Bienvenue sur le blog de la Gentille sorcière.

'Dictionnaire d'une civilisation tordue'

G comme : Gérer son caddy a l’hyper marché (quand on y va)

C’est le moment d’un petit coup de dictionnaire d’une civilisation tordue (oui Pulchérie, je cherche, je cherche, c’est certainement sous mon nez, c’est désespérant)…

Déjà sur le parking on est confronté au problème du caddy… Je vous préviens tout de suite, cela va être hard… C’est limite interdit aux moins de 16 ans.

  • Souvent on est garé super loin du distributeur de caddies. 100 mètres au moins. Pour constater en y arrivant qu’il y a deux places de libres, une à droite et une à gauche, (du distributeur de caddies). On se dit qu’on a été gourouté ce n’est pas possible…
  • Il n’en reste que 2 de disponibles (de caddies) (c’est la période des fêtes, un hasard).
  • Et devant nous il y a la personne qui cherche son pion pour le prendre (son caddy), et qui nous bloque forcément pour prendre le dernier, parce qu’il ne sait plus où il a rangé son pion dans le porte monnaie, ou peut-être dans la poche arrière du sac, ou bien tout bêtement dans le jean qui est dans le lave linge ?
  • On se rue enfin sur le dernier caddy parce que le lave linge a été innocenté, et on cherche son pion partout, parce que l’aimanté spécial à ne jamais perdre, et bien, il s’est perdu… Et 1 euro, on n’a qu’en petite monnaie, alors on fait la manche pendant 10 minutes jusqu’à ce que l’on trouve la personne qui a du temps à perdre et échangerait avec joie 1 euro contre 5 pièces de 10 cents et le reste en 2, 1, et 5 cents…

On se retrouve donc au volant du caddy. Là il y a plusieurs sortes de conducteurs :

  • Il y a le trainard qui n’en a rien à foutre, la soirée à y passer, et va faire toutes les gondoles en le laissant en plein milieu de l’allée (le caddy) pour aller simplement constater que les changes complets c’est de l’arnaque par rapport à ce qu’il payait il y a 30 ans…
  • Il y a la ménagère dont on sent que les enfants sont assoiffés de sang affamés, qui, l’oeil sur sa liste dont elle ne dérogera pas et elle a bien raison, circule méthodiquement, au pas de charge en rentrant dans tout le monde. Limite si elle s’y prend bien, elle peut vous ruiner un tendon d’Achille (c’est arrivé à une de mes copines de se faire ruiner le tendon d’Achille par le caddy d’une mégère…)
  • Il y a les pratiques, qui laissent le caddy n’importe où en ayant envoyé les grands enfants chercher : l’un les fromages, l’autre la charcuterie et le dernier les laitages, pendant qu’ils se chamaillent pour savoir si c’est : vin blanc, vin rouge, ou les deux, en dégustant. Le caddy gène tout le monde, mais ils s’en foutent. Comme ils sont 15 à avoir eu la même idée, il y a soudain un parking à caddies au seul endroit circulable en théorie.
  • Il y a les distraits qui sans moufter alimentent le caddy de quelqu’un d’autre, et y déposent sans sourciller leur jambon quotidien sur 3 packs de coca (alors qu’ils n’en boivent jamais), et deux paquets de changes complets alors qu’ils en ont l’âge, mais ne sont pas encore grand parents… Ah cette joie des changements impromptus de caddy et la joie de retrouver le nôtre (un hasard) avec des rajoutures incongrues (que l’on dépose sournoisement dans un autre caddy, ah mais !).
  • Il y a ceux qui garent systématiquement leur caddy en travers en se demandant “blanc ou rouge ?” “Noir ou praliné ?” et vous toisent de haut quand vous demandez le passage la bave aux lèvres.
  • Il y a ceux qui plantent leur caddy plein au beau milieu d’une allée, en voyant la trombine des caisses surchargées et rentrent chez eux direct…

Après ce parcours du combattant, il faut retrouver la voiture si l’on a oublié de mémoriser le n° de l’allée et/ou qu’on a changé de voiture il y a une semaine. Ne rigolez pas, ça m’est arrivé (ah ça vous fait rire ? Ingrats !)

Puis il faut décharger les courses du caddy dans le coffre, s’apercevoir qu’on a laissé les cabas à la maison, penser à refermer le coffre, et aller reporter le caddy au distributeur, ‘achement loin, à 100 mètres au moins.

Pour s’apercevoir qu’on a définitivement perdu l’euro récupéré avec peine qui est tombé tout seul.

Heureux consommateurs sommes nous… De nature optimiste, on se dit que c’est cet euro là qui nous manquera dans 10 ans pour acheter le quart de baguette nous évitant de mourir de faim…

D’un autre côté : relativisons. Il y en a qui ont fait le débarquement le 6 juin 1944…

Posté le 12 janvier '09 par Calpurnia, dans Dictionnaire d'une civilisation tordue. 20 Commentaires.

P comme Première fois…

CE POST, CONSACRE AU “DICTIONNAIRE D’UNE CIVILISATION TORDUE”, N’EST EN AUCUN CAS AUTOBIOGRAPHIQUE (CECI POUR LES MAUVAIS ESPRITS)

Premières fois inoubliables

  • Dans la voiture, dans le parc du château entre deux rondes du gardien de nuit

  • Dans la forêt, l’été, sur un nid de fourmis rouges

  • Debout dans le couloir de la cave après avoir vérifié que tout l’immeuble a bien rangé son vélo et le reste.

  • Dans la chambre de jeune homme du jeune homme qui précise « fais gaffe ma mère a le sommeil léger»

  • Dans notre chambre de jeune fille quand papa ronfle juste à coté avec des apnées du sommeil qui peuvent à tout moment faire croire qu’il est réveillé

  • Etre prise en traître par nos sens le jour où l’on a mis notre culotte « babar » et le soutien gorge qui ferme avec une épingle nourrice

  • Prendre l’air blasé de celle qui sait déjà tout, en se demandant secrètement si on a un vagin ou pas.

Premières fois pas racontables

  • Dans la voiture, dans le parc, entre deux rondes du gardien de nuit, mais le gardien de nuit qui fait des rondes surprises et le klaxon qui est coincé sur « marche » à mort

  • Dans le couloir de la cave quand on a vérifié que tout l’immeuble a bien rangé son vélo, MAIS le père Michu qui boit en douce et a sa planque dans la cave

Premières fois cauchemars :

  • Etre prise en traître par ses sens avec la culotte Babar et le soutien gorge mal fermé, successivement dans une voiture puis sur le seul nid de fourmis rouge du secteur (rapport au gardien de nuit) en s’obstinant à prendre l’air blasé avec un mec qui dit « fais moi tout mon amour » alors que non, décidément, on n’a pas de vagin.

On racontera 20 ans plus tard :

  • « Il s’est redressé en disant “merde”, a heurté le klaxon qui s’est coincé. Une lampe de poche m’a aveuglée : c’était le père Michu qui faisait sa ronde. Du coup on s’est installés sur la mousse. Quand j’ai dit « Aïe une fourmie” il s’est vexé”

  • Il s’est piqué le doigt avec l’épingle, a ricané en voyant mes Babars. Quand j’ai dit « Aïe » il m’a précisé qu’il n’avait pas d’épingle LUI

  • Sur un lit de fourmis rouge il m’a dit « fais moi tout », j’ai répondu « aïe aïe aïe »

Généralement la première fois est inoubliable. Pour eux également sans doute.

Le seul problème c’est que si les femmes racontent leur première fois, les hommes ne le font jamais. A leur naissance c’était déjà fait…

Posté le 7 mai '08 par Calpurnia, dans Dictionnaire d'une civilisation tordue. 3 Commentaires.

P comme Premier mai…

Muguet_10159114Je suis une enfant du mois de mai. Mai se conjugue pour moi avec “Muguet”.

Pour la DDE, le printemps rime avec “de chaussée défoncement” et pour la folle du nettoyage de printemps ce dernier se conjugue avec “détergent”.

Pour moi le mois de mai, c’est le muguet. Bien sûr que j’y suis allée aujourd’hui… J’avais pris mes repères la semaine dernière avec Mrs Bibelot. Nous écumons les mêmes places depuis 30 ans pour moi (dans mes souvenirs) et depuis toujours pour elle.

Le printemps étant précoce et le climat détraqué (ça c’est sûr, les fougères sont bien trop hautes pour l’époque), nous savions que le muguet serait en avance. Pas au point où nous l’avons trouvé un 20 avril… Déjà haut, beau et bien fleuri… Comme nous ne l’avions jamais vu pour cette date. Expédition prévue (pour nous deux) dimanche 29 avril, mais un putain d’orage à nous faire renoncer.

Et nous faire renoncer au muguet il faut le faire. Nous avons écumé les places par tous les temps (quand je dis “écumer” il faut s’entendre, on en laisse ce qu’il faut et ça repousse toujours depuis 30 ans), donc sous la pluie avec pas un péquin dans la forêt (du coup on ricane parce qu’on va le ramasser le muguet et qu’on est les seules).

L’avantage extraordinaire de la fleur, c’est son odeur divine… On se shooterait avec. Je n’ai jamais trouvé de muguet artificiel qui sente vraiment comme le vrai… L’avantage également c’est que cela pousse pendant 4 à 5 semaines, mais que pour le péquin ordinaire, ça se ramasse le premier mai et point barre.

Donc généralement nous évitons d’aller à la cueuillette le 1er mai. Trop de monde. Mrs Bibelot qui ne travaille pas “y va” tous les jours depuis le 20 avril. Moi dimanche j’ai dû renoncer face à l’orage, car le secteur de forêt que nous écumons n’est pas à fréquenter en cas d’orage. Du coup, en attendant mes congés où je vais écumer tous les jours (nous avons nos places, savons quand ça pousse en retard ou en avance, et repérons ce qu’il va pousser pour les jours suivants), il fallait absolument que j’y aille aujourd’hui.

Sinon c’était la mort. Le mois de mai sans mon bouquet de muguet perpétuel, ce n’est pas possible…

C’était super, avec ma petite nièce qui cavalait derrière moi en criant “tatie tatie ! ne te perw pas !” et qui me retrouvait accoupie à ramasser mon plaisir du mois de ma naissance… J’ai repéré ce qui allait sortir, ce qu’il fallait laisser, ce que je ne pouvais pas ramasser faute de place dans ma petite main gauche… En soupirant…

Certaines années où j’étais trop disponible (chômage) j’y allais matin, après midi et soir. Nous avions des bouquets de muguet partout, partout dans la maison, renouvelés tous les jours.

La simple idée d’en céder un brin à quelqu’un me donne des frissons d’horreur. J’ai dû le faire parfois… la mort dans l’âme (peut pas aller se ramasser son muguet ?). Quand le muguet à plein coïncidait avec mon anniversaire que je ne fête plus, j’ai vu des invités baver d’envie pour m’en voler un bouquet et repartir avec (plus un couteau dans le dos, mais cela restait virtuel).

Et me voici rentrant chez moi avec un petit choux fleur et une de mes voisines me suggérant d’aller le vendre pendant qu’il en est encore temps

5 euro les 2 brins.

Vendre mon muguet ? Elle est folle ! Le jour où je le ferai c’est que je n’aurai plus le choix… J’ai mon choux fleur sous le nez. Samedi, j’y retourne, dimanche et lundi aussi, et pendant tous mes congés…

Ah mon muguet du mois de mai…. Il y aura bien un brin un jour qui me portera bonheur… Ou un vrai parfum qui lui ressemblera vraiment. En attendant, aller se ruiner les chevilles rapport aux ronces, en récoltant des tiques, dans des coins pas possible, c’est toujours un plaisir, pour rentrer avec un énooooorme bouquet tous les jours… (pourquoi croyez-vous que je pose des congés en mai ? Là j’ai loupé le coche, j’aurais dû choisir 2 semaines avec une semaine d’avance…)

La vie n’est qu’un long calvaire : j’ai loupé mes dates de congés rapport au muguet, et que personne ne ricane sur ce coup là, le muguet, c’est important !

Bon premier mai à tous ! le mien c’était chouette (la pétrolette s’est endormie dans sa poussette au retour tellement elle était crevée de m’avoir cavalé derrière… Quand je dis “je trace” sur la cueillette, même Mrs Bibelot n’essaye pas de me suivre, cette innocente si…)

Posté le 1 mai '07 par Calpurnia, dans Dictionnaire d'une civilisation tordue, Je m'insurge. Pas de commentaire.

P comme Poisson d’avril

Avec Pulchérie et Delphine à une certaine époque, nous adorions faire des poissons d’avril par téléphone (enfin surtout moi, je peux garder mon sérieux en toutes circonstances et répondre au téléphone au boulot en plein fou rire sans moufter, ce qui fait encore plus rire les autres). Je sais c’était très lâche, mais personne ne pouvait identifier un n° entrant sans faire appel à la police avec un bon motif, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.

Mrs Bibelot et moi sommes assez facétieuses. Il y a d’abord eu le sifflet qu’elle avait trouvé je ne sais où. Comme mes parents habitaient devant un stop, nous nous planquions les soirs d’hiver (à nous peler sous une couette en laissant la TV à Jean Poirotte) sur le balcon de la maison, et dès que quelqu’un faisait mine d’ignorer le stop (avec raison pourtant, la visibilité côté gauche était parfaite et côté droit : que des pavillons), un coup de sifflet bref stoppait net la voiture. Recul, hésitation, redémarrage tremblotant… Comment qu’on imitait bien le flic avec un sifflet !!!!

Les filles ont trouvé cela supprêmement drôle et sont venues nous rejoindre sous la couette (Chuttttt !!!)

Un certain monsieur pompait l’air à tout le monde dans le village pour des raisons toutes plus crétines les unes que les autres : un géranium qui dépasse, un laurier mal placé, la voiture qui empiète de 5 cm sur le passage piéton, et j’en passe. Je le pris donc pour cible un premier avril sans imaginer qu’il serait aussi bon public.

  • 1er avril n° 1, le bon jour, appel d’un traiteur (moi) à 14 H 30. “Cher Monsieur, nous attendons toujours que vous veniez prendre le buffet froid que vous avez commandé pour 300 personnes”. Les filles par terre et l’autre grimpant à l’arbre à l’autre bout du fil : “j’appelle les flics, ce n’est pas moi qui ait commandé un repas froid pour 300 personnes !” “et bien c’est cela monsieur, appelez la police, moi je vous poste la note et je les appelle aussi !”

  • 1er avril n° 2 : “cher Monsieur, suite à votre commande de 7 tonnes de sable et 4 tonnes de gravier, notre camion tourne en rond sans vous trouver” “mais espèce de conne !!! je n’ai jamais commandé cela” “ce n’est pas grave Monsieur, on déchargera dans la cour on verra après“. Les filles les pattes en l’air et l’autre éructant qu’il n’était pas question qu’on lui décharge 11 tonnes de gravier et autre (mauvais public, il avait la place… Petit joueur va !). Je précise que le haut parleur existait déjà !!!!

  • 1er avril n° 3 : “cher Monsieur ici la SPA de Plaisir, nous avons la joie de vous dire que l’on a retrouvé votre terre neuve” “quel terre neuve ?” “le vôtre, il est tatoué non ? et dépêchez vous de venir le chercher, il a déjà mordu 9 personnes” (les filles au bord de l’apoplexie)

  • 1er avril n° 4. Là, grand complot avec Mrs Bibelot et les filles. Ne pas rater la chose. Un autre emmerdeur dans le village… Les mettre en relation… “AAAALLLOOOO ici france télécom, je vous appelle suite à votre facture”. Rires au bout du fil “je vois ce que c’est” (merde il va me dire c’est le 1er avril) “je vois ce que c’est, c’est suite à l’achat que j’ai fait d’un téléphone sans fil”… “Mais comment donc cher Monsieur, pour régler le problème, car vous en êtes tout de même à 5000 F de facture (hein ! Quoi ???) appelez mon collègue, Monsieur Terre neuve à tel n° (en lui refilant le n° de l’autre emmerdeur, dommage nous avons raté l’appel fatidique “comment c’est vous ? c’est moi ! c’est vous ???”)

  • Mon frère était maréchal ferrand et mon ex belle soeur très bon public, pour accepter de prendre un rendez-vous, un premier avril, pour faire ferrer des lamas et 2 éléphants… (et OUIIIIII le maréchal ferrand existe toujours, comment croyez vous que survivent les chevaux de course, de club zypique, etc… ?)

  • 1er avril n° 5, l’emmerdeur faisant partie des chers disparus trouver une autre cible. La maman d’une copine de Pulchérie qui m’enquiquinait prodigieusement, dont le gamin était odieux faisait d’après elle (et moi) parfaitement l’affaire avec son chiard immonde. D’ailleurs elle prévenait tout le monde “attention il mord !” : c’est tout dire du charmant bambin. Me voici décrochant mon combiné, Pulchérie déjà couché par terre, morte de rire (c’était l’époque du vieux combiné avec écouteur) “allooooo madaaaaame, ici la DASS (oui il y a un centre DASS dans le petit village de mes parents). “Voilaaaaa, votre fils à mordu une petite fille cet après midi et je voudrais savoir s’il est à jour de son vaccin antiraaaabique !” “Silence puis : Sébatiennnnnn ! Tu as mordu une petite fille cet après midi ? Je te préviens, je le saurais !!!!” (Pulchérie s’étouffe, où diable était donc Delphine ?) “Désolée madame, pour les vaccins je ne sais pas s’il est à jour de tout” “et bien faites en sorte de le savoir ! je vous rappelle demain”.

OK je l’avoue, c’était lâche très lâche, mais qu’est-ce qu’on a pu rire avec les filles !!!!

Pour faire passer ma lâcheté, quelques poissons d’avril de mes chéries :

  • Tartiner les sièges des WC d’huile d’olivre première pression à froid de chez Fanchon. Testez.

  • Appeler leur grand père parce qu’un cerf s’est égaré dans mon jardin et que je suis partie en courses en les abandonnant lâchement (c’était mon style, il ne les a pas crues)

  • Mettre du sel dans le vin

  • Répandre trois sachets de lavande dans mon lit

  • Faire pétitionner tout le village pour la survie des fourmis poissons (plein de signatures, et juste une personne pour sourire en précisant “c’est bien parce que c’est le 1er avril”)

  • Coup de téléphone au bureau, Pulchérie s’étant rendue à une manifestation contre mon avis, et soutenue par son grand père (si elle ne manifeste pas à 16 ans, elle le fera quand ?) “Allô maman, c’est pour te dire que Pulchérie s’est fait casser le bras par un CRS, mais ce n’est pas trop grave, elle a juste un gros plâtre”.

  • Interchanger tous mes CD et boîtes (Mozart dans les Beatles, les Moody blues dans Rachmaninoff et Rachmaninoff dans Abba)

  • Débrancher la souris de Mr Mac Intosh

  • Appeler SOS détresse amitié en précisant “j’ai un révolver sur la tempe, qu’est-ce que je dois faire ?”

Qu’elles étaient meugnoooonnes mes chéries (et imaginatives, je persiste pour l’huile d’olive sur le siège des WC… à faire tester à belle maman).

Cette année pour la première fois de ma vie je me suis faite avoir comme un bleu avec ma méchante annonçant la fermeture de son blog… Quand elle a vu mon commentaire elle a tout de suite compris que j’étais vraiment en train de pleurer comme une madeleine et m’a appelée immédiatement et traitée de grosse nounouille. On parle comme ça à sa mère ?

La vie n’est qu’un long calvaire…

Posté le 2 avril '07 par Calpurnia, dans Dictionnaire d'une civilisation tordue. Pas de commentaire.

R comme Régime…

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Et un petit coup de civilisation tordue, ça ne peut faire de mal à personne.

On comprend qu’elle se pèse toute habillée celle-là, et avec l’air ravi en plus…

Donc, la mode est à la maigreur minceur, pas comme dans le temps jadis où il était de bon ton d’afficher des bourrelets qui prouvaient qu’on avait les moyens de se nourrir.

Maintenant il faut être mince parce que… Parce quoi d’ailleurs, je n’en sais rien…

Le régime se déroule généralement de la manière suivante :

  • On découvre qu’on a pris un kilo de trop en plus un mardi matin

  • On décide de se mettre au régime lundi (le lundi est une mauvaise journée quand on bosse, et forcément celle où l’on commence en plus quelque chose de très chiant (un régime, arrêter la clope, ranger ses papiers, allez savoir pourquoin on ne fait pas toutes ces choses le samedi)

  • Comme lundi ce sera privation, on ne se prive pas le restant de la semaine. Voire, avec les copines qui ont pris la même résolution, on se fait pour la dernière fois, nos restaurants préférés.

  • Le vendredi soir on baffre monstrueusement

  • Le samedi et le dimanche on vide les placards de tout ce qui est tentant et hautement calorique (chocolat, nutella, etc… chacune son truc)

  • Je n’ai pas dit qu’on vidait les placards dans la poubelle, il ne faut pas jeter la nourriture, surtout le chocolat, donc on ressemble à un ruminant, vu qu’on boulotte tout le temps…

  • Comme il faut bien les remplir de choses diététiques (les placards), on va faire un autre plein… Tout en réfléchissant à Rauchan, on descend un toblerone (le dernier Mr le bourreau)

  • On prévient la famille que ce sera diététique pour tout le monde et que les non régimeux auront droit à l’huile dans la salade et au beurre dans les épinards

  • Le dimanche soir, on termine les saucisses avec une purée de pois cassés + le fromage trop gras, avec la dernière bouteille de rouge, Albert fait la gueule de savoir qu’il n’aura plus le droit de nous tenter avec son verre de vin du soir qui va avec le fromage et que ça lui fera du bien.

  • On attaque le lundi matin par un thé ou café sans sucre + un jus de légume ou de fruit, en ricanant en songeant à la tête que feront les autres quand on flottera dans un 34…

  • Le midi, on boude la cantine : on a sa salade cuite, son fromage 20 %, son yahourt 0 %

  • On tient le coup : on boit de la flotte tout le temps. Les pauses pipi s’accélèrent… C’est bon on élimine… Et puis l’eau ça remplit bien l’estomac.

  • Le soir c’est soupe pour tout le monde. La crème c’est moins calorique que le beurre dedans, il faut tout de même un peu de matières grasses..

  • La mardi matin on se fait une petite tartine tout de même, il paraît que le petit déjeuner c’est important.

  • Le mardi soir en sortant du boulot, on s’arrête à la supérette du coin parce que le samedi on a oublié la litière pour le chat. On craque devant un éclair au chocolat, un croissant aux amandes ou ce que l’on veut d’ailleurs…

  • Du coup on regarni le caddie de trucs normaux

On prend 1 à 2 kg par régime…

Posté le 7 février '07 par Calpurnia, dans Dictionnaire d'une civilisation tordue. Pas de commentaire.

B comme Belle au bois dormant

La_belle_au_bois_dormant_bel8Avant de vous faire les contes les plus atroces et les plus barbares, je me devais de faire un petit tour  dans ce bois sympa où l’on a le droit de roupiller tout à son aise.

Déjà le concept m’a toujours plu : être obligée de dormir ! 100 ans en plus !  J’ai toujours aimé dormir et vivre une autre vie au travers des rêves. Pour la grasse matinée, j’ai cru comprendre que j’avais des rivales sur les blogs amis, mais je n’y crois pô… (j’mégare)

Donc au départ, c’est un conte de Perrault, strictement réservé aux adultes (les contes ont été écrits au départ pour des adultes, que ce soit par les frères Grym, Perrault, Andersen ou autre). Dans cet horrible cas de figure, l’histoire ne se termine pas avec le mariage du prince et de l’endormie : la mère du prince est une ogresse… (faut que je chourre à Mrs Bibelot son intégrale des contes de Perrault de collection, ne serait-ce que quelques jours, la tâche est rude) qui veut bouffer sa bru (normal) et ses petits enfants (ça c’est moins normal)

Disney a bien entendu revisité le mythe et tout changé. C’est un de mes préférés dans les contes anciens mis en dessin animé. Je craque devant les trois bonnes fées, et la très belle maléfique avec son corbeau à l’oeil torve.

Tout d’abord, l’histoire débute classique. Un couple qui ne peut pas avoir d’enfants (c’est incroyable ce qu’il pouvait y avoir de couples stériles jadis, sans pollution pour tuer l’ovule ou perturber le spermogramme), et qui se retrouve du jour au lendemain (une distraction), avec une petite fille. Généralement c’est une fille qui vient à point à qui sait attendre, jamais un garçon, c’est étrange (voir Blanche Neige !) (ce n’est jamais une de mes filles non plus, c’est bien dommage, comment qu’elles vous auraient revisité le conte de fées avec leurs bricolages, draguages, voyages, fugues, et autres…).

Grande fête dans le royaume pour célébrer le BB. Vient le roi voisin avec son fils à qui les parents sympas destinent leur enfant (sans se demander s’il sera charmant ou non). Les trois bonnes fées sont là bien entendu, pour faire chacune un voeu. Alors : une jolie voix c’est l’évidence même. Si Disney ne peut pas nous placer deux ou trois chansons de l’héroïne il ne peut pas faire un dessin animé, tout le monde sèche en mordillant son crayon (oui c’était le vieux temps avant les images de synhèse) (et moi perso, trop de chansons ça me gave, mais ça me regarde). Pour la petite sirène il a fallu qu’il nous colle la jolie voix quand même quand elle est muette (je sais il était mort depuis longtemps, mais je parle des studios).

La beauté en don également, bien sûr : z’avez-vous déjà vu une princesse moche ? Non ? Il paraît pourtant que l’histoire a eu son quota de mochetées en grande majorité, avec le prince non charmant dépité… La troisième n’a pas le temps de l’ouvrir que se pointe Maléfique, la méchante, que l’on a oublié d’inviter (et pour cause). Elle lance une malédiction sur la pauvre enfant “qui avant l’âge de ses 16 ans, se piquera le doigt à la pointe d’une quenouille et en moura”… Déjà il faut savoir ce qu’est une quenouille, un fuseau et tout le bataclan… Difficile à expliquer à des enfants qui n’ont jamais vu leur mère seulement tricoter…

Ne reste à la 3ème fée qu’à essayer de contrecarrer ce sort atroce qu’elle ne peut pas tout bêtement annuler, sinon l’histoire s’arrête là. La demoiselle tombera dans un sommeil qui certes sera fort long (des clous !) (on ne parle plus de 100 ans déjà, comme dans le conte d’origine), mais un baiser d’amour la sortira de ce si long sommeil (laissez moi dormir).

Les 3 bonnes fées décident de s’occuper de l’enfant (n’importe quoi ! Perrault doit se retourner dans sa tombe !), et l’emmènent dans la forêt pour l’élever normalement, sans magie, loin de toutes les quenouilles que le roi a fait brûler.

Là se pointe au bout de 16 ans, la première héroïne de Disney qui ressemble à une jeune fille. Blanche neige et Cendrillon c’est peanuts. La belle Aurore a de la poitrine et une taille fine. C’est une vraie jeune fille qui ignore tout de sa destinée mais qui ressemble à une femme. Elle chante dans la forêt (encore une chanteuse !) avec les animaux (encore la faune de la forêt !) et bien naturellement attire par son chant de sirène, le prince Philippe qui avait grimacé devant son berceau 15 ans et 10 mois auparavant (on reconnaît bien là l’homme et son intuition de pinces à asperges…)

Bref : ils vont tomber amoureux en deux temps trois mouvements, comme dans les films (d’ailleurs c’est un film). Ils prennent un rendez-vous crapuleux d’amour pour le soir, dans une cabane dans le vallon (il saura lequel). Mais Maléfique recherche la gamine depuis sa naissance. Elle va avoir 16 ans ce soir, elle n’a plus que quelques heures, et il n’est pas question qu’elle loupe son sort. Encore une obsessionnelle. Ca pullule dans les contes (avec les marâtres et les chanteuses)…

Fort heureusement les fées se disputent à grand coups de baguettes sur le “rose”, ou “bleu” de la robe de rêve (Perrault est définitivement à plat ventre dans sa tombe), ce qui alerte le corbeau de la sorcière parti à la recherche de la belle… Bien évidemment la Maléfique arrive à ses fins. Elle ressort un vieux fuseau de derrière les fagots, truque la cheminée du château parental, hypnotise la belle pour qu’elle se pique le doigts et s’endorme, et kidnappe le prince au baiser d’amour au passage pour le garder pour plus tard (dans 90 ans environ).

Là, Disney a fait très fort. Les petites fées vont découvrir que c’est le prince Philippe qui est amoureux de la belle et Visse Versailles, elles vont l’accompagner pour l’aider à sortir Aurore de son sommeil qui au départ devait être fort long. Si l’on compte bien, entre la délivrance du prince capturé pour ne pas chercher sa belle, les ronces qui poussent autour du château comme des orties et le passage dragon qui sera fatal à Maléfique, elle aura dormi maximum 3 heures, c’est trop horrirrifiant ! (une nuit de 3 heures, j’appelle cela de l’insomnie).

Mais bon bien entendu, elle supporte bien l’insomnie comme toute princesse qui se respecte, se réveille fraiche et rose et sans poil aux pattes pour aller danser avec l’homme de sa vie, sans s’étonner de rien (comme Blanche neige, ont-elles des neurones ?), en changeant de couleur de robe toutes les 3 secondes, sous les yeux émerveillés de ses parents qui la retrouvent.

Je le trouve très tarte ce dessin animé. Je l’adoooore. D’ailleurs Pulchérie et Delphine le connaissaient par coeur, comme les enfants savent le faire quand il ne s’agit pas de règles de grammaire ou de tables de multiplication. Elles me l’ont souvent “fait” en son, en voiture, en m’épargnant le “quand c’est qu’on arrive”… Pulchérie bien entendu, prenait le rôle de la fée rose, la plus autoritaire… Ca surprend tout le monde !

Mais les dessins animés que l’on connaît par coeur, c’est une autre histoire….

Et joyeux noël à tous !
Bisous de votre sorcière !!!!

Vous avez défense de déprimer trop grave quelle que soit votre situation de famille ou sentimentale. Si c’est le cas vous pouvez toujours m’écrire et je vous répondrai, promis, mais là, c’est la première année depuis longtemps où je ne vais pas déprimer justement. Donc si cela vous arrive, je peux vous comprendre, mais je serai chez mes parents qui n’ont pas Internet à Trifouillies les cacahuettes et je ne pourrai pas vous répondre avant le 26…

Posté le 23 décembre '06 par Calpurnia, dans Dictionnaire d'une civilisation tordue. Pas de commentaire.

B comme Blanche Neige

Blanche_neigeUn vrai conte de fées !!! Le premier que j’ai appris à Pulchérie avec un livre illustré par Disney (car j’adoooore Disney). Je n’aurai pas trop de 3 vies après celle là, pour expier mon péché.

Il était une fois… Une femme (reine) qui désespérait d’avoir un enfant. Elle brodait sur son balcon, sous la neige (!) (je ne vous retiens pas, allez broder sur votre balcon sous la neige), dans un fauteuil en ébène et se piqua le doigt avec son aiguille. Une goutte de sang tomba sur la neige, et elle fit un voeux : avoir une fille qui aurait les cheveux noirs comme l’ébène, la peau blanche comme neige et les lèvres rouges comme le sang qu’elle appelerait “Blanche neige” (ne cherchez pas la scène, elle est désormais coupée, mais existait bel et bien quand j’étais petite, on voyait la mère de Blanche Neige).

Vous sentez le drame pointer et vous n’avez pas tort une fois de plus. Toute petite que j’étais, j’avais bien compris que broder et se piquer le doigt avec une aiguille était mortel et à fuir absolument. Car la reine meurt en mettant au monde sa fille tant espérée (faut dire qu’il y a de quoi en crever, sans médecin génial à proximité + un anesthésiste). Petite, je croyais que c’était la piqûre qui l’avait tuée cette pauvre femme, d’où ma haine des piqûres (et de la couture).

La mère de blanche neige morte, le père n’a qu’une hâte, se remarier, avec une harpie bien évidemment. Si la marâtre (la femme du père, à ne pas confondre avec la belle mère qui est la mère du mari, mais le terme marâtre est tombé en désuétude) n’est pas infâme, le conte ne tiendra pas debout (voir entre autres, Cendrillon). Il faut en plus que le père décède tout de suite après le remariage, sinon c’est pas drôle.

La reine est très belle et tient à le rester (la pauvre, elle ignore du temps l’irréparable outrage). Elle tient également à être la plus belle de toutes. Elle déteste Blanche Neige qui s’occupe de la vile besogne au château, mais chante divinement bien (voir Cendrillon) en nettoyant les marches d’un escalier dans le jardin. Son chant attire un prince (forcément charmant, sauf que dans le dessin animé il est assez pâlot, je veux dire moyennement séduisant) qui s’éprend d’elle (Blanche Neige), bien entendu.

La reine a des pouvoirs magiques (hou la vilaine !) et un miroir qui cause (je préfère faire l’impasse sur l’objet qui me dirait “vous avez une ridule au coin de l’oeil droit, une pustule sur le front (rapport au dermato), une petite mine ce matin, et vous êtes tout à fait quelconque”) (brr, j’en frémis).

Le miroir ne sait pas mentir, et il est bien obligé de révéler à la reine qu’elle n’est plus la plus belle, mais que c’est Blanche Neige. Il le sait parce qu’il est magique. La reine se met en colère et décide d’éliminer sa rivale. Courageusement elle fait appel à un chasseur qui doit tuer la petite et ramener comme preuve son coeur dans un coffret (oui oui, on raconte cela à nos enfants, dès 3 ans…)

Le chasseur se dégonfle, Blanche Neige s’enfuit dans la forêt et pour moi c’est un grand moment du film que nos terreurs d’enfants face à l’inconnu, dans cette forêt qui lui semble si hostile (oui, ce dessin animé a sû retracer très exactement nos peurs enfantines). Pulchérie avait très peur également et elle avait bien raison. Jusqu’à ce que les yeux maléfiques se révèlent être de gentils lapins, ratons laveurs, cerfs et biches, etc… (”ouf, on se sent mieux, hein ma chérie ? - Vi” (mère indigne)).

Tout ce petit monde là l’emmène dans une petite maison occupée par des nains (7, c’est le chiffre fatal). La première chose que Blanche Neige voit, c’est que c’est mal tenu. Il faut faire le ménage. Moi j’aimerais bien faire le ménage avec la même aide qu’elle (et tant pis pour les voisins) car tout le monde s’y colle : toute la faune de la forêt participe. Après toutes ses émotions, elle va s’écrouler sur plusieurs lits et s’endort. Tout va bien, l’enfant est serein (il a zappé le coup du chasseur et du coeur dans le coffret).

Les nains rentrent du boulot hé ho hé ho. Ils trouvent Blanche Neige et décident de l’adopter. Ca tombe bien, elle est bien là au fond des bois, où un jour son prince viendra… Je ne sais pas si Freud à fait un post sur Blanche Neige habitant avec 7 nains, d’ailleurs je déteste Freud. Mais j’aimerais bien savoir ce que les psys en pensent… (hé hé… “oui ma chérie je tourne les pages”).

La reine apprend du miroir toujours franc, que Blanche Neige est vivante et qu’elle a été duppée. Toute femme la comprendra, il faut faire quelque chose. On ne peut faire confiance à personne qu’à soi-même (et encore !) et elle va s’occuper du cas elle-même pour être certaine du résultat. Elle décide de se transformer en immonde vieille femme (quand je pense que c’est cela qui me guette, “oui je tourne les pages ma chérie”), et empoisonne une pomme pour tuer endormir la malheureuse enfant. Notre malheureux enfant à nous ne moufte pas sur le coup du poison et continuera à bouffer des pommes (c’est admirable !)

Je vous passe la visite de la vieille dame horrible et ses conseils sur la tarte aux pommes meilleure que celle aux prunes, l’autre andouille de boniche des 7 nains qui goûte la pomme, alors que tous les animaux l’ont avertie de quelque chose, se pâme par terre (forcément c’était empoisonné), la poursuite des nains qui vont réussir à faire mourir la vieille sans y toucher (bien fait !) “c’est quoi les oiseaux qui s’envolent maman ?” “des vau… des vauriens ma chérie…”

Et les nains ne peuvent se résoudre à l’enterrer tellement elle est belle (blanche neige) (”c’est quoi enterrer maman ?” “oui je tourne la page mon trésor”). Ils lui font un cercueil de cristal où chacun peut la contempler.

Le prince arrive sur son cheval blanc (j’aime bien un cheval noir aussi, mais bon, dans les comtes, ils sont forcément blancs). Il ne se dégonfle pas lui, il soulève le couvercle du cercueil et embrasse la morte (berk)  (oui tout le monde pense qu’elle l’est). Du coup elle déglutit son quart de pomme et se réveille. Le prince la prend dans ses bras, et l’emmène chez lui et gnagnagna…

TOUT VA BIEN !

Comment qu’on éduque nos mômes ? J’hallucine !!!!!!. Et il y en a pour critiquer qu’on les laisse regarder les informations qui sont souvent traumatisantes ! (le prochain qui pointe son nez, je pourrais lui faire l’intégrale de Disney, après il se remettra de tout !)

Le syndrôme Blanche Neige c’est rester chez soi à récurer (en sifflant), en se goinffrant de tartes (aux prunes) et en chantant, en attendant que le prince charmant sonne à la porte. On peut aussi s’ouvrir les veines et attendre les pompiers : à mon avis ce sera plus efficace…

Posté le 10 décembre '06 par Calpurnia, dans Dictionnaire d'une civilisation tordue. Pas de commentaire.