'Dans la série Diabolique'
Je voulais intituler ce post “la guerre des boutons”, mais comme pour “les mouches” quand j’avais des IVNI chez moi, j’ai été dans l’obligation consternante de constater que le titre était déjà pris…Je suis née trop tard dans un monde trop vieux…
Cette femme un peu ironique, c’est la tante Alphonsine, celle qui déménageait les meubles (on dira que c’est elle).
Une femme super, dont je vous reparlerai, maintenant que vous la connaissez. En avance sur son époque et tout et tout. C’était tout de même la tante de la mère de Mrs Bibelot, donc, mon arrière arrière grand tante. Elle nous a laissé plein de souvenirs supers d’un temps désormais dépassé de beaucoup et a gardé pour elle ses gène miraculeux qui feront l’objet d’un post exclusif… (mais qui lui venaient tout de même d’un ancêtre commun, et c’est pas juste)
L’oncle Jules (son mari) avait une bonne situation, donc tante Alphonsine était femme au foyer. A l’époque pour travailler il fallait Zola et faire blanchisseuse genre Gervaise, ou le fond de la mine genre Germinal… Pour la moyenne classe, la femme ne travaillait pas.
L’oncle Jule avait une bonne situation dans les assurances et en outre il était syndiqué. Ca l’occupait pas mal. Il avait de plus un énorme défaut. Quand un problème échappant à sa jeune épouse lui revenait, il rétorquait “je m’y mets demain”, sans sourciller et sans s’y mettre. Toute femme comprendra Alphonsine.
Lorsqu’ils louèrent leur première petite maison dans le bordelais après leur mariage, dans les années 732, ils furent heureux de ce grand 4 pièces qui pourrait accueillir un héritier. Sauf que la peinture du plafond du salon cloquait et s’effondrait régulièrement par terre vu qu’il y avait 3 couches de mal posées, ce qui irrita tante Alphonsine qui à 20 ans n’était pas née que pour balayer le par terre.
Elle fit part de son irritation à l’oncle Jules qui imprudent et jeune marié déclara “samedi je m’y mets”. Il ne travaillait déjà pas le samedi et vit donc plus tard, les grèves de 1936 passer sereinement…
Le samedi : rien. Le dimanche non plus. Patiente, la jeune mariée attendit 3 semaines et un beau lundi soir, l’oncle Jules se coucha en constatant avec consternation qu’il lui manquait un bouton à sa veste de pyjama. Diantre ! où était-il passé ? Il s’en ouvrit à sa jeune épouse qui lui rétorqua qu’il était vraiment maladroit. Elle avait autre chose à faire qu’à recoudre un bouton avec le boulot que lui donnait ce plafond merdique.
On reconnaitra bien là l’homme et son absence de signal “danger”… L’oncle Jules s’endormit tracassé par ce bouton manquant. Le lendemain matin, il lui manquait un bouton à son pardessus. Et impossible de s’en ouvrir à Alphonsine qui balayait le salon suite à des chutes inopinées de peinture cloquée au plafond…
Le soir il n’y avait plus de boutons du tout sur le pyjama et il s’entendit accuser de négligence aggravée “mais que diable fais-tu avec tes boutons, j’ai autre chose à faire avec ce plafond !”. Le lendemain matin, le pardessus ne comptait plus aucun bouton non plus. Il saisit l’allusion au plafond et décida de résister coûte que coûte. L’homme est ainsi fait qu’il préfère lutter plutôt que de se rendre quand il en est temps… La grande histoire grouille de ce genre de petites histoires, avec des morts partout et non pas des boutons perdus…
Les boutons étaient bien recousus, sur ses chemises, son pardessus, ses pantalons, mais ils lâchaient traitreusement au moment le plus inoportun.
Après 8 semaines à vérifier sa braguette, l’oncle Jules rentra un soir avec de la peinture et ce qu’il fallait pour l’étaler. Le plafond fut refait le samedi suivant, et les boutons tinrent bon.
Chose curieuse : il lui fallut toujours un certain temps à se demander pourquoi diable il avait perdu un bouton de pyjama…
Deux de ses fils encore en vie à 97 et 96 ans le confirmaient : c’était toujours pour un bon motif que les boutons tombaient… Ils ont vécu eux aussi ce calvaire…
Si les guerres se faisaient toutes comme cela… Ce serait marrant non ????
Et vous la guerre des nerfs matrimoniale, ça vous parle ?
Réédition donc, d’un post du 14 décembre 2006… La guerre des nerfs pour les blogueurs s’appelle “vacances scolaires”…
Tout le monde s’est un jour énervé sur un citron moins juteux que promis et a éructé en essayant d’obtenir la dernière goutte qui ferait les 10 ml prônés par la recette sadique.
Si.
Les citrons sont parfois de sales traîtres, et ne sont pas toujours aussi juteux qu’on le souhaiterait.
Donc on s’escrime à en tirer la dernière goutte…
Le ministère des finances et l’état, eux, savent comment faire… Ce n’est pas le tout de pondre des lois abusives, il faut encore que les troupes suivent derrière, d’où l’importance du recrutement.
Quand le fisc recrute, il fait toujours mieux que les services secrets les plus pointus du monde. Un agent du fisc qui démissionne est certain de se recaser : les agents des services secrets les attendent avec une matraque ou une tapette géante*, à la sortie du bureau où ils viennent de recevoir leur solde de tous comptes…
Vous l’ignorez, mais un concours resté secret jusqu’à cet instant où je vous le révèle, consiste pour les candidats ayant franchi les épreuves bac + 12, à tirer le plus de jus possible d’un citron. Celui qui a réussi à recueillir le maximum de jus et à faire bouffer la peau du citron désormais totalement déshydraté à son voisin de table de torture est engagé immédiatement (mais sans prime). Il y a une session de rattrapage avec un pamplemousse, mais on s’en fout.
Le second candidat idéal est recruté à la banque du sang, dans le département “prélèvements” (avec prime, les gens qui se trimballent avec des seringues et des aiguilles grosses comme des pieux, ça fait peur à tout le monde, même à un percepteur).
Un bruit circule que certains agents de l’état circuleraient dans les cimetières la nuit pour repérer les vrais vampires, mais j’y crois pô à peine.
L’opération pour le ministère des finances, le fisc et ses agents (même pas secrets), consiste généralement à récupérer un maximum de fric chez les gens qui n’en ont pas tellement, pour en partie renflouer le trou que laissent les gens vraiment riches avec les impôts qu’ils ne payent pas, grâce à des ruses baptisées “niches fiscales” ou carrément, car c’est la guerre “bouclier fiscal”.
Sans parler de ce qu’ils truandent, ceux qui qu’ont les moyens d’avoir des conseillers financiers à la hauteur et de quoi arroser le presseur de citron qui éventuellement les surveille (mais éventuellement, et seulement de loin).
Le client idéal est le citoyen lambda, qui n’a pas de relations, pas trop d’argent finalement, un salaire moyen et des charges normales.
Dans un premier temps on va, pour mieux presser le citron, supprimer régulièrement à certaines charges le qualificatif “déductibles”. Bien fait pour vous si vous avez fait installer des panneaux solaires sur votre maison à l’époque où c’était “déductible” : vous n’aviez qu’à habiter en HLM, car la déduction d’impôts, comme le disait Coluche, vous pouvez la tailler en pointe et… Restons polis. Régulièrement les avantages fiscaux sont supprimés, dans la plus grande discrétion.
Dans un deuxième temps, on va supprimer d’autres petits avantages. Des demies parts supplémentaires pour la mère divorcée qui a assumé ses 3 gosses toute seule (ou le père ne soyons pas sexistes), et qui malgré la pension alimentaire du père (ou de la mère), n’a jamais pu mettre un radis de côté (contrairement au père (ou à la mère), c’est statistiquement prouvé), ou d’autres demies parts supplémentaires qui étaient considérées à tort comme “dues”, pour d’autres cas bien plus difficiles.
Comme la suppression de certains avantages se passe dans le plus grand silence, on peut légitimement se demander quelle portion de notre fric a servi à arroser la presse pour qu’elle se taise. Car pour faire taire la presse, il faut tout de même exagérer un peu sur l’arrosage et même rajouter de l’engrais. Je parle ici de la presse qui ferait mieux de la fermer et d’arrêter de poser des questions idiotes (”c’est votre première médaille d’or, heureux ?”) ou de harceler des malheureux dont l’enfant a été victime d’un tueur en série.
Après il reste une catégorie qui a “touché le jackpot” et survit avec des indemnités maladie, ou assedic ou autres. Pour l’instant le fisc ne touche pas à l’allocation adulte handicapé, mais ce n’est qu’un répit. Comme pour les allocations familiales d’ailleurs… C’est là que les agents secrets du fisc entrent en jeu pour ce qui s’appelle “le recouvrement”
Car quasi tous les limites indigents doivent des impôts qui ont traitreusement augmentés, sur l’année précédant leur malheur, le moment où ils se sont retrouvés en situation difficile dans la merde.
Donc ils n’ont pas l’argent nécessaire pour s’acquitter de leur dette. Et l’état qui gère si bien ses comptes est capable, via un de ses agents (toujours non secret) de leur déclarer qu’ils n’avaient qu’à prévoir et mettre de côté AVANT.
Quand il répond (l’état), car curieusement de nombreux courriers de demandes de facilités, d’exonération des 10 %, voire même de demandes de dégrèvements partiels s’égarent dans les méandres des couloirs de l’hôtel des impôts ou de la perception. Le labyrinthe du Minotaure a dû être construit par un agent du fisc crétois de l’époque, Dédale ayant eu honte de révéler son vrai travail…
Moralité, dans la série, je presse le citron jusqu’à la dernière goutte, le fisc, sans complexe et sans grâce, sensuel et sans férocité, procède à une saisie arrêt sur les indemnités journalières que certains touchent sans pouvoir vivre normalement.
Théoriquement il devrait procéder à cette saisir arrêt sur le compte en banque, mais comme ce dernier est vide, il lui faut se rabattre sur la source. Quand elle sera tarie, ce sera le moment de pomper le sang des malheureux indigents, pour le revendre au tiers monde (avec TVA).
Si j’ai un petit conseil à vous donner : faites immédiatement procéder à l’analyse de votre groupe sanguin, si ce n’est pas déjà fait, photocopiez la carte de donneur qui vous sera remise, pour transmettre la photocopie au fisc quand il vous la demandera… Un jour.
Le fisc, c’est le truc qui survit à toutes les catastrophes, les chutes de civilisations, les éruptions volcaniques, et les épidémies… Même une guerre nucléaire ne pourrait pas éradiquer ce truc.
Je parie que le premier à revenir à Londres après la grande peste, était un receveur du “trésor” “public“…
La vie n’est qu’un long calvaire…
* Revoir : la cité de la peur
Je ne sais pas pourquoi un jour de distraction, je me suis inscrite sur face de bouc, et aussi sur “copains d’avant”.
Pour Face de bouc je n’arrête pas de m’en demander l’utilité, pour “copains d’avant”, j’avais envie tout de même de retrouver deux ou trois bonnes copines de classe, mais pas plus… (et réciproquement d’ailleurs, il n’y a pas de raisons)
Et puis j’ai oublié que j’avais un profil sur “copains d’avant”, vous me connaissez, je suis d’une distraction pas possible quand je ne bosse pas, donc ça fait un petit moment que je suis très distraite…
Il n’y a pas très longtemps, je tombe tout à fait par hasard à la pharmacie de mon bled, sur Georges le mari de Dominique, une vieille copine avec qui j’ai passé mon bac et que j’ai revue après pendant pas mal de temps. Nos deux maris avaient bien sympathisé, et nous nous fréquentions un peu, avant de nous perdre de vue, en grande partie à cause du caractère de merde de ma vieille “copine”.
Evidemment, nous parlottons un bon moment et j’apprends donc que :
- Las du caractère de merde de sa femme (Dominique), il s’est décidé à divorcer il y a 5 ans, et revis depuis. D’ailleurs, il a refait sa vie et se demande encore comment il a pu supporter sa femme pendant 25 ans.
- Qu’aux dernières nouvelles elle irait bien. Toujours instit à Trappes, toujours un caractère de merde. Ils n’ont plus de contacts, les enfants étant bien grands et les histoires de pension réglées. Il n’a donc de nouvelles de loin en loin, que par ses enfants (un truc classique)
- Quelques soucis avec l’aînée qui a l’âge de Pulchérie et ne trouve ni mec, ni travail vu qu’elle a hérité du caractère de sa mère, et le garçon, le 3ème, qui ne veut rien foutre. (C’est un père aimant qui me le dit, donc je le crois). Seule la deuxième a mec et travail : elle travaille à la pharmacie de Carrouf et avec son copain, habite un petit studio à Rambouillet.
- Pas de mariage, pas de petits enfants en vue.
- La maison a été vendue, l’argent partagé…
- Il habite avec sa copine à deux pas de chez moi, le monde est vraiment petit…
- Bref, de l’ordinaire quoi, dans notre monde de fous…
C’est en rentrant que je me souviens de mon inscription “copains d’avant”, j’y cherche Dominique, et je la trouve.
Merde alors, elle a pris un sacré coup de vieux. Et moi donc !!! Je suis sans illusions, moi aussi j’ai pris un coup de vieux ! Demain, je vais m’acheter un pot de crème radioactive suractivée à toutes les vitamines possibles et imaginables, pour calmer du temps l’irréparable outrage (c’est le moment où jamais, après il sera trop tard…)
Surprise, je constate qu’elle est prof de fac, qu’elle habite toujours sa maison, vu l’adresse. Je lui envoie un petit mot, sur face de bouc où je la trouve également, sans mentionner ma rencontre avec son ex.
Je sais c’est un peu sadique de ma part, mais après tout, je ne pouvais pas imaginer qu’elle irait aussi loin !
Elle me répond le surlendemain en me demandant des nouvelles, que je donne, non édulcorées et sans fioriture aucune. Enthousiasmée elle me balance sa vie toute contente de me retrouver (cherchez, vous trouverez).
- Elle va HYYYYYYPER BIEN
- Sa vie est un grand jardin parsemé de pétales de roses.
- Avec Georges c’est toujours le grand amour, je n’ai vraiment pas eu de chance d’avoir divorcé deux fois…
- Ils s’aiment comme au premier jour. (En fait là, elle ne ment pas, la première fois qu’ils se sont croisés dans les couloirs du lycée, ils s’étaient détestés spontanément)
- Oui, elle est prof de fac, s’étant décidée un jour à passer l’agrégation, je n’étais pas au courant ?
- Les enfants vont trèèèèèès bien !
- L’aînée a une SUPER situation à EDF et est propriétaire d’un 10 pièces duplex à Versailles. Groooooossse situation, un mââââri adoraaaaable qui a aussi une grooooossse situation, elle est comblée en tant que mère de voir sa grande ainsi épanouie. Le mariage a été un grand mariage, célébré dans le château machin truc, il fallait au moins cela pour contenir tous les invités.
- Grannnnnnd mariage !
- La deuxième ? IDEMMMMMM ! Tout BAIGNNNNNNE ! Elle a une pharmacie à Neuilly (Georges m’avait précisé qu’elle était préparatrice en pharmacie, pas pharmacienne). Son copain a une groooossse situation aussi. Seul bémol, ils n’ont qu’un 5 pièces donnant sur le parc (je ne sais pas quel parc…).
- Le garçon ? Ingénieur bien sûr, il a toujours été tellement douéééééé ! Groooooosse situation également. Il n’est pas encore propriétaire, mais cela ne saurait tarder…
- La maison a bien changé depuis 15 ans que je ne suis pas venue lui rendre visite. Avec son amouuuuuuur de Georges, ils ont fait installer une salle de billard, un home cinéma. Elle ne s’emmerde plus avec le jardin, Georges lui paye un jardinier.
- En plus elle a une femme de ménage.
- Ah Georges, grooooosssse situation également, mais cela fait un moment, je dois me rappeler qu’il est VRP ce qu’il m’a confirmé sans honte aucune et pourquoi en avoir honte ? …
- Elle est bien triste de mes problèmes et se voir ne va pas être possible dans l’immédiat le temps que je l’oublie.
- Car elle a une vie tellement trépidante, entre ses cours, leurs sorties, le coiffeur, le shopping, le théâtre, le cinéma, les enfants à voir et à recevoir, les réceptions que Georges et elle donnent à longueur de temps, qu’elle ne veut surtout pas que je constate que sa vie n’est pas mieux que la mienne sauf qu’elle a un travail assuré me faire de la peine à m’étaler son bonheur. Eventuellement elle essaiera de me caser dans quelques temps, pour un thé un mercredi après midi.
- Mais : pas chez elle, le berger allemand est méchant (seul bémol vrai de sa vie à pétales de roses) et ne laisse entrer personne (contradictoire avec les nombreuses réceptions, mais bon, on ne va pas chipoter non plus…).
- Au troquet machin, c’est ça. On paiera chacune son thé, elle ne veut pas me mettre mal à l’aise…
- Que je vienne habillée normalement, quand elle sort avec de vieilles copines, elle ne met pas ses tailleurs Chanel.
- Elle me recontacte elle essaiera de venir à mon enterrement…
- Elle n’a pas de fixe à me donner (la menteuse, je l’ai trouvée sur les pages blanches, avec sa nouvelle adresse), elle ne fonctionne qu’avec le portaaaaable mais ne donne pas le numéro à tout le monde, elle est trop débordéééééeeee !
J’étais éberluée et totalement estomaquée en lisant son message. Non seulement elle ment tellement que même sans avoir rencontré son ex mari, j’aurais eu des soupçons, mais elle se coupe de toutes les vieilles copines qui pourraient la recontacter et constater ses mensonges à la longue…
Pour la frime, pour la gloire, pour quoi en fait ?
Elle ne doit pas être un cas isolé. C’est pitoyable…
Le problème du virtuel (comme des réunions éventuelles d’anciens copains ou de ce que l’on peut raconter à un enterrement, à des gens que l’on ne voit jamais) c’est que l’on peut raconter ce que l’on veut.
C’est comme ceux qui changent d’identité en partant en vacances, et se privent ainsi de revoir des personnes avec lesquelles ils ont sympathisé et qui comme par hasard sont presque voisins, et obligés de découvrir un jour que non, ils ne sont pas avocat, médecins, chirurgien, etc…
La vie n’est qu’un long chemin parsemé de cailloux pétales de roses.
Je me suis prise d’une passion perverse (j’ai beaucoup de passions perverses) pour les séries américaines. A quoi le chômage peut mener. Faut dire que pour les séries françaises à part RIS Police Scientifique, je n’ai pas trouvé grand chose de valable.
Ma première passion c’est Dr House. Il devrait être interdit d’avoir un charme pareil pour le gaspiller avec un aussi sale caractère. Même quand il boîte il est beau et ça tombe bien : il boîte tout le temps. En plus c’est un génie, et, voulu par le scénariste, le Sherlock Holmes de la médecine (avec lequel il partage pas mal de points communs). Quelle femme ne rêverait pas un court instant de séduire House avec un plus foutu caractère que le sien (ce qui lui couperait la chique) et un génie égal, même dans un autre domaine ? En plus on apprend l’existence de plein de maladies et on se tâte les ganglions à la fin de chaque épisode. On devient calé d’ailleurs : le traducteur s’est trompé et a confondu “hématies” avec “hématocrite”. Et pan ! Sherlock ou pas, de temps à autre un patient meurt : faut que ça reste crédible.
Du coup je me fade aussi NCIS, les Experts Miami (ou autres), NY Unité spéciale, etc… (soit les séries bien meurtrières) et bien entendu Bones, le top du top.
Après House, c’est mon héroïne préférée, qui ramène tout aux cadavres avec une prédilection pour leurs nonosses qui lui parlent tellement qu’elle arrive à résoudre toutes les énigmes. J’adore aussi sa façon de juger un homme d’après sa musculature : elle le dissèquerait presque pour être certaine de ne pas se tromper (d’homme). C’est la femme fatale qui inspecte l’intégralité d’une fosse commune ou qui donne un visage à un squelette de 12 000 ans, avec un brushing toujours parfait, en se demandant quand elle aura le temps d’identifier les 150 000 échantillons d’os qui l’attendent dans l’arrière boutique en faisant des puzzles parfois, les WE et jours fériés. Là encore, j’admire.
Mais j’ai remarqué une chose par rapport aux gentillettes séries d’il y a encore 10 ou 15 ans : le débarquement en force des médecins légistes (même dans la série française), et surtout l’étalage de cadavres dans des états pas possibles sur des tables d’autopsies. Ceci dans toutes les séries, les premières visions d’horreur ayant lieu au moment où un passant qui du coup va être ravi d’être allé aux champignons, voit le cadavre. Arrive le médecin légiste avec son appareil photo et son thermomètre à foie pour dater l’heure et le jour du décès (parfois…)
Jadis on voyait le dit médecin lire son rapport aux autorités, le cadavre planqué sous un drap. Là, on ne nous cache absolument rien (sauf une certaine région chez les hommes, au niveau de la feuille de vigne).
Il y a les crâmés, les putréfiés dans l’eau depuis un bon bout de temps, les enterrés vivants il y a 15 ans, les momifiés, les coupés en morceaux, les squelettes avec encore quelques bouts de chair (marrons), les corbeaux qui se délectent d’un pendu (suicide ou pas ?), le malheureux tombé du 16ème étage dont les avants bras brisés précisent qu’il a essayé d’amortir la chute (et ne s’est donc pas suicidé) j’en passe et des horreurs meilleures.
Cadavres dont on ne nous épargne pas la vision, sur lesquels tout le monde se penche souvent sans masque, sans haut le coeur apparent, alors que le médecin légiste se frotte les mains, en exhibant (sans gant ou si peu) une main arrachée facilement grâce à la putréfaction, affirmant avec certitude “femme, 1 m70 environ, couturière”.
Il y a des cas où l’on fait bouillir la tête pour récupérer le crâne au plus vite (Miami), d’autres où après avoir pris les clichés utiles on donne les morceaux en pâture à des vers pour nettoyer le squelette plus vite. Il y a le spécialiste des insectes mangeurs de cadavres, celui qui traque le cheveu dans l’estomac de la victime empoisonné par un gâteau fait par une femme aimante dont on isole immédiatement l’ADN, bref, c’est passionnant, et ça renvoie direct “urgences” au rayon “pour enfants”.
J’ajoute qu’à l’âge de 30 ans, à la première vision du corps à moitié décomposé (surtout la tête, ce sourire mortel est horrible), j’aurais changé de chaîne… Maintenant il y en a tellement partout, dans toutes les séries, que l’on s’est grandement habitués. Et je trouve la mention “déconseillé aux moins de 10 ans” plus que soft. Sûr qu’un gosse de 11 ans peut regarder sans être traumatisé. A mon époque préhistorique, c’était “interdit aux moins de 15 ans” (ou 16, ou 18), les parents prenant leurs responsabilités et nous refusant généralement le visionnage de l’horreur absolue (parfois un baiser trop torride pouvait justifier l’interdiction, alors le sadique cannibale violant ses cadavres après les avoir enterrés 3 semaines, je ne vous raconte même pas, ça n’existait pas).
Ceci pour dire que la banalisation de la mort vue vraiment en direct va vraiment bien avec notre époque ou tout va mal : bien au chaud sur le canapé même au chômage, on se dit qu’on a de la chance d’être toujours vivant et à mon sens (mais j’ai mauvais esprit), ce n’est pas pour rien… Peut-être que tout n’est pas bien ciblé, car perso, quand je regarde la magnifique photo de mon illustration, j’ai comme un malaise et je ne suis certainement pas la seule…
J’admire donc ces séries assez gores qui arrivent à nous passionner malgré tout car l’enquête se tient généralement très bien, et surtout l’intelligence des chaînes françaises qui nous programment les épisodes.
Dans le désordre…
Farpaitement. Quand il y a deux épisodes qui se suivent n’imaginez pas qu’ils vont vous les passer à la suite, comme prévu à l’origine : ce serait trop facile. La deuxième partie, vous la verrez dans 3 semaines, quand vous aurez oublié l’intrigue de la première, bien fait pour vous.
Idem avec les disparus. Parfois en effet un coéquipier d’une célèbre équipe d’une célèbre série se fait descendre (il faut que cela reste vraisemblable) et tous les flics traquent naturellement le tueur et finissent par l’avoir. Et puis c’est la résurrection du mort 3 semaines après croyez-vous, car le voilà à nouveau. Vous attendez l’explication : en fait il n’était pas mort, c’était un coup monté du FBI. Pas du tout : vous avez autant d’intuition qu’une courgette. C’est TF1 ou M6 qui a décidé de vous programmer 2 épisodes de la saison 2 après 2 épisodes de la saison 6.
ON décide pour vous ce que vous pouvez regarder ou non. Quand on regarde Bones, c’est que l’on n’a pas franchement envie qu’une censure typiquement française décide à votre place ce que vous pouvez ou non voir… Mais si. ON a décidé au départ de vous épargner le premier épisode de Dr House. Devant le DVD on se demande pourquoi…
House retrouve l’usage de sa jambe pendant quelques épisodes, passés au mauvais moment (je le sais, j’ai acheté les DVD, là c’est dans l’ordre, hé hé), puis boîte à nouveau, puis refait un jogging. Il n’arrête pas de changer d’équipe, faut suivre. Seule solution si vous n’avez pas les DVD comme moi : aller voir sur internet, vous apprendrez que vous allez visionner “saison 4 épisode 13/24 puis 12/24 ??? et après saison 2 épisode 3/24)
Bones a un collègue étudiant fort brillant qui se fait serial killer, certain de connaître toutes les ficelles. Il se fait prendre évidemment et file en tôle (normal). On va le voir en tôle pour lui demander de l’aide pour une ou deux enquêtes et puis paf ! il est à nouveau derrière son microscope à dépister pasteurella pestis. C’est normal c’est la saison d’avant, et non une grâce du gouverneur toujours très attendue dans les films américains.
Bref, on aime ou on n’aime pas ce genre de séries, ça occupe ou pas correctement une soirée (2 jours après généralement, on a oublié les épisodes, quand ce n’est pas le lendemain matin), mais la moindre des choses, c’est qu’on nous passe les épisodes dans l’ordre.
Imaginez un peu une série sur l’histoire de France, où l’on nous passerait Jeanne d’Arc avant Philippe le Bel, François premier après Napoléon, et l’invasion romaine juste après…
Faites moi penser à vous causer des programmes d’histoire de mes derniers neveux et nièces quand ils étaient encore en primaire et que je les faisais réviser, pour leur plus grande joie, pendant les vacances d’été…
Ben non, je ne m’adresse pas à mon lectorat.
Manquerait plus que cela…
Non, là j’ai piqué un coup de sang contre le dernier couple de personnes âgées, qui habite l’escalier d’en face (un hall, deux escaliers) (sinon j’en ai encore dans mon escalier à moi, heureusement charmants maintenant que le vieux con est parti en maison de retraite).
Le monsieur s’est cassé salement le pied sur la neige fondue, tassée, regelée, et ne peut donc plus se déplacer pour aller faire les courses
Depuis la neige de novembre, le couple se fait livrer ou au pire, fait appel à ses enfants le WE. SAUF…
Sauf pour le vin (à consommer avec modération).
Ils ont 85 ans tous les deux, et on va les emmerder avec ce qu’ils boivent… En maison de retraite vous pouvez toujours vous asseoir sur votre coup de rouge (à consommer avec modération) avec le claquos de la mort qui tue, même à 99 ans, cela révoltait tante Hortense (”avec ce qu’il me reste à vivre”…). Adieu pour elle, le rhum dans le thé (à consommer avec modération) et ses deux verres de vin quotidiens (à consommer avec modération). T’en foutrais moi de la santé quand tu as 99 ans… Sauf que tante Hortense était du genre à remettre vertement les infirmières à leur place quand elle descendait prendre son thé avec son petit flacon de rhum (importé illégalement par maman) (à consommer avec modération), et qu’elle se gardait son claquos pour le manger dans sa chambre en buvant son verre de bordeau (importé idem) (à consommer avec modération).
Enfin bref, j’avais croisé un jour le monsieur chez le petit arabe du secteur, qui achetait pour sa femme et lui, un cubi de vin rosé de 5 litres (à consommer avec modération), pour leur petite semaine.
La ligue de la tempérance, inutile de me dire qu’à deux 5 litres par semaine c’est beaucoup trop (ou pas) et à consommer avec modération. A leur âge ils font ce qu’ils veulent et des galipettes après un petit coup de trop s’ils le peuvent encore (ce que je leur souhaite ne leur souhaite plus)
Du coup, petite question “Madame Dabra, vous qui allez chez le petit arabe régulièrement apparemment” (oui je vais chez le petit arabe 2 fois par semaine pour des bricoles, mais comme beaucoup dans le coin, je l’aide à vivre, il nous est précieux… Et lui-même se dénomme “le petit arabe de la rue de la gare”, quand il se présente, alors ne venez pas me chercher des poux dans la tête) - “pourrais-je vous demander de nous ramener une fois par semaine un cubi de vin rosé ? (à consommer avec modération)”.
Pourquoi pas ? Je n’ai que cela à faire d’aider mon prochain et j’ai toujours prôné l’entraide entre voisins.
Donc depuis la chute de novembre je leur ramène (discrètement attention !) leur cubi de 5 litres de rosé (à consommer avec modération) pour la semaine. Qu’ils me paient cubi rubis sur l’ongle. Cela me fait mon petit apport en “liquide” (hi hi, je m’admire au passage pour ce jeu de mot follement hilarant…) sans passer par la case “banque” et sans toucher 20 000 F (je sais, ça date).
Sauf que mardi soir, il n’y avait plus de leur vin favori et que j’ai pris une autre marque, toujours en 5 litres… (à consommer avec modération)
20 H, je regarde “scènes de ménage” et on sonne à ma porte. C’est l’épouse du pied cassé, une bouteille et un verre à la main.
- “Madame Dabra, regardez ce que VOUS nous avez acheté”
- “Théoriquement c’est du rosé (à consommer avec modération), mais vous ne le trouvez pas un peu foncé.?” (effectivement, et je loupe des engueulades certainement hilarantes)
- “Et vous ne le trouvez pas trouble ce vin à consommer avec modération.?” (effectivement également, il est trouble, et moi je suis troublée, car, mauvaise habitude, j’essaye d’entendre ce qui sort du poste, mine de rien)
- “Goutez !”
- Je goûte. C’est du rosé, correct, trouble peut-être et un peu foncé, mais pas de quoi cracher d’horreur sur le paillasson !
- “Nous sommes certains qu‘ILS ont mélangé du rouge et du blanc pour faite cette mixture infâme !” (allons bon, ILS sont partout ! Mais effectivement le rosé a une drôle de tronche).
- “Madame Dabra, merci de nous rendre nos 12 euros, ce vin n’est pas du tout conforme à NOS ACCORDS…”
- Je fais “glups”. Normalement je suis polie. Elle va me sortir un “Grenelle” du bâtiment B6, je le sens bien, et automatiquement je vais contester…
- “Heu…” (lui rembourser ses 12 euros, hors de question)
- “Ne discutez pas, nous nous sommes faits avoir” (et moi donc).
Je réfléchis 1/4 de seconde. Le rosé (à consommer avec modération) est correct même si pas aussi clair qu’il le devrait. Je lui demande donc, de me rapporter le cubi pour aller négocier avec le petit arabe charmant, qui ne fait jamais d’histoires quand on peut lui prouver que ce n’était pas bon.
- “Ah bah ça ce n’est pas possible, nous étions tellement dégoutés mon mari et moi que nous avons tout versé dans l’évier“.
Alors son fric elle s’est assise dessus non sans faire un scandale… Je leur fais leurs petites courses régulièrement, LE PRODUCTEUR SE FOUT D’EUX, et C’EST DE MA FAUTE ! Genre j’ai pissé dans le cubi pour troubler le vin (à consommer avec modération) (sauf que le cubi était scellé…)
Et qu’ils ne viennent plus me demander de leur ramener une botte de radis, une batavia, des cerises et 2 boîtes de maquereaux au vin blanc de chez Champion (ça s’appelle toujours comme ça) comme en juin dernier quand il s’était foulé la cheville… Sans parler du reste, parce que je leur semble tout à fait valide pour déneiger leur voiture en cas de besoin (peuvent crever maintenant).
Parce que les jeunes qui se croient tout permis, qui sont mal élevés, et gnagnagna, ça va bien 2 minutes, mais certains du 3ème âge sont gonflants grave, eux ils n’ont pas fait 14/18, ça se voit tout de suite… Ca va de madame Vampire qui te décollait sous le nez avec l’ascenseur comme si elle ne t’avait pas vu, au vieux d’en dessous qui voulait tout faire sauter et pourrissait la vie de toute la cage d’escalier avec sa TV à fond, et maintenant les ceusses qui veulent que je perdre mon fric à leur acheter du vin qu’ils apprécieront ou pas, et que je devrais donc payer de ma poche si c’est l’option ou pas…
Et quand je lui ai dit “appelez moi conne aussi pendant que vous y êtes“, elle s’est redressée, outrée.
Ah ces jeunes !!! (c’était moi !)
La vie n’est qu’un long calvaire…
PS : pour le “à consommer avec modération“, je tiens à vous préciser que j’ai rédigé cet article en écoutant d’une oreille distraite “un diner presque parfait” et que si l’andouille de commentateur (qui mérite son post exclusif) n’a pas répété cette phrase au moins 15 fois, c’est que j’ai perdu la tête.
Je veux bien que des lois obligent à rappeler que l’alcool est dangereux pour la santé et à consommer avec modération, qu’il faut manger 5 fruits et légumes par jour, faire de l’exercice, éviter le gras, le sucre, le tabac, les excès de vitesse, et j’en passe, mais qu’on nous le rabâche à longueur d’émission, ça me saoule sans modération.!!!
Des cons débiles, infantiles et stupides, voilà ce que nous sommes sans doute, pour le petit écran… (et le législateur, qui ne s’est jamais regardé dans une glace)…
Enervée moi ? Jamais. Juste un peu agacée…
Une fois le répertoire rempli, ne me restera plus qu’à le mettre dans mon sac et non pas le laisser trainer dans un tiroir où il prendra fatalement la poussière. Car moi, je ne fais jamais les poussières dans les tiroirs, et vous ?
Effectivement, yavépuka…
(Lire la suite…)
J’avais pris une intéressante résolution pour 2010. UNE SEULE, faut pas charrier.
Voici donc le bilan de la part 1 de LA RESOLUTION qui était de devenir OR-GA-NI-SEE.
Oui, OR-GA-NI-SEE, vous avez bien lu…
Les filles (les miennes), je vous interdis de ricaner sottement comme vous êtes en train de le faire devant votre écran (je vous vois). Loupé.! elles ont ricané sottement devant leur écran. D’un autre côté, je peux les comprendre, elles faisaient la même chose quand j’attaquais un tricot… (à juste titre d’ailleurs, je tricote très bien, mais je n’ai terminé qu’un cardigan mousse rose pour Pulchérie, que Mrs Tricot s’est empressée de faire bouillir pendant que je chiais ma seconde pastèque : Delphine. Depuis je craque devant la deuxième manche et mes cartons sont pleins de pulls inachevés…)
Certains l’auront compris (ou pas), mais je suis un tantinet bordélique, mais juste un tantinet. Et j’en ai marre de toujours chercher le papier qui manque, la deuxième chaussette pour faire la paire, et mon paquet de clope que j’ai déposé dans le frigo en allant me chercher un yahourt. J’ai résolu le problème en achetant les chaussettes, toutes noires et de la même marque, comme cela j’ai toujours la paire. Quant aux paquets de clopes, ils sont vicieux, c’est bien connu…
J’ai donc décidé de procéder à une rééducation intensive pour être au top en 2010 (attention, je n’ai pas précisé le mois). Décembre 2010 a rendu l’âme et je ne suis même pas consternavrée…
Comme je ne veux pas me traumatiser (ça, ça ne risquait pas…), j’ai décidé de procéder par contre en douceur, par étapes. Heu… le démarrage qui ne se fait pas bloque automatiquement pour arriver à l’étape n° 1. Petites étapes s’entend, sinon ma psy risque de me disputer. J’aime pô quand elle me dispute en me précisant que j’ai tort de culpabiliser de ne pas avoir encore défait ma valise de retour de la Grande Motte (au hasard, c’est purement fictif…). Ma psy ne m’a pas grondée du tout, j’suis super fière.
Donc terrasser mes post-its en premier lieu. J’en ai partout, n’importe où. Généralement il y a dessus un n° de téléphone, une adresse mail, un truc utile (sauf qu’il manque le nom de la personne à qui appartiennent ces précieuses informations). Généralement également je les entasse soit autour de l’ordi, soit sur une étagère d’une de mes bibliothèques. Evidemment je retrouve toujours le post-it que je cherche dans le deuxième tas que je visite, quand je le retrouve.
Car les post-its ordi, sont accrochés aux murs qui l’entourent (l’ordi) (je ne vais pas vous faire un plan non plus), et il arrive qu’un vieux post-it se détache. Généralement il s’envole gentiment pour aller se planquer n’importe où : je le considère comme perdu après avoir dit des gros mots en cherchant à 4 pattes. J’en ai retrouvé 3 sous l’ordi quand j’ai eu l’homme de l’art pour me dépanner : preuve que les post-its c’est vicieux pour aller se loger sous une grosse boîte noire dans laquelle on met les disquettes (Charles Hubert).
Bilan tragique en ce début d’année 2011, j’arrive au bout des 10 blocs de post-it ramenés frauduleusement de chez Truchon au cours des 9 années passées chez lui…
Donc première chose : m’acheter enfin un répertoire. Ce que j’ai fait en rentrant de la Grande Motte. Il est tout beau, tout neuf. Je ne pouvais pas commencer à le remplir car je n’avais ni crayon, ni critérium et que je déteste les ratures dans les répertoires (c’est d’ailleurs la raison pour laquelle je n’en ai jamais eu, sauf au boulot).
Qu’est-ce que j’attendais pour acheter un critérium ? je ne vous le demande pas, je n’en sais rien moi-même. Je me suis piégée un vendredi 13 en m’en achetant enfin un avec 5 mines de rechange (alors là je ricane, parce que d’ici à ce que j’use 6 mines…).
Le répertoire est toujours tout beau tout neuf, pas de ma faute si je n’ai pas retrouvé LE criterium et ses mines de rechange, le tout étant naturellement passé dans la 4ème dimension, avec les deuxièmes chaussettes…
Piégée donc, car j’ai le répertoire, les post-its ou feuilles volantes dûment rassemblés (comment ça je ne vous ai jamais parlé de mes feuilles volantes ?) DANS MON REPERTOIRE.
Piégée c’est vite dit, je me suis dégagée du piège avec une ruse diabolique…
Qui n’attend qu’une chose : que je prenne le critérium de ma blanche main droite et que je recopie sagement tout ce qui est important.
Il attend toujours…
YAPUKA ! Enfin, j’YAVEPUKA car je n’allais pas m’y coller le 29 décembre, parce que c’est comme ça…
Mais j’ai bien dit que je serai organisée en 2010… (j’avais tort)
En décembre 2010 je serai la femme la plus organisée de France et de Navarre… : Lou-pé, ra-té.
Parce que forcément, il n’y a pas que le coup du répertoire…
J’ai vraiment écrit n’importe quoi en décembre 2009…
Pour les distraits, je me suis lâchement contentée de reprendre mon post de décembre 2009 et de faire des commentaires que si mes proches faisaient les mêmes, je leur ferais la gueule…