Bienvenue sur le blog de la Gentille sorcière.

'Histoire de sorcière'

Comment supporter nos collègues de bureau : l’éternelle absente

Il n’y a pas d’image, parce que justement, il n’y a personne.

Je me dois d’être honnête : je n’en ai connu qu’une, mais elle battait tous les records. (Lire la suite…)

Posté le 25 janvier '12 par Calpurnia, dans Dans la série Diabolique, Histoire de sorcière. 18 Commentaires.

Les purges…

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On découvre un jour avec affliction que chaque famille a la ou les siennes. Je parle des purges. De ceux qui nous pompent l’air à défaut de nous pomper le sang (le fisc s’en charge, je cherche toujours les vampires avec espoir….). J’en ai connu de magnifiques spécimens, et la liste sera non exhaustive…  Bien évidemment, vous aurez le droit de parler de vos purges à vous, je suis là pour ça… (Lire la suite…)

Posté le 16 janvier '12 par Calpurnia, dans Dans la série Diabolique, Histoire de sorcière. 8 Commentaires.

Prendre RV pour intervention urgente…

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TATATA-TAM (c’est la cinquième de Beethoven, vous l’avez tous reconnue…)

Je suis donc allée voir le chirurgien plasticien, en consultation hospitalière, le mercredi 11 janvier.

  • Sans dépassement d’honoraires (à noter, c’est de plus en plus rare. (Lire la suite…)

Posté le 13 janvier '12 par Calpurnia, dans Crise de nerf, Histoire de sorcière. 7 Commentaires.

Conne, et incompétente en plus !!!!

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En 2009, je vous avais raconté mes mésaventures avec une dermato désagréable que je m’étais promis de ne jamais retourner voir (ICI).

Pendant qu’elle s’apprêtait, à ma demande, à me retirer un ou deux kystes à la tronçonneuse, l’air mauvais, je lui avais montré 3 grains de beauté, deux sous l’oeil gauche, le troisième sur l’aile du nez, pas loin du coin du même oeil.

Ce n’est rien du tout” m’avait-elle répondu toujours aussi peu aimable.

La consultation avait duré environ 10 minutes, et encore, en comptant le temps passé à rédiger les ordonnances.

Cette année, je me suis décidée à retourner voir mon ancien dermato, pour la révision visite annuelle des grains de beauté ou autres trucs pouvant être suspects. Bonne nouvelle, il n’est plus autant débordé qu’avant (d’où mon infidélité de 2009), car il a pris une assistante qui m’a reçue très gentiment et très professionnellement.

Elle m’a regardé le cuir chevelu et a démentit le diagnostic de l’autre d’il y a 2 ans et demi, alors que je me suis littéralement ruinée en produits qui ne servaient à RIEN (si j’aurais sû, j’aurais écouté mon pharmacien…). Il n’y avait pas de dermite machin, ni de carence en fer, encore que le fer ne peut pas faire de mal. Par contre on peut me rescaper la chevelure à moindre frais et efficacement. C’était la bonne nouvelle.

Elle m’a fait déshabiller pour constater que je n’avais rien de louche sur le corps, après m’avoir dit “ça par contre, c’est à retirer, et en urgence”.

“Ca” c’était le grain de beauté au niveau du coin de l’oeil gauche. Qui justement a grandi un peu depuis qu’un moustique m’a piqué juste dessus à la Grande Motte. Je m’étais grattée la nuit, cela avait saigné, et depuis il n’avait plus la même tronche.

Elle ne comprend pas que deux ans plus tôt, on ne m’ait pas précisé que c’était à retirer, sans urgence, alors que maintenant, c’est le cas (l’urgence).

Comme elle n’a pas le temps de pratiquer l’intervention, RV est pris la semaine suivante avec son confrère qui adore nous charcuter ou nous cramer des trucs (un homme charmant et plein d’humour en fait, mais sa vraie vocation devait être chirurgien…).

Qui me confirme, alors que je tremblotte des genoux le jour fixé pour l’excision de la bête, que c’est bel et bien à retirer, que cela n’a pas poussé en quelques mois, et quand c’est que la bête a été vue pour l’avant-dernière fois ?

  • “Il y a deux ans et demi”
  • “Et on ne vous a rien dit ?”
  • “Si, que ce n’était rien…”
  • “Et qui vous a dit que ce n’était rien ?”
  • “Madame de la conne”
  • AH ! CELLE-LA !!!

Déjà son associée avait eu l’air très mécontente, là, il n’en rajoute pas, mais il pense tellement fort que je l’entends… Il consulte ma fiche. La dernière fois que je l’avais vu, en 2007, la bête n’existait pas.

Et malheureusement pour moi, c’est désormais trop proche du coin de l’oeil pour lui, et il va m’adresser à un chirurgien plasticien. Cela doit être fait sous anesthésie générale et avec une technique que lui n’a pas. Maman a vécu la même chose, et je tremble de trouille pour mon porte monnaie anorexique et les complications post-opératoires que je ne manquerai pas de faire…

Je lui expose mes soucis et il appelle un de ses confrères plasticien du côté de Chartres, dont il sait qu’il ne me loupera pas, et qu’il ne m’assassinera pas non plus…

Que j’ai donc consulté ce 11 janvier.

Il m’a bien expliqué ce que c’était, (un carcinome basocellulaire) qu’il fallait enlever cela vite mais qu’il était encore temps, avant que cela ne creuse (glups !) ou ne s’étende vraiment aux glandes lacrymales (reglups) ou à l’oeil, mais que lui, peut faire cela sous anesthésie locale.

Bref il est plus que temps pour m’éviter une vilaine cicatrice.

Ouf pour l’anesthésie locale, parce que moi, j’avais déjà commencé à refaire mon testament. Comme quand je prends l’avion…

C’est donc un sale truc, qu’il faut retirer dès qu’on l’aperçoit, avant qu’il ne grossisse, qui ne tue pas, mais peut détruire les tissus proches et même l’os, nécessitant après, une réelle intervention de chirurgie reconstructrice.

“Et sauf le respect que je dois à mes confrères d’ordinaire, cette dermatologue d’il y a deux ans et quelques, est une conne incompétente qui, je l’espère, ne sévit plus !”

Au revoir monsieur et à très bientôt, puisqu’il précise à sa secrétaire devant moi, qu’elle doit me trouver un créneau rapidement.

3 personnes tout de même pour taxer l’autre d’incompétente !

Je sais qui sera ma cible, la prochaine fois que je rêverai que j’abats quelqu’un avec un flingue (j’ai un mauvais fond sans doute).

Ce ne sera pas Truchon !

La vie n’est qu’un long calvaire !!!

PS : n’allez pas voir comme je l’ai fait, à quoi cela ressemble quand c’est déjà très évolué, vous allez tomber dans les pommes… Le mien n’en est pas là, heureusement, mais j’en veux tout de même terriblement à cette femme…

Posté le 11 janvier '12 par Calpurnia, dans Coup de gueule, Crise de nerf, Histoire de sorcière. 24 Commentaires.

Relique des Galeries Lafayette…

relique-copierCeci est une relique.

Si, si, vous avez l’honneur et l’avantage (je vous gâte) de voir de vos yeux éblouis (et les miens donc…), le scan d’une relique.

Un morceau de relique devrais-je dire pour être plus exacte (je suis très pointilleuse sur mon blog, sinon, je ne sais toujours pas ce que j’ai pu faire de ma boîte…).

Comme il y a des milliers de morceaux de la vraie croix, que du coup, la vraiment vraie devait faire 20 km de haut sur 10 de large, je ne vois pas pourquoi cette relique là, dont je vais vous parler incessamment sous peu, et même avant, n’aurait pas été divisées en plusieurs morceaux.

Mes filles auront probablement reconnu d’un seul regard , avec celui-ci s’embrumant d’un coup, un motif et les couleurs d’une relique familiale.

Une serviette de toilette grand format !

L’histoire sera plus belle racontée à l’envers.

J’y tiens.

DONC :

  • Maman arrive il y a quelques semaines, avec son linge qu’elle vient de détendre. Il vous faut savoir que pour elle je suis incapable d’étendre et de détendre le linge. Quand j’entends le lave linge vrombir je fuis me réfugies dans mes sukodu qui m’énervent parce que j’ai des raisons d’avoir du mal à me concentrer.
  • Elle pose sur la table une serviette de toilette grand format, mais quelque peu abimée, et la contemple, désolée…
  • “Regarde Coraline, cette serviette de toilette a été acheté par ma petite maman en 1955 aux galeries Lafayette, et voila qu’elle est foutue“.
  • Mon coeur se serre. Je fais l’indifférente parce qu’effectivement la serviette de bain a mauvaise mine et que mon style serait de dire “fais des chiffons avec”. Mais, j’ai toujours vu cette serviette chez ma grand-mère (réservée aux invités) et depuis sa disparition, chez maman, (toujours réservée aux invités).
  • Et là voila foutue.
  • Maman, regarde en elle-même ce jour de 1955 où elle était avec sa mère aux Galeries Lafayette et où elles ont choisi cette serviette particulière.
  • Parce que le scan ne rend pas bien, mais elle était très belle.
  • On ne peut compter sur personne. La qualité n’est plus ce qu’elle était. Une serviette de bain qui vous lâche en 2011 alors qu’elle a été achetée en 1955, c’est un scandale.
  • Maman s’empare de la chose pour la déchirer.
  • Mon coeur se serre je m’insurge. “Mais maman, il n’y a que ce morceau là qui est abimé, je t’assure que tu peux rescaper cette serviette d’un seul coup de machine à coudre”
  • “Ah, tu es sûre ?” (espoir)
  • Mais oui, il y a juste à couper le bas et à en faire des chiffons, mais le reste est encore en parfait état (quoiqu’un peu délavé).
  • Tu vas m’aider pour la découpe, je ne veux pas perdre un seul morceau de ce qui se porte encore bien (quoiqu’un peu délavé).
  • Chose faite.
  • Vous avez donc eu droit à un morceau qui va terminer en chiffons encore que Mrs Bibelot soit capable de mettre les morceaux chiffons dans un truc qui s’appelle “coffre contenant des objets de valeur”

Le lendemain matin en me levant, j’ai trouvé Mrs Bibelot en train de faire vrombir sa machine à coudre.

Un ourlet pour la serviette rescapée de la mort, et deux gants de toilettes faits dans ce qu’il restait…

Il m’a fallu le lui promettre :

Moi vivante, jamais cette relique ne serait jetée. Limite si je n’ai pas le choix, j’en fais son linceul.

Ca ne va pas la tête ? et MES souvenirs ???

Donc, je repasse le flambeau aux filles. Qu’elles ne me remercient pas, c’est gratuit.

La vie n’est qu’un long calvaire…

Parce que maintenant de peur que les reliques ne s’usent, elles sont planquées bien à l’abri dans les placards oh combien nombreux de maman.

Je suis la seule à savoir où… (tiens, une mitraillette ?)

Posté le 9 janvier '12 par Calpurnia, dans Histoire de sorcière. 10 Commentaires.

Bienvenue chez moi !!!

Changement_de_disposition_10153858La vie est parfois curieuse. Je suis partie fin août en gambadant, pour aller passer 3 semaines à la Grande Motte.

En pensant rentrer chez moi 3 semaines plus tard, tranquille…

Et puis les choses ne se sont pas passées exactement  comme nous le pensions, et depuis notre retour, n’ayant pas voulu laisser maman toute seule, je ne passais chez moi qu’un jour sur deux, et peu de temps.

Nonobstant le “je peux me débrouiller toute seule” de maman, papa était rassuré de me savoir “à la maison”. Veillant au grain et surveillant ce dont elle refuse de s’occuper (mais refusant également de me farcir les feuilles mortes, ce qui était un scandale).

Elle-même d’ailleurs, rapidement, s’est habituée à ma présence, voire même, en a un peu abusé (à venir).

Papa appelle cela “une parenthèse”, avec philosophie.

“Nous étions au soleil là-bas, et tout à coup, je me retrouve ici, à la maison, après 4 mois de parenthèse”.

Comme il est bien rentré et se débrouille avec béquilles et fauteuil roulant, je suis de ce fait, rentrée chez moi, car ils n’ont plus besoin de moi.

Depuis le 23 décembre, j’ai pu constater que tout se passait bien et qu’il n’y avait pas de mouron à se faire.

Alors je suis rentrée avec armes et bagages chez moi, où rien ne me souhaite la bienvenue.

L’appartement est triste et plein de poussière, les papiers dont j’ai eu besoin pour monter un dossier SS, sont répandus un peu partout, et je n’ai rien pour les classer correctement.

Mais bon, je suis chez moi.

Enfin !

Mes horaires, mes menus, ma manière de vivre. Non pas qu’avec maman nous nous bousculions, car je regardais la TV à l’étage ou y lisait (comme elle est de plus en plus sourde, jamais je n’aurais regardé la TV avec elle en cas d’envie du même programme…).

Enfin chez moi tout de même, même si parfois je m’y sens très seule.

La solitude, j’ai oublié ce que c’était au cours des  derniers 4 mois passés. Il va me falloir me réadapter.

Donc, je range ma vaisselle les affaires d’été laissées en plan, je réorganise mon petit bordel personnel, et je vous souhaite la bienvenue chez moi !

Où je ne suis que de passage, parce que dès que papa va avoir droit à des prothèses des genoux, je vais filer direct tenir compagnie à maman, qui, une fois de plus, ne vivra plus…

C’est pour le printemps au plus tôt, j’ai donc tout le temps devant moi pour vous assommer avec plein d’articles débiles…

Pour vous, la vie ne sera qu’un long calvaire…

Posté le 3 janvier '12 par Calpurnia, dans Ah je l'aurai méritée ma place au Sénat !, Chroniques d'une vie ordinaire, Histoire de sorcière. 22 Commentaires.

Mon flingage de moral annuel… (chacun sa croix…)

A ceux qui se sentent seuls, désemparés, ignorés, mal aimés, abandonnés, isolés, perdus, sans espoir, sans avenir, qui sont malheureux et loin de toute fête.

A ceux qui passeront ce moment à l’hôpital pour eux ou un de leurs proches. A ceux qui ont perdu un être cher juste à cette période…

A ceux pour qui le 31 décembre est tout sauf un jour de joie à venir.

A ceux que les lumières voisines renvoient à une solitude pesante, à ceux qui pleureront à l’heure du réveillon et le 1er janvier, à ceux qui se demandent si la vie a un sens. A ceux qui se demandent si une année nouvelle vaut qu’on la fête.

Je veux vous dire que tout mauvais moment a sa fin un jour, et qu’un jour de l’an, c’est peut-être une fête pour certains, mais que c’est une journée dans la vie et rien d’autre.
Et c’est toujours un jour de notre vie.

Un jour de notre vie c’est encore la vie.
C’est toujours la vie et nous n’en avons qu’une.

Toi qui passes par hasard “chez moi” en ces jours où tu es seul et triste, j’ai quelque chose à te dire d’important, alors lis moi jusqu’au bout.

Les statistiques sont formelles : la période des fêtes est très difficile pour certains, pour beaucoup (donc tu n’es pas seul), et les urgences, les pompiers ne travaillent jamais autant qu’en cette période où des personnes désespérées ont voulu s’arrêter là.

Nous connaissons tous ces moments où l’on pense qu’il n’y a plus d’avenir, plus rien à espérer, où la tristesse est intolérable, où la fête se déroule sans nous, où la seule issue semble être le sommeil éternel. J’ai connu des moments de ce genre, en ces périodes ou autres, car on ne choisit pas les sales périodes et mauvais jours, et grâce au ciel j’ai deux filles à qui je ne voulais pas faire “celà” Mais ce n’est pas parce  que tu n’as pas d’enfant peut-être que tu as une excuse réelle.

J’ai connu maintenant plusieurs personnes qui ont choisi d’en finir, le jour de Noël, le jour de l’an, c’est dire si le sujet m’interpelle. Malgré famille, amis, il n’y avait plus rien pour eux que des problèmes insurmontables, qu’ils ont cru résoudre par la mort.

La mort c’est le rien, la fin de tout espoir ! Parce qu’il n’y a plus rien après ! Tout est terminé sur cette option là, on ne peut pas revenir signer “j’ai coché la mauvaise case”. Quand c’est fini c’est fini. Plus de case à cocher, c’est le rien.

C’est le rien que tu veux vivre chez moi aujourd’hui ?

Réponds que non…

Leurs problèmes ne seraient plus rien à ce jour pour celui qui avait 33 ans et pensait ne plus pouvoir vivre de véritable amour, pour l’autre qui à 50 se croyait désormais inutile parce qu’un patron l’avait jetée comme une malpropre après 25 années de bons et loyaux services, et pour les autres il y avait de beaux jours à vivre encore… Tous laissaient une famille. Ils n’étaient pas seuls, et pourtant le désespoir les a poussés à l’irréparable, parce qu’en finir avec la vie est la seule chose irréparable. Alors je pense à ceux qui se sentent vraiment seuls, ou qui le sont…  Sans oublier que parfois on se sent seuls aux côtés de ceux que l’on aime.

Rien ni personne ne vaut la peine que l’on préfère partir… La solitude se combat, difficilement c’est certain, mais bon… on sort toujours du tunnel, il y a toujours une porte à pousser, un appel téléphonique à passer, et qu’importe que ce soit un anonyme qui saura écouter et répondre. Il y a toujours un mail à envoyer même si on ne connait pas vraiment le destinataire . Il y a une lueur dans la nuit, et par plein de blogs amis une terre où se poser enfin, l’air à respirer, les étoiles à regarder.

La nuit du 31 décembre au premier janvier, et le premier janvier ne sont qu’une nuit, et une journée.

Toi l’inconnu qui passe, ce jour, ici, avec une boule dans le ventre, du mal à respirer, des larmes plein la gorge, du sel plein l’estomac,  et l’impression d’être nul ou qu’il n’y a plus d’espoir, sache que la sorcière te maudira pour tes prochaines vies si tu fais une bêtise !
Tu peux contacter l’auteur, mais ne fais surtout pas de bêtise !!!!

Au pire tu prends un papier et un crayon et tu écris ta peine et ton désespoir. Pour le relire plus tard en te demandant comment tu as pu être aussi malheureux !

Demain sera un autre jour… Il y a plein d’autres jours… Je ne te souhaite pas une bonne année à venir, parce que cela ne veut finalement pas dire grand chose, si nos voeux se réalisaient, la vie serait merveilleuse pour tout le monde.
Je te souhaite simplement de continuer ta route.

Et tu vois, moi j’ai pensé à toi… 31 décembre/1er janvier, sont souvent des jours tristes


(Il m’est arrivé de pleurer tout un premier janvier, en pensant à ma tête, le lendemain, à présenter au boulot, et tu as raison de t’en foutre complètement !)

MAIS je sais DONC de quoi je parle !

TU N’ES PAS SEUL !

Alors vas voir là-bas si j’y suis au dehors les lumières faibles qui s’allument AUSSI pour toi

Et pour d’autres…

Posté le 29 décembre '11 par Calpurnia, dans Coup de blues, Histoire de sorcière. 19 Commentaires.