Pourquoi ?
Il y a des questions multiples qui restent sans réponse… Des questions importantes et existentielles, cela va sans dire… (en fait pour les questions existentielles, les auteurs ont déjà donné depuis des siècles)… (Lire la suite…)
La vie n’est qu’un long calvaire…
Bienvenue sur le blog de la Gentille sorcière.
Il y a des questions multiples qui restent sans réponse… Des questions importantes et existentielles, cela va sans dire… (en fait pour les questions existentielles, les auteurs ont déjà donné depuis des siècles)… (Lire la suite…)
Posté le 9 mars '10 par Calpurnia, dans Dans la série Diabolique. 22 Commentaires.
Entre mon bourg et le village de mes parents, il y a une côte assez méchante quand on veut la monter en vélo (quelle idée aussi que de vouloir se faire du mal !).
D’ailleurs je ne me souviens pas l’avoir jamais montée jusqu’au bout, même quand j’étais jeune et en pleine forme (maintenant si je veux me suicider, je me remets au vélo et je ne lâche pas dans cette côte, en trainant le cercueil derrière, ça fera gagner du temps à tout le monde (le cimetière est en bas de la côte))…
Pour la descente sinon, je n’ai jamais eu de problèmes, comme c’est tétrange…
Cette côte dangereuse pour les piétons, a été entièrement aménagée il y a quelques années, et il y a désormais une piste pour eux, protégée par un muret au caz-où une voiture sortirait de la route (descendant la côte trop doucement…). Jadis les voitures sortant de la route pour cause de prudence exagérée, dévalaient une pente abrupte dans les bois, et il y en a eu des accidents graves… Car la pente faisait limite piste noire/noire, mais avec des arbres partout… La commune a dépensé des fortunes pour aller dégager les épaves, les pompiers se chargeant juste des blessés graves et des morts, on ne peut compter sur personne…
Donc ce jour là, dans le milieu de la côte, un cycliste. Jeune, dans les 25 ans, avec le vélo de compétition et la tenue qui va bien, y compris le casque profilé digne du tour de France.
Cycliste qui visiblement suait sang et eau (pas étonnant non plus, même à mobylette faut pédaler…). A mon avis une bulle au dessus de sa tête aurait donné : “mais qu’est-ce que je fous ici, je m’étais bien juré de ne plus jamais remonter cette côte, mais qu’est-ce que je fous ici…”
Et là, sur sa droite, sur la piste piéton, tout à coup, un minot, genre 8 ou 9 ans, sur son VTT, qui pédalait comme un dératé TIC TIC TIC TIC, et qui l’a doublé à vitesse grand V ! TIC TIC TIC TIC TIC TIC TIC…
Le grand bien équipé a tout à coup mis pied à terre, achevé sans doute par la rapidité du môme qui avait déjà disparu de notre vue (lui montant à la sueur de son front et moi coincée par lui par sa lenteur abominafreuse et ne risquant pas ma vie dans les virages).
Le temps que je le double (ne serait surtout pas passé de l’autre côté du muret, surtout pas, et il n’y a que des virages), et j’ai pu voir son visage rouge, en sueur, et son air profondément découragé/dégouté.
C’était marrant, d’autant que le môme n’était plus en vue quand je suis arrivée sur le plat, après la côte (d’ailleurs vu l’allure à laquelle il montait, il devait être impressionnant sur du plat).
Bon d’un autre côté il venait peut-être de faire 100 bornes le jeune cycliste bien équipé, mais devant sa mine dépitée, je me suis dit que si cela se trouve, le cyclisme a perdu un futur champion, et qu’il a raccroché son vélo direct en rentrant chez lui…
A ranger dans la catégorie du jour où mon père qui faisait encore bien jeune était en train de jardiner dans la cour de l’ancienne maison de mes parents, que j’ai occupée 4 ans avec les filles, avec l’école juste en face, et tous les mômes (ou quasi) qui passaient donc devant chez eux à la sortie des classes, le passage piéton se trouvant pile poil devant le portail.
La sortie des classes passionnait d’ailleurs les chiennes (mais ceci est une autre histoire).
Et tout à coup :
Mon père a posé sa binette, s’est vouté subitement, et est allé accablé s’avachir dans la cuisine, sans grâce… Il avait un bon motif pour ne jamais reprendre la binette ! (et a tenu parole, on reconnait bien là, les hommes)
Ah ces mômes !
Les filles vous serez gentilles de noter que je ne prends pas n’importe qui pour illuster mes délirants propos…
Posté le 7 février '10 par Calpurnia, dans Dans la série Diabolique. 12 Commentaires.
On ne se méfie jamais assez…
J’aurais dû pourtant, me rendre compte que mon PC est plus intelligent que je ne le crois, même s’il a buggé salement il y a quelques mois plus d’un an et a perdu sa carte machin truc.
Car figurez-vous que je viens de me rendre compte (toujours rapide !) que mon PC m’espionne. Me reste à savoir à qui il envoie ses rapports….
Car j’ouvre gmail environ 30 fois par jour, dans l’attente d’un message ou d’un commentaire sur mon blog. Il faut dire que je n’ai pas grand chose à faire à part le ménage à fond, donc je suis beaucoup sur l’ordi, même pour jouer uniquement au sudoku, après avoir passé en revue mes blogs favoris.
En effet en ce moment la TV m’énerve, on se demande bien pourquoi…
Et là, je ne sais pourquoi, je jette un regard machinal sur la ligne du haut la première (dans gmail), qui est une ligne de publicités… Que je ne regarde(ais) jamais.
Que lis-je ? En étant consternavrée, bien évidemment…
Mon PC sait donc que je ronfle (il paraît, mais je n’y crois pas, une femme en train de ronfler étant à mille lieux de l’image de la femme fatale que je suis quelque part..), et il rapporte à gmail le mail que j’ai envoyé d’une autre boîte à tatie chérie, concernant les apnées du sommeil. Je commence ce post et je retourne voir :
Damned, il y a un mouchard chez moi. Mais qui ?
Car là ce soir, alors que je n’ai enquêté sur rien, et même pas écrit le mot “poil”, je vois dans la ligne de mire 7 publicités pour du lait dépilatoire, du laser épilation définitive, etc…
C’est un peu le coup de Florence Foresti qui téléphone à une copine qui, parlant en fait à sa fille lui dit “va mettre une culotte !”. Et l’autre de baisser la tête “comment tu le sais ???”
Comment mon PC sait-il qu’il est grand temps que je m’épile les jambes, dans la douleur, et la larme à l’oeil ?
Donc, je repose la question : il y a un mouchard chez moi. Mais qui ? Je regarde Diabolos d’un autre oeil…
La vie n’est qu’un long calvaire…
Posté le 2 février '10 par Calpurnia, dans Dans la série Diabolique. 29 Commentaires.
Il faut bien rire de temps à autres, et là j’en ai pleuré de rire et ça m’a fait un bien fou ! (Jean poirotte prétend qu’une bonne crise de rire vaut un bon repas)
Je m’inscris régulièrement sur tous les trucs emplois qui passent (c’est tordant).
Je me suis donc inscrite sur un nouveau site “emploi”, (dont je tairai le nom) en suivant bien la procédure et tout et tout.
J’ai l’habitude et parfois je suis bête ET disciplinée.
A la fin, on m’annonce sur l’écran “votre inscription a bien été validée”. Pas d’information d’envoi d’un mail de confirmation.
Heureusement que je consulte ma boîte mail spéciale emploi tous les jours. En effet 2 heures après mon inscription “validée”, je trouve un mail du site me demandant de cliquer sur le lien Y pour valider définitivement.
Et là, dans le mail, l’avertissement qui m’a fait mourir de rire :
Si vous n’avez PAS reçu notre email, merci de vérifier votre dossier spams ou messages indésirables.
Ceci n’est pas indiqué SUR LE SITE vous annonçant ne vous annonçant pas l’envoi d’un mail, mais dans le mail que fort heureusement vous avez reçu.
Parce que si vous ne l’avez pas reçu, vous n’allez pas tout de suite vérifier votre dossier spams ou messages indésirables. Moi perso, je m’en occupe 1 fois par mois ou 1 fois par semaine, suivant la boîte mail et sa destination…
De la même manière que si vous n’attendez pas avec impatience un courrier de je ne sais qui, vous n’allez pas vous préoccuper de savoir pourquoi il n’arrive pas…
En PS pour la SS (LA SECU !) qui n’écrit que rarement, ils pourraient par exemple préciser “si vous n’avez pas reçu ce courrier, merci de nous contacter” : ça c’est une idée qu’elle est bonne !
Cela me rappelle mon ex collègue de chez Truchon, celle qui envoyait des factures en “bonne uniforme”, qui laissait comme message sur un répondeur, après avoir donné une information cruciale (genre rappeler Mr X de toute urgence) :
“Si vous n’avez pas reçu mon message, merci de me rappeler”.
Ca vaut également le courrier standard envoyé par EDF (mon grand père en a reçu un le malheureux qui n’était plus là pour en rire) : “notre dernier courrier nous est revenu avec la mention “DCD”. Nous vous remercions de remédier à cette situation le plus rapidement possible”.
On voudrait bien…
Franchement, il faudrait tout de même faire quelque chose dans certains cas non ?
LA VIE N’EST QU’UN LONG CALVAIRE !
PS : si vous n’avez pas consulté mon blog et donc si vous n’avez pas lu ce post, merci de me contacter via “contacter l’auteur”…
Posté le 21 janvier '10 par Calpurnia, dans Dans la série Diabolique. 22 Commentaires.
Ceci n’est donc même pas une réédition, mais une ré-réédition…
Au fait, JAUNY est sorti de l’hôpital et papa aussi. Mais aux infos, personne n’a parlé de papa…
Donc vous aurez à nouveau droit à une chanson d’amuuuuuuur !
Quand on écoute un peu de musique de temps à autre, il est fatal que l’on tombe sur une chanson d’amour voire même plusieurs (on n’est plus à l’abri de rien, et je ne le répèterai jamais assez : la vie n’est qu’un long calvaire).
La chanson sans l’amour n’existerait pas, comme le film catastrophe sans le couple qui ne s’entend plus, ou le champignon à la Grecque sans coriandre (il y en a 3 qui suivent…).
Généralement cela ne chante pas du gai. C’est toujours triiiiste. Il est parti, elle est partie, vont-ils revenir les uns et les autres, les uns vers les autres, les uns sur les autres, pourquoi suis-je abandonné(ée) ? je ne m’en remettrai jamais, je ne t’ai jamais oubliéééé, et gnagnagna et gnagnagna.
Si ce n’est pas pathétique, ce n’est pas une chanson d’amour…
Ce n’est jamais “je l’aime il m’aime et tout va bien”. Trop facile de remonter le moral des troupes (celles des plaqués sanglotants ou ne le montrant pas trop, mais plaqués tout de même, celles des isolés parce qu’on sonde toujours la mer du nord, etc… car on ne peut pas énumérer toutes les raisons d’un chagrin d’amour ou d’un vague à l’âme)
Je vais vous en faire une au hasard. Curieux, c’est une de JAUNY !
Quand tes cheveux s’étalent, comme un soleil d’été : encore une blonde ! Depuis “auprès de ma blonde” je plains les brunes (les rousses aussi) (objectivement car je suis blonde moi même)
Et que ton oreiller ressemble aux champs de blé : allons bon, elle a des épis ! Est-ce important, alors qu’avec n’importe quel gel fixant le problème est résolu ? (et elle le vaut bien)
Quand l’ombre et la lumière dessinent sur ton corps, des montagnes, des forêts, et des iles au trésooor. Pour le coup des montagnes, je ne sais pas si j’aurais apprécié d’être l’inspiratrice des paroles, pour les forêts non plus d’ailleurs, (…).
Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime : ceci pour le cas où vous n’auriez pas compris : il l’aime. C’est la clef de la chanson.
Quand ta bouche se fait douce, quand ton corps se fait dur : Faut savoir ce qu’elle veut. Lui a l’air d’apprécier, c’est le principal. On attend avec angoisse la suite.
Quand le ciel dans tes yeux d’un seul coup n’est plus pur : on avait raison d’être angoissés, elle a picolé du martini gin ou du punch et a envie de gerber. Ou alors elle a perdu ses lentilles de contact bleues.
Quand tes mains voudraient bien, quand tes doigts n’osent pas, quand ta pudeur dit non d’une toute petite voix : bien la peine d’être au plumard avec le chanteur pour faire sa chochotte maintenant. Fallait y penser avant. (Et un grand merci à Google de m’avoir révélé le “d’une toute petite voix”, je n’avais jamais compris la phrase avant, même en m’appliquant, honte à moi (ou honte à lui d’articuler aussi mal !).
Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime : deuxième couche pour les imbéciles, les autres cherchent un couteau pour s’ouvrir les veines.
Quand tu ne te sens plus chatte et que tu deviens chienne : une mutante ! C’est la chanson d’amour de la SF !
Et qu’à l’appel du loup tu brise enfin tes chaînes : d’où la mutation nécessaire. Lui est incapable de se transformer en tigre (chienne = loup/chatte = tigre) (et non, il n’a pas voulu chanter que la chienne allait céder à un yorshire).
Quand ton premier soupir, se finit dans un cri, quand c’est moi qui dit non, quand c’est toi qui dit oui : je vous ai parlé de SF… Vous avez déjà vu un homme qui dit non, une fois arrivé dans le plumard ? (généralement ils se tirent avant s’ils ont de bonnes raisons, sous un prétexte fallacieux : “j’ai une lessive à faire” “j’ai oublié de faire mes poussières” “maman m’attend”)
Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime : avant dernière couche : faute d’un couteau, prendre un cutter.
Quand mon corps sur ton corps, lourd comme un cheval mort, ne sait pas, ne sait plus, s’il existe encore : le cheval mort c’est pour lui faire digérer les montagnes et les forêts (chacun sa croix) et l’amnésie c’est pour expliquer qu’elle avait le droit de perdre ses lentilles de contact bleues cette chochotte.
Quand on a fait l’amour, quand d’autres font la guerre, quand c’est moi le soldat qui meurt et qui la perd : alors là je ne trouve rien à dire, c’est tellement horrible et dramatique… (c’est fait pour).
Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime : dernière couche : 7 suicidés.
Vous noterez toutefois avec objectivité qu’il faut à ce Monsieur tout un tas de circonstances très particulières pour qu’il l’aime. Il précise en effet “quand…” pour qu’arrive le : “que je t’aime”.
Elle est mal barrée la pauvre, avec ses épis et son poil aux pattes, ses montagnes multiples, ses lentilles égarées et une mutation à effectuer, le tout en faisant la chochotte. En plus il va falloir qu’il s’engage dans une armée quelconque pour la perdre… Comme l’armée française n’est plus ce qu’elle était, la suite c’est l’engagement dans l’armée du Burkina Facho et la chanson “sur un quai de gaaaarrre ! je t’ai dit adieeeuuu !!!!” à moins qu’ils ne soient “emportéééééés par la foooouuuule” (snif) (ça c’est d’Edith, Delphine sort du corps de ta mère…)
Sinon c’est beau…
Posté le 27 décembre '09 par Calpurnia, dans Dans la série Diabolique. 16 Commentaires.
Une fois le répertoire rempli, ne me restera plus qu’à le mettre dans mon sac et non pas le laisser trainer dans un tiroir où il prendra fatalement la poussière. Car moi, je ne fais jamais les poussières dans les tiroirs, et vous ?
Deuxième étape, au lieu de noter encore et toujours les RV, etc sur des post-its ou feuilles volantes (damned, je me suis trahie dans le précédent post), je me suis déjà acheté un agenda…
Vous avez bien lu. Mon sac va peser 1 tonne.
J’ai choisi l’agenda de Pénélope, il est rigolo. Il va juste falloir que je le dissimule à un employeur éventuel si je dois devant lui y noter quelque chose, parce que j’ai réalisé que pour une secrétaire parfaite, il valait mieux du classique en molesquine noire, vous voyez le genre…
Je vais donc le recouvrir le faire recouvrir par maman avec du bistre sobre. Ne me restera plus qu’à dissimuler les illustrations au futur patron, mais ça devrait pouvoir se faire.
Le problème de l’agenda avec moi, c’est que nous ne nous aimons pas depuis quelques années. Généralement je le laisse donc à la maison, je note sur un post-it et j’oublie de recopier le truc dans l’agenda.
Alors que jadis je notais tout, et que je savais quel jour j’avais rencontré X qui m’avait dit du mal de Y…
Donc, il va falloir que je procède à une longue rééducation. J’ai sû faire, je devrais pouvoir m’y remettre.
Comme je suis maso, j’ai décidé d’ailleurs, de ne pas noter que le plus important dans mon agenda, mais aussi des broutilles, comme avant. J’ai de vieux agendas avec mes petites notes qui me remettent tout de suite dans le contexte de l’époque. En fait j’ai laissé tomber quand j’ai connu Charles Hubert, ramasser ses sacs plastiques m’occupait largement…
Donc théoriquement, en décembre 2010, mon agenda sera plein de notes diverses, de tickets de train quand que je serais allée voir les filles, de notes de restaurant, etc, je pourrai le relire dans 10 ans, en revoyant l’année défiler dans ma tête…
Ca va être magnifique (si je suis toujours vivante dans 10 ans…)
Je le sens bien.
D’autant qu’après le coup du répertoire, et la rééducation agenda, il va falloir que je m’occupe de mes placards.
Je vous l’ai dit, en décembre 2010, je serai la femme la plus organisée d’Europe…
A moins qu’une grave crise de folie ne me prenne et que tout soit nickel chrome pour fin février.
On peut toujours rêver, mais dans la vie il y a des miracles. Il faut y croire !
Posté le 22 décembre '09 par Calpurnia, dans Dans la série Diabolique. 22 Commentaires.
Les filles (les miennes), je vous interdis de ricaner sottement comme vous êtes en train de le faire devant votre écran (je vous vois).
Certains l’auront compris (ou pas), mais je suis un tantinet bordélique. Et j’en ai marre de toujours chercher le papier qui manque, la deuxième chaussette pour faire la paire, et mon paquet de clope que j’ai déposé dans le frigo en allant me chercher un yahourt.
J’ai donc décidé de procéder à une rééducation intensive pour être au top en 2010 (attention, je n’ai pas précisé le mois).
Comme je ne veux pas me traumatiser, j’ai décidé de procéder par contre en douceur, par étapes. Petites étapes s’entend, sinon ma psy risque de me disputer. J’aime pô quand elle me dispute en me précisant que j’ai tort de culpabiliser de ne pas avoir encore défait ma valise de retour de la Grande Motte (au hasard, c’est purement fictif…)
Donc terrasser mes post-its en premier lieu. J’en ai partout, n’importe où. Généralement il y a dessus un n° de téléphone, une adresse mail, un truc utile. Généralement également je les entasse soit autour de l’ordi, soit sur une étagère d’une de mes bibliothèques. Evidemment je retrouve toujours le post-it que je cherche dans le deuxième tas que je visite, quand je le retrouve.
Car les post-its ordi, sont accrochés aux murs qui l’entourent (l’ordi) (je ne vais pas vous faire un plan non plus), et il arrive qu’un vieux post-it se détache. Généralement il s’envole gentiment pour aller se planquer n’importe où : je le considère comme perdu après avoir dit des gros mots en cherchant à 4 pattes. J’en ai retrouvé 3 sous l’ordi quand j’ai eu l’homme de l’art pour me dépanner : preuve que les post-its c’est vicieux pour aller se loger sous une grosse boîte noire dans laquelle on met les disquettes (Charles Hubert).
Donc première chose : m’acheter enfin un répertoire. Ce que j’ai fait en rentrant de la Grande Motte. Il est tout beau, tout neuf. Je ne pouvais pas commencer à le remplir car je n’avais ni crayon, ni critérium et que je déteste les ratures dans les répertoires (c’est d’ailleurs la raison pour laquelle je n’en ai jamais eu, sauf au boulot).
Qu’est-ce que j’attendais pour acheter un critérium ? je ne vous le demande pas, je n’en sais rien moi-même. Je me suis piégée un vendredi 13 en m’en achetant enfin un avec 5 mines de rechange (alors là je ricane, parce que d’ici à ce que j’use 6 mines…).
Piégée donc, car j’ai le répertoire, les post-its ou feuilles volantes dûment rassemblés (comment ça je ne vous ai jamais parlé de mes feuilles volantes ?) DANS MON REPERTOIRE.
Qui n’attend qu’une chose : que je prenne le critérium de ma blanche main droite et que je recopie sagement tout ce qui est important.
YAPUKA !
Mais j’ai bien dit que je serai organisée en 2010…
En décembre 2010 je serai la femme la plus organisée de France et de Navarre…
Parce que forcément, il n’y a pas que le coup du répertoire…
Posté le 19 décembre '09 par Calpurnia, dans Dans la série Diabolique. 22 Commentaires.
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