait désordre.

Diabolos à trimballer en voiture, ça fait désordre de toutes manières, dès l’ascenseur.

Mes frères et soeurs, priez pour moi qui vous voulez, pour que cette horrible épreuve se passe bien et donc n’en soit pas une !

Et encore je vous ai épargné les détails croustillants concernant la mise en boite de la bête, le trimballement de la bête dans sa boîte (régime) et de son matériel, et les caprices de copine qui ce jour là, va certainement refuser de démarrer du premier coup, pendant que l’autre rira de se voir si beau en ce miroir…

La vie n’est qu’un long calvaire. J’essayerai de vous raconter ça avant de prendre la poudre d’escampette avec mes parents, leur glacière, ma mère qui quand elle ne conduit pas a peur, et leurs merveilleuses recettes ! (j’en passe)

Juste le mardi 31 août à passer, juste le mardi 31 août à passer…

PS : recharger mon portable le lundi 30

Posté le 29 août '10 par Calpurnia, dans Crise de nerf, Histoire de sorcière. 34 Commentaires.

La fugue des bidous… (part two)

siphie-bb-martyriseeLà, plus de temps à perdre, ameuter prévenir tout le voisinage. Tous les gens présents ont des chats et les aiment, on me demande leur description, et pas de soucis, on nous préviendra si l’on retrouve les corps sur la route si on les voit passer, voire même, on leur mettra la main dessus (quels innocents !)

Les anciens “à poil”désormais vêtus,  et d’autres voisins sont là pour me consoler, et parler tout particulièrement d’une maison horrible qui vient d’être construite dans le secteur (et qui aura son post).

Car je suis en larmes. Ces chats n’ont pas l’habitude de l’aventure et de l’exploration, il peut arriver n’importe quoi car aucune route n’est loin. Tout comme il peut leur arriver de rentrer sans problème. Mais moi j’ai déjà perdu 2 chats qui connaissaient bien leur territoire et se sont fait surprendre, alors j’en suis malade.

Pulchérie et son mâri nous ont confié leurs chats, qu’elle horreur que de leur annoncer une mauvaise nouvelle !

D’ailleurs ma nièce qui s’inquiète du drame, mais le vit en même temps avec une certaine excitation teintée de peur, me demande si je vais envoyer un mail à Pulchérie dès le soir même.

Et dans le fond du jardin, tous les autres appellent toujours “Sophie BB ! Sacha BB !”.

Appeler la mère est intéressant, sauf qu’elle ne reviendra pas sans son fils, et que lui, est en pleine crise d’adolescence et que les appels et mises en garde de sa mère IL S’EN TAPE !

On dirait mes filles à une certaine époque tiens… Il y a des coups de pieds au cul qui se sont perdus !

Maman a dégagé un morceau de clôture qui ne sert à rien vu la taille des chats, pour les aider éventuellement à remonter plus facilement (jamais vu un grillage dont les interstices sont aussi larges, mais les chats sont partis via les ronciers, donc ils devraient théoriquement revenir par là).

A force de guetter et d’appeler, ma soeur aperçoit tout à coup Sacha BB, revenu dans le jardin voisin d’origine. Il est gris et blanc et se voit mieux que sa mère qui est gris foncé (gris souris on pourrait dire). Cet andouille est grimpé sur un arbre (genre : je monte aux arbres tous les jours)  et évidemment, sa mère l’a suivi. Comme elle le voit bien, elle ne miaulait plus depuis un moment, ce qui manquait pour l’orientation de nos recherches.

Ils sont là, à vue d’oeil. Sophie miaule finalement en réponse et surtout pour inciter son fils à la suivre, car elle sent bien à la façon dont on l’appelle, que nous l’avons VUE. Elle veut rentrer, mais JAMAIS SANS SON FILS. Et l’autre ne l’écoute pas. D’ailleurs il aurait du mal : c’est difficile de faire demi tour sur une branche d’arbre inconnu.

Et puis enfin, Sophie se lance, elle fait demi tour, descend de l’arbre, et appelle son fils de plus en plus fort. Il hésite et puis se laisse tenter. Il doit commencer à avoir faim, et soif, il y a trois heures que cela dure, il se décide à la suivre.

Mais elle ne rentrera pas par le chemin que ma soeur lui indique : le plus simple. Non, elle émergera la première des ronciers, juste d’où ils sont partis, suivie de près par son fils que la grande aventure ne tente plus.

Nous leur mettons illico le grappin dessus : ils détestent, mais on s’en fout, direction la maison où ils grimperont les escaliers 4 à 4 pour aller se remettre de leurs aventures, boire un coup et manger.

Privation de sorties pendant quelques jours et puis non, finalement jusqu’à la fin du séjour… Sophie est ressortie une fois, mais j’en avais marre de la suivre partout, alors… Ces pauvres bêtes n’ont plus eu que les 200 m2 de mes parents pour se défouler, ce dont ils ne se sont pas privés…

(En illustration pas très nette, je dois l’admettre, Sophie BB en train de se faire martyriser sur la terrasse de mes parents AVANT la fugue)

Posté le 25 août '10 par Calpurnia, dans Ah ces mômes !, Crise de nerf. 18 Commentaires.