
Dans le petit bois de mamie c’est décidé.
Rapidement mes parents et moi-même voyons toutes les contraintes et difficultés de cette idée. Pour avoir organisé de nombreuses fêtes parfois dans des conditions difficiles, nous savons d’expérience qu’il faut se préparer à toutes éventualités… (surtout celle à laquelle on est confrontés au dernier moment)
Difficile de faire comprendre à Pulchérie que nous ne sommes pas CONTRES son idée, mais qu’il faut bien tout envisager pour pallier tout problème de dernière minute…
Des mesures sont prises pour la taille des tentes et du reste, des plans sont faits pour voir où mettre quoi… Il y a les toilettes à prévoir, le traiteur à faire monter, les tentes à installer. Dans le petit bois de mamie c’est VRAIMENT PLUS QU’IMPOSSIBLE.
J’imagine ma fille pleurant parce qu’au dernier moment on lui annonce que ce n’est pas possible.
Donc, nous, les vieux, les défaitistes cogitons.
Le petit bois est difficile d’accès. D’un côté un chemin communal non entretenu, ravagé par tracteurs et 4×4 (je hais les 4×4), qu’une voiture normale ne peut pas emprunter alors qu’en haut on peut se garer aisément (et repartir de même) tellement les ornières sont profondes (je renonce avec ma voiture quasi neuve, car le pot d’échappement râcle dans le milieu).
De l’autre côté un chemin un peu abrupt qu’aucune voiture ne peut emprunter car il est barré. De plus en cas de pluie ce chemin se transforme en véritable patinoire, car étant glaiseux comme pas possible. Mrs Bibelot me répétera au moins 50 fois “j’imagine ces dames en petites chaussures à talons, remontant ce chemin par temps de pluie”. Je l’avoue : parfois ma mère m’énerve. Je soutiens silencieusement ma fille et ne m’énerve pas, mais bon, le même truc à chaque visite, ça finit par crisper…
Pulchérie cogite toujours, prend toujours nos avertissements pour des “contres”, tout en se renseignant à droite et à gauche.
Et puis le mariage est repoussé pour 2010 à cause des examens du gentil. Le petit bois de mamie reste d’actualité pourtant, tout n’ayant pas été résolu.
Et puis un beau jour à la Grande Motte, en discutant de ce mariage avec nos hôtes, je me rappelle qu’ils ont un terrain, non loin du petit bois de mamie, donnant sur le chemin communal, pas trop loin de la route. Ils confirment.
Ils sont tout à fait OK pour prêter leur terrain boisé pour le mariage de Pulchérie, la remise en état de ce dernier ne pouvant que le valoriser. Reste à retrouver les bornes et l’emplacement du dit terrain, cerné par des buissons d’épines noires…
J’en parle à Pulchérie au téléphone, je lui passe nos hôtes qui essayent d’expliquer où se trouve le dit terrain (petit bois moins boisé). Leur fils se dérange et s’y perd. Tous les terrains de cette parcelle sont non entretenus, et cernés par les épines noires dont le mur (je n’exagère pas) fait bien 3 mètres… De haut? Pour l’épaisseur, faut voir…
Qu’à cela ne tienne, nos hôtes rentrent dans 4 jours. Le dimanche suivant, ils ont RV avec Pulchérie et le gentil sur le “chemin des vieilles vignes”, pour leur montrer le terrain… Nous sommes en septembre 2009, c’est le dernier carat pour décider du bois ou du bois…
A vous flanquer la gueule de bois…
Car comme vous le savez, la vie n’est qu’un long calvaire…
Vous pensiez tout savoir sur les filles avec mon billet de 3 km sur “conseils utiles aux ignorants…”, et les autres. Et bien NON. Et encore je suis loin de la fin !
Un jour où elle ne sait pas quoi faire “mamannn j’m'ennuuiiiie”, la fille décide de faire de la cuisine.
La première fut Pulchérie qui devait avoir 12 ans, et s’ennuyait mortellement pendant ses vacances, les occupations proposées par Mrs Bibelot et moi même étant ringardes comme de coutume, et sa meilleure amie partie.
La fille ne va pas se faire la main sur du bête pain perdu ou des oeufs sur le plat, ni même une salade de tomates. Elle attaque direct avec une recette de dessert de préférence, bien compliquée.
Munie de tous les ingrédients et du livre célèbre “la cuisine de Tante Hortense” que Mrs Bibelot tenait de sa grand mère et annoté de partout, Pulchérie s’est donc enfermée dans la cuisine pendant 3 longues heures, sa soeur regardant pour la 35ème fois “la folie des grandeurs” et ayant décidé de fuir la cuisine avec un instinct très sûr.
De la cuisine nous parvenaient des bruits de casseroles, de plats violemment posés sur la table, tout un remue ménage inquiétant, d’autant qu’aucun bruit d’eau ne venait nous rassurer sur l’état futur des ustensiles de cuisine qu’elle avait tous monopolisés.
Quand elle a émergé pour aller regarder une niaiserie à la télévision, la cuisine ressemblait à Berlin en mai 1945 et une superbe tarte aux fraises nous attendait. A nous le récurage des plats (il en faut autant pour faire une tarte ?) et de la cuisine.
Pour la tarte elle avait pris pour la pâte la recette de “la pâte à sablés” (le gâteau) et non pas la recette de la pâte sablée. La tarte était exquise (rendons lui cette justice), mais ne résistait pas au découpage, c’était dramatique et le grand père y a laissé sa réputation de découpeur hors pair.
Comme elle s’ennuyait ferme, nous avons eu droit aux éclairs au chocolat faits maison, à la tarte à la rhubarbe, à la bête mousse au chocolat, aux îles flottantes pralinées, à la crème renversée, à la tarte au citron meringuée, aux choux à la crème, à des charlottes multiples et variées. Il était temps que sa meilleure amie (Vivi) rentre de vacances, nous avions tous pris 3 kg.
Ne pas rentrer dans la cuisine pendant que la fille oeuvre, c’est dangereux :
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Elle peut vous réquisitionner pour laver les plats et saladiers, vous avez tout le temps, toute la nuit devant vous
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Vous lui faites peur : elle relève le fouet des blancs qu’elle bat en neige sans arrêter le batteur et vous vous retrouvez entièrement moucheté
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Vous pouvez glisser sur une coquille d’oeuf : un accident est si vite arrivé
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Elle vous demande l’oeil mauvais si les fraises sont fraîches : vous jouez avec votre vie.
Pulchérie était la reine du riz au lait. Elle mettait le riz au lait en route et l’oubliait. 4 casseroles de flinguées dé-fi-ti-vement… (j’ai tout essayé même le HCl pur et la soude caustique, pas en même temps, mais contre 5 cm de carbonisé, on ne peut rien…)
Delphine elle, a directement attaqué une salade ultra composée. On n’a jamais retrouvé la recette, elle avait fait des variantes délicieuses mais ne se souvenait plus lesquelles…
En règle générale elle préférait cuisiner du salé, ce qui est à remarquer car assez rare… Du coup, elle est assez bonne cuisinière ce qui n’est pas le cas de toutes les jeunes femmes filles de sa génération…
Quant au nettoyage de la cuisine après avoir oeuvré, elles ont mis du temps à s’y mettre… Une fille en cuisine c’est du boulot pour la mère, même si elle a fait le repas…
La vie n’est qu’un long calvaire…
Réédition d’un post du 5 juillet 2006 qui avait contribué à me faire un peu connaître de la blogosphère.
Mise en page très difficile à résoudre, 1000 excuses…
A une certaine époque, quand je voyais les fils de mes amis, j’avais l’impression de voir, dès l’adolescence, de grandes choses molles, à la voix qui mue, scotchées à leurs consoles de jeux, la télé, une paire de roller ou un skate board. Des mâles en puissance très intéressés par la moto, la voiture, le dernier jeu vidéo intéressant, le foot, la F1, et accessoirement les filles (le temps passant). (Lire la suite…)
Réédition d’un post du 28 mars 2008 - Et oui ce sont les vacances…
Mes parents sont des personnes totalement masochistes qui passent une partie de leur vie devant des mots fléchés. Des mots croisés. Des mots croisés dans lesquels il faut mettre les cases noires soi-même (le comble de l’horrorrification extrême)… Le tout avec des définitions tarabiscotées, des mots qu’on ne connaît pas, je ne vous raconte même pas le pire du pire que je n’arrive pas à retenir (un exemple connu sinon : “tire les braises du feu” = “héritier”, moi je peux sécher 1000 ans sur la définition) (et une autre dernièrement “sort noir de la cave = sang. Eh oui, il s’agissait de la VEINE cave”… Et là je sèche pendant l’éternité…)
Pour moi c’est l’horreur absolue, (n’ayant jamais été fichue de résoudre des mots fléchés dans femme nouvelle, eh oui, je ne peux pas avoir que des qualités), que ces mots croisés dont il faut mettre les cases noires en place, au dernier niveau (plus difficile n’existe pas), et de regarder ma mère s’attaquer à 12 H 05 aux mots fléchés de son quotidien favori, pour les terminer à 12 H 08 pour vérifier la cuisson des rognons. D’un autre côté, devinez qui écrit la lettre bien sentie qu’ils doivent envoyer aux impôts ? hein ?
Delphine en visite chez ses grands parents, n’a pas pu s’empêcher d’y mettre son grain de sel. J’ai vu son oeil s’allumer. Elle a pris un “cases noires en place” en cours, et a commencé à “compléter la grille” d’un air sérieux. “t’inquiète mamie, je vous avance un peu”.
Mrs Bibelot, innocente comme toujours, buvait son thé en toute tranquillité. Une petite fille qui fait un master de psycho, ça sait remplir des grilles de mots croisés sadiques. Sauf que si la fille tient de moi, cela va être mortel…. Elle n’a même pas fait attention d’ailleurs, au fait que Delphine ne regardait même pas les définitions et avait juste ses beaux yeux pétillants de malice…
Jean Poirotte arrive pour se remettre à la grille de la mort qui tue, depuis 2jours qu’il est dessus, il voudrait en finir la terminer enfin. Il lui a fallu un certain temps pour réaliser. On le sentait hésitant tout de même.
Delphine imperturbable, touillant sa tisane, sa grand-mère réalisant tout à coup….
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“C’est maman, ça collait avec les cases !
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“Ta mère ! Je sais bien qu’elle est nulle, et là en plus, ça ne correspond pas du tout à la définition (perplexe le grand père, qui gomme frénétiquement)
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“Papy retire là également le “ouf” en bas à droite, et le boudin qui va avec…
- “Tu as quel âge ?”
- “BON, alors cette définition…” (le canon en a une comme l’homme = âme)
La vie n’est qu’un long calvaire (enfin pour moi les mots fléchés, croisés et tout et tout, ça en est un).

Arrivée chez les parents qui sont rentrés hier. Tout le monde est content de se voir, Pulchérie n’est pas venue depuis fin juillet en gros… Le gentil ricane un peu en quittant le petit bois lonlère et tralala, parce que Pulchérie pensait pouvoir tirer un fil électrique entre la maison de ses grands parents et le petit bois pour lui donner du jus… On peut en rire sans qu’elle ne le prenne mal…
Mrs Bibelot trépigne d’impatience de savoir ce que nous avons bien pu dire sur ce “futur éventuel mariage”, avec les parents du gentil.
Pendant que je désembourbe mes ballerines (le petit bois lonlère est très glaiseux, d’ailleurs le lieu dit s’appelle “les marnes”), j’écoute pour savoir si ce terrain là (ma mère) est favorable ou non… Et ma mère se fait avoir sur ce premier coup là : pourquoi ai-je besoin de nettoyer mes chaussures en rentrant de chez les futurs beaux-parents de Pulchérie ? (bonne question), puis à son habitude elle passe rapidement à autre chose :
- “Alors ma puce, vous avez parlé de ce futur éventuel mariage ?
- “Mais mamie ce n’est pas éventuel, c’est décidé, sauf qu’on ne sait pas quand !
- “Ah bon, ce n’est pas pour l’été prochain ? (2008) (ton déçu) (+ 50)
- “On voudrais bien se marier dans le secteur, mais c’est très cher, et déjà très pris, ça risque de reporter à 2009 (+ 100)
- “Ah mais ça fait loin 2009, moi je pensais l’été prochain (+100)
- Je termine mes ballerines et je fais signe à Pulchérie “tu peux y aller”. Mère/fille : il y a des signaux 100 % recevables…
- “Pour 2009, j’ai une solution que j’ai bien potassée : on fait ça dans ton bois (attaque directe : + 500)
- “Dans mon bois ? Quelle idée ! Ce ne serait pas mieux dans mon jardin ? (+ 50) (t’es cuite maman, je rigole doucement et le gentil aussi qui voit ma tête…)
- “Mamie on ne va pas piétiner ton jardin à 80 personnes !
- “80 personnes ? Ah non pas dans mon jardin. Mais dans mon bois, il n’y a pas d’eau ni d’électricité… (elle flanche, elle va flancher, je la connais ma mère, quand c’est niet, c’est niet direct et tout de suite)
- “Je t’explique… (le boulot dans le bois que le gentil se régale à l’avance à faire, l’arbre à couper mais il est moche, les tentes louées avec plancher, la groupe électrogène, etc)
- “Et on va se garer où ? (gagné, si c’est sa seule objection…)
- “Mamie il y a plein de place pas loin et pour remonter le chemin, on mettra ce qu’il faut, à pas cher, pour que personne ne se fasse mal au pied !
- Jean Poirotte ! Tu peux venir voir une minute ? Il te faut t’asseoir… Tu es assis mon chéri ? Tu sais où Pulchérie veut faire son mariage ? Dans mon bois !
- “Ah bah pourquoi pas ? (gagné !) (même pas surpris le grand père, il regardait le match de rugby d’un oeil et écoutait de l’autre, c’est bien mon père…)
- “On reviens le WE prochain pour le canapé de Mouth (la saga du canapé fera l’objet d’une rediffusion en ces vacances de la zone C où tout le monde déserte). On pourra aller prendre des mesures ?
- “Sans problème ma chérie ! J’ai d’ailleurs un super mètre de métreur qui va être bien utile” (la grand mère, KO avant le début du combat, mais finalement, que cela se passe dans son bois…)
Donc ce sera dans le petit bois de mamie…
Sauf que naturellement, la vie n’est qu’un long calvaire…
Avec une sorcière en mère de la mariée, vous n’êtes pas près d’insomniaquer…
A peine avions-nous quitté les parents du gentil (à 16 H 30, après un accueil vraiment chaleureux), à peine Pulchérie avait-elle posé ses petites fesses (mais de qui elle tient ?) dans ma nouvelle voiture, après avoir précisé qu’il n’y aurait pas de plan de table parce que ce serait buffet et que tout le monde irait s’asseoir où il le voudrait, le tout en moins de 30 secondes :
- “Dis maman, je peux te demander un truc ? Mais tu ne le dis à personne hein ?
- “Oui ma chérie ?
- “Promis ?
- “Juré craché ?
- “Promis !
- “Tu peux nous emmener voir le petit bois de mamie ?”
CAR : première grande nouvelle, Pulchérie a dans la tête de faire un mariage sortant de l’ordinaire. Elle se renseigne depuis 2 semaines, elle n’en dort plus la nuit. Et une idée de génie : faire le mariage dans le petit bois que possède Mrs Bibelot, via héritage de son père (l’apiculteur)…
Je reste perplexe 2 minutes : déjà le petit bois de ma mère, je ne l’aime pas, je le trouve sinistre et sombre. Son accès n’en est pas facile du tout. Mais je ne dis rien, contrarier Pulchérie c’est se préparer de mauvais jours… Et puis après tout, ce sera leur jour, c’est à eux que reviennent tous les choix.
Pas d’eau courante dans le petit bois lonlère et tralala, pas d’électricité non plus… Elle a tout prévu. Sur un site et même plusieurs, on vous loue les tentes avec planchers ou dortoirs (une tente de prévue pour ceux qui voudront dormir sur place), des toilettes, le groupe électrogène ad hoc, etc… Dans le petit bois de mamie, sur un site archéologique que la mairie a déplacé de l’autre côté de la route en refaisant le cadastre et en se trompant, ce serait parfait et tellement inhabituel (en fait le petit bois de mon grand père, donc de ma mère abrite un cimetière mérovingien, et effectivement à ma connaissance, personne n’y a fêté son mariage).
Nous voici donc remontant le chemin pour voir le petit bois. Il y a de la place (suite au nettoyage obligatoire après la tempête de 1999) à plusieurs endroits. Sauf que sur la place la plus grande pour mettre la plus grande tente, il y a un arbre qui dérange (le pauvre, sera-t-il sauvé de la tempête qui se prépare ?). Le gentil se voit très bien coupant l’arbre et le tronçonnant pour que Mrs Bibelot le brûle dans sa cheminée, nettoyant tout aux alentours, rassemblant les buches au même endroit, et mettant le sol à l’équerre… (il est quasi prêt à planter de la pelouse). Petite dispute : on ne va pas couper un arbre ! Il gêne ! Ah oui il est moche en plus, je pensais que tu parlais du chêne ! Mais non, je te parle de ce truc là, qu’est moche et qui gêne…”
Retour à la voiture, on va aller faire un petit coucou aux grands parents. comme prévu Je signale à Pulchérie qui bouillonne en son fort intérieur, mais je la connais comme si je l’avais faite, que c’est moi qui pourrais juger s’il est adéquat d’en parler maintenant ou non (je connais ma mère mieux qu’elle, mais maintenant qu’elle a constaté que c’était possible, elle trépigne !), et en route pour la grande aventure !
Avec en mère de la mariée, une gentille sorcière, la vie n’est qu’un long calvaire…
Comme elle en a parlé chez elle, voici en parallèle la triste rigolote saga de la mère de la mariée qui débute (car il y aura d’autres posts bien entendu)
Il planait dans les airs depuis longtemps le mariage de Pulchérie et du gentil. 2007 très exactement.
D’ailleurs j’avais été invitée à déjeuner chez les parents du gentil le dimanche 30 septembre 2007 très exactement, pour parler de ce fameux mariage, et, je le craignais, du fait qu’ils se refusent à aller à l’église.
Vous allez vous dire (concernant la date) : cette sorcière, quelle mémoire de dinosaure d’éléphant ! En fait c’est vachement facile, ce déjeuner a eu lieu la veille du lundi 1er octobre 2007, jour où Truchon m’a signifié mon départ après 9 ans de bons et loyaux services, et ça, ça ne s’oublie pas quand ça a traumatisé.
En fait, il n’a pas été question du mariage du tout ce jour là (le dimanche, suivez un peu !) (ni d’église : ouf !). J’ai découvert des gens charmants et hospitaliers, passé un excellent moment, et puis avec ma fille et mon futur gendre, nous sommes repartis vers chez mes parents rentrés de la Grande Motte la veille, que les “enfants” voulaient saluer.
Cela date un peu bien sûr. A l’époque le mariage était fixé pour 2009, puis il a été repoussé, le gentil devant en 2009 préparer son internat parfaitement réussi.
Donc de septembre 2007 à 2010 à l’horizon droit devant, il y a de quoi faire et vous rompre les rétines avec l’histoire du mariage qui n’est pas encore terminée (à partir d’une certaine date vous aurez droit à des chroniques quasi en direct et je sens d’avance votre enthousiasme).
Si si…
Souvenez vous que la vie n’est qu’un long calvaire…
Avec la sorcière en mère de la mariée, vous n’aurez plus jamais d’insomnies…
Je pense que vous pourriez me trouver un adage qui rime, bien meilleur que mon pauvre commentaire en gras ci-dessus. Après tout, vous pouvez bosser un peu, non ?