Bienvenue sur le blog de la Gentille sorcière.

'Histoire de sorcière'

La mère indigne (suite…)

Donc la première mésaventure de Cendrillon fut close sur un : “Tu es contente hein ? Tu as gagné ! Si il y a une chose qui est certaine c’est que les joints c’est plus jamais ! J’espère que tu as compris !“.

Sauf qu’elle n’allait pas tenir parole. De 6 ans plus âgée que sa soeur, elle débuta ses études supérieures avec plusieurs handicaps :

  • Un mère pas marrante du tout d’où son surnom de marâtre (elle en parlait toujours comme cela il y a deux ans)
  • Une petite soeur préférée et ultra gâtée, ce qui la poussait elle, à se dépasser et parfois à oublier qu’il lui fallait se dépasser.
  • Un père prof dans son IUT, impossible de falsifier les notes ou autres
  • Les parents se détestant cordialement depuis leur divorce 12 ans plus tôt et l’arrivée d’une demie-soeur chez le père elle aussi chouchou gâté.

Cendrillon était plutôt branchée math, chimie et autres joyeusetés généralement plus masculines (si si, c’est la raison pour laquelle certaines sections très scientifiques sont une mine à mecs pour les filles).

Cendrillon se dirigea vers le “génie chimique” (qui vaut mieux que le génie militaire) et fit la connaissance de Bob qui allait devenir son mari. Et Bob, lui, les joints, il en fumait souvent, pas trop mais, assez pour que Cendrillon y goûte à nouveau sans être malade.

Elle incrimina donc des tomates moisies pour son malaise vieux de 4 ans et Bob et elle réussirent à se procurer un plan de cannabis lorsqu’ils s’installèrent ensembles, hélas, non loin de chez la marâtre qui, finançant le deux pièces exigeait d’en avoir la clef (je me vois m’introduire chez les filles en leur absence, cela ne me viendrait même pas à l’esprit).

Et donc le cannabis prospérait grandement.

  • “Vous avez une plante verte admirable dans votre salon” déclara un jour le furoncle la marâtre
  • “D’ailleurs je vous en ai pris une branche, je vais essayer de la bouturer”
  • “Ca s’appelle comment ? Jamais vu ça chez Jardineyland”
  • “C’est joli, et touffu, et tout et tout”.

Bob marmonna un nom en “um” et “us” pour faire savant, et s’en alla faire le café. Cendrillon, elle, ne connaissait bien évidemment pas le nom de la plante qu’une copine très sympa lui avait ramenée d’Amsterdam offerte pour son anniversaire.

Et puis la marâtre constata au fil de ses visites officielles ou officieuses, que la plante périclitait. Elle perdait anormalement ses feuilles, malgré un arrosage lui semblant correct, alors que chez elle la bouture prospérait. Feuilles d’ailleurs dont on ne retrouvait jamais les cadavres sur la moquette, elle pouvait féliciter sa fille pour sa conscience à bien passer l’aspirateur tous les jours…

Elle leur apporta même de l’engrais dont ils se débarrassaient à petite dose dans l’évier pour faire croire qu’ils s’en servaient. On ne sait jamais l’engrais, à fumer c’est peut-être redoutable…

Et le cannabis termina sa vie déplumé, malgré l’engrais, des soins constants, et même la marâtre qui venait lui mettre de la musique de temps à autre puisqu’il paraît que les plantes aiment la musique… (ça doit être pour ça que mon ficus survit dans l’entrée…)

Et la revanche de Cendrillon était toute prête : elle avait encore la clef du domicile maternel (comme beaucoup d’enfants qui se respectent), et la plante verte qui prospérait si bien chez sa mère, commença à perdre ses feuilles aussi. Le dilemne était grave car ils étaient quasi certains de fumer AUSSI de l’engrais, mais bon… le raisin est sulfaté à y bien réfléchir et ça ne les empêchait pas de boire du vin…

Feuilles qui disparaissaient également, et la marâtre d’en chercher les cadavres partout (bien fait !). Jusqu’au jour où elle ne retrouva que les branches sans rien comprendre : plante verte morte, pas de feuilles mortes par terre…

Je n’ai pas tout compris (faisaient-ils sécher les feuilles encore vertes ou avaient-ils un moyen pour qu’elle sèchent sur pied, je suis nulle dans la culture et l’utilisation du cannabis).

L’affaire dura 2 ans. Puis Cendrillon et Bob décidèrent d’être parents une fois leurs études terminées et un travail trouvé, et là, plus royalistes que le roi, ils cessèrent alcool, cigarettes, et bien sûr cannabis ou tout autre truc malsain. Depuis la naissance de Jack, ils font la morale à tout le monde d’ailleurs, en ce qui concerne ce genre de produits, et ont même arrêté le café.

Rien n’est pire qu’un converti. Et les serments pathétiques donc, vous imaginez ce que j’en pense !

“Tu es contente hein ? Tu as gagné ! Si il y a une chose qui est certaine c’est que les joints c’est plus jamais ! J’espère que tu as compris !

D’un autre côté la marâtre n’en a rien su… et je trouve que c’est bien dommage…

Posté le 11 décembre '08 par Calpurnia, dans Histoire de sorcière, Nos grands moments de solitude. 18 Commentaires.

MERCI DOM ! (ET Sainte Rita) (ET le désormais non inconnu qui m’a proposé ses services personnellement en échange de mes écrits…) ET…

Le vendredi 5 décembre, le midi, je prends vaguement connaissance des messages sur mon blog. Depuis la veille, je suis en contact avec un lecteur inconnu (qui s’est révélé depuis, mais a été bloqué par wordpress, alors que je recevais ses mails, et j’avais autre chose à faire qu’à aller regarder les spams dans wordpress…) qui me propose de m’aider. Cela ne sent pas l’arnaque, nous dialoguons donc.

Comme je réponds toujours le soir sur mon blog, je survole les commentaires et celui de Dom m’interpelle. Effectivement au boulot j’ai un Dell également, avec une étiquette dessus. Jamais fait attention depuis la mise en place de mon PC qui remonte à 2002, à cette étiquette.

Evidemment ça me travaille tout l’après midi, je suis légèrement obsessionnelle pour certains trucs et que mon ordi me lâche à nouveau, je n’ai vraiment pas envie.

La soirée est longue. Poste après le boulot (mon Truchon actuel n’a jamais poireauté 3/4 d’heure à la poste pour envoyer un recommandé et non, nous n’avons pas de machine à affranchir, et oui, je dois y aller après mon temps de travail, moralité à chaque fois que je vais à la poste, je fais des heures sups. Et en plus je déteste les postières de mon secteur), courses du vendredi, appéro traditionnel frère/soeurs chez les parents, et RV chez le Dr Acromion pour une révision, et chez lui on attend un max, j’ai presque pu terminer mon livre.

Je pense toujours au commentaire de Dom : y a-t-il une étiquette ? En rentrant, le temps de me préparer, et me revoici devant l’ordi. Je tourne la grosse boîte noire dans laquelle on met les disquettes vers la droite : rien. Vers la gauche : j’entrevois quelque chose.

Je tire la grosse boîte noire, et je constate qu’il y a bien une étiquette et que décidément :

  • Je suis presbyte (et casse couilles, je préfère la faire avant vous…)
  • Il fait sombre dans mon entrée. D’ordinaire ça ne me gène pas, là, si.

Demain dès l’aube à l’heure où blanchit la campagne, j’irai emprunter leur lampe de poche et une loupe aux parents. C’est ma mère qui va être surprise, vu que le samedi matin je me lève à 10 H midi. J’ai jusqu’à dimanche 22 H pour activer windows…

On sonne chez moi. Madame Vampire qui n’aime pas ma musique ? où est mon cric ? (à sa place dans la voiture). Non, c’est mon nouveau voisin, en short aussi moche que mon caleçon de maison qui s’est transformé tout seul en sarouel, et en panne de beurre et de lait… Il entre dans l’entrée et visualise immédiatement la grosse boîte noire anormalement positionnée, et mon écran sur lequel s’inscrit la procédure pour activer Windows.

“Vous avez un problème ?”

J’explique et difficile de faire bref. Il file chez lui chercher sa lampe de poche, se met à 4 pattes pour déchiffrer la clef (sans avoir besoin d’une loupe, la vie n’est qu’un long calvaire), tape la clef, et active windows. J’ai eu à peine le temps de dire “ouf” et de noter le code au fur et à mesure (sous coffre désormais). Il jette un oeil sur mon fichier “program files” et me dit qu’il y en a de trop mais pas alarmant.

Et il repart avec son beurre et son lait, content de m’avoir aidée. Ca lui a pris, on va dire 5 minutes…

D’un autre côté, il y a eu Dom ET sainte Rita ! Car comme par hasard (et Einstein lui même ne disait-il pas que le hasard est le nom que prend Dieu quand il veut rester anonyme ?), c’est quand c’était le souk côté ordi que le voisin et sa femme se sont aperçus qu’ils manquaient de denrées essentielles, à une heure où généralement on ne va sonner chez les voisins qu’en cas de crise cardiaque. A 1/4 d’heure près, j’étais toujours dans la panade…

Après son départ, j’aimais tout le monde. Sauf Madame Vampire, faut pas pousser, dont on a entendu qu’elle entrouvrait sa porte pour écouter ce qu’il se passait… Et là nous avons bien rigolé !

PS : pour ceux qui un jour sont amenés à réinstaller Windows XP, le code à rentrer quand c’est demandé est sur l’ordinateur, petite étiquette à laquelle on n’a jamais fait attention ! Le noter donc soigneusement en gros caractères (pour les presbytes) et le mettre en évidence dans le dossier concernant l’ordi.

Car comme moi, bien sûr, vous avez un dossier “ordi”. C’est là que je me rends compte que pour certains trucs, je suis super organisée. Faut que ça m’intéresse quoi… (les charges de copropriété et les impôts ça reste bof…)

PPS : l’inconnu est Oliver, qui s’est lancé à laisser son premier com sur le post précédent, qui a été bloqué je ne sais pourquoi par mon anti-spam (qui l’a laissé passer la fois d’après), et qui a su avant vous, que j’étais sauvée… C’était la moindre des choses. Et il l’a su avant Pulchérie… ENCORE MERCI Oliver ! Bien sûr j’ai remercié le voisin de vive voix, mais il m’a mal répondu (à mon avis)

“Surtout si vous avez à nouveau des problèmes, n’hésitez pas…”.

On le plaint…

Posté le 7 décembre '08 par Calpurnia, dans Chroniques d'une vie ordinaire, Histoire de sorcière. 13 Commentaires.

La yentilla sorcièra touyoura dans la merda…

Vous allez rire.

Ce qui est normal puisque moi, je ne rigole pas…

Vous avez donc NATURELLEMENT suivi mes mésaventures avec mon ordi (ceux qui répondent “non” sont privés de desserts jusqu’au 2 janvier au matin). Sur lequel j’ai réinstallé Windows XP (sans perdre tous mes fichiers sauf l’essentiel…) avec le CD Rom qui allait bien : celui sur lequel il était précisé “réinstallation”. J’ai un max de CD Rom qui ont été livrés avec l’ordi, c’est une rhorreur inqualifiable et du coup j’ai installé plein de trucs inutiles…

Heureusement que j’étais là pour tout bien garder, y compris la facture d’achat de l’ordi. J’ai donc retrouvé tous les CD d’installation, et LE CD de réinstallation. J’ai été surprise d’ailleurs qu’on ne me demande pas mon numéro de clef… (z’avez qu’à avoir des pannes aussi si vous ne savez pas ce qu’est un numéro de clef, d’abord…)

Hors ON m’informe tous les jours qu’il me reste X temps pour faire une mise à jour définitive de Windows.

Lasse de ce message (pfuit !) après la fin du concours, je me suis mise en tête de faire cette fameuse actualisation, via internet naturellement.

Hors, tout se passe bien au départ, mais il y a un moment où ON ne reconnaît pas la “clef” de l’installation d’origine. On me la demande donc. Je l’ai, je sais que c’est l’étiquette argenté du CD d’installation qui possède ce chiffre miraculeux. Je sais au moins ça.

Et comme je l’ai, j’essaye de la rentrer, mais impossible… Le site internet ne me laisse même pas taper les chiffres, il fait “pas glop, pas glop”… Du coup je cherche vainement une “clef” concernant le CD de réinstallation, et autant vouloir transformer mon ex Truchon en archange ayant la mission de sauver le monde (pendant ce temps là il ne fera chier personne, parce qu’il y a du taf…)

D’ici à ce que tout se désinstalle dans 2 jours, tout seul, parce que Windows XP familial qui est une sombre daube, me fait un caca nerveux… Je sens le coup de grisou, comme je sens que l’hiver, le vrai, sera bientôt là…

D’ici à ce que je sois obligée de réinstaller ma grosse boîte noire tous les 30 jours (déjà ?) et puis faire les 362 manips nécessaires pour récupérer Internet, mon netvibes, ma configuration, etc… tous les 30 jours également, maman, j’ai peur !

Il y a bien un numéro de téléphone à 10 Euros la minute à appeler, mais sur ce coup là, je reste méfiante. Pas envie de me retrouver sur une plate forme en Corée du nord moyenne orientale, pour tomber sur quelqu’un qui n’y connait rien après 45 minutes d’attente…

Je fais quoi ? Je m’ouvre les veines ?

Avec un cutter, un couteau à beurre, une scie circulaire, une tronçonneuse, une lime à ongles ?

Yé souis dans la merda yousqu’à là !!! Eet yé reste polie !

Posté le 5 décembre '08 par Calpurnia, dans Crise de nerf, Histoire de sorcière. 21 Commentaires.

La gentilla sorciera dans la merda (je n’ai jamais fait d’italien, comment ça ça se sent tout de suite ?)…

Comme vous le savez (ou pas, dans ce cas là, honte à vous, je n’écris pas depuis juin 2006 pour qu’on me dise “ah bon ?”)), j’ai été victime d’un virus qui m’a obligée à réinstaller mon ordi en priant sainte Rita, patronne des causes désespérées, pour que mon disque mort ne soit pas dur, ou l’inverse, finalement je ne sais plus…

Donc le disque dur n’était pas mort, mais il me semblait avoir perdu tous mes fichiers. C’est en lançant un scan du disque mort pas dur , grâce à un programme qu’un collègue informaticien à la base m’avait refilé, que j’ai vu défiler sous mes yeux éblouis (ben voui) les fichiers que je croyais disparus. C’était limite la vision d’un Archange sauf qu’apprendre être enceinte à 50 berges du St Esprit, j’étais tout de suite contre (vous vous rendez compte, quand on crucifiera le petit j’aurais légèrement 100 ans et toujours pas appris à régler les traumatismes de base…)

BREF ! Après éteignage et rallumage de la grosse boîte noire dans laquelle on met les disquettes (ce n’est pas de moi, c’est de Charles Hubert), toujours en priant sainte Rita. J’ai retrouvé tous mes fichiers. Miracle. Merci Sainte Rita, Saint Patrick, Sainte Elodie et Sainte Estelle (après je me lasse…)

Je suis donc partie dès l’aube, un dimanche à l’heure où blanchissait encore la campagne (c’est dire l’angoisse, parce que je suis programmée le dimanche pour me réveiller à 11 H, on va dire 11 H 15), à Confo m’acheter un disque dur externe sur lequel j’ai sauvegardé mes précieux fichiers (ça n’a pris que le modique temps de 4 H et demi, je ne sais plus, mais au moins 4 H).

Donc je me sentais un peu tranquille un minimum. Au pire si l’ordi décède, je m’en vais acheter une grosse boite noire dans laquelle on met les disquettes (mon écran me convient, le reste aussi), je réinstalle tout, non sans jurons (je suis d’une grossièreté incroyable…) et puis je récupère mes fichiers précieux sur la sauvegarde (débranchée pour l’instant, je n’ai rien de plus à sauvegarder).

Sauf que, samedi 29 novembre 20 H 03, Pulchérie me demande en boulottant du gratte indochinois (sic) des articles que j’ai écris il y a un max de temps sur mon mac Intosh (elle adorait me lire sur mon mac…). Objet antique reflet de la génération montante de son époque (1991), et dont la vision ferait rigoler n’importe qui. Sauf qu’il marche encore (enfin aux dernières nouvelles).

L’ordi de rêve, un écran qu’on dirait un GPS, 1 plombe pour ouvrir un fichier, 40 KO de mémoire vive, d’où l’utilité des disquettes. J’en ai un max, et jamais trouvé le moyen de passer de la formule mac 1991 à la formule PC non Mac de 2002… (si vous avez LE truc, merci de me le communiquer… j’ai un roman quasi terminé sur une disquette, et 32 nouvelles sur une autre, sans parler de ce au sujet de quoi Pulchérie salive)…

J’ai donc à une certaine époque rallumé Mr Mac pour recopier une partie de mes écrits, pour mon blog. Ca reste un bon souvenir le mac sur le bureau, moi la tête vrillée vers la gauche et les cervicales en déroute, et l’autre en train de mouliner pour me restituer mes niaiseries, avec son connard de mulot ne bénéficiant pas de l’option “clic droit, clic gauche”. J’ai souffert un max (tout le monde s’en fout !) et j’y ai passé un temps fou.

J’ai bossé un max, et je me suis souvenue le 29 novembre à 22 H 32 que j’avais recopié les écrits dont Pulchérie a besoin. Confiante et tout, me voici partie dans mes fichiers. Deux de disparus, n’ayant pas survécu à la réinstallation de l’ordi…

PDBDM. Le dimanche 30 novembre à 12 H 34 je signale à Pulchérie l’enfer et damnation. Elle me rétorque de son ton agréable habituel de geek “non tes fichiers sont fatalement quelque part. Lors d’une restauration, ils sont sauvegardés”.

“Ah bon même ceux du bureau (où j’avais stocké mes preuves de déclarations assedics, impôts, mes photos pour blog, etc…”

“VI” (sous entendu : tu n’es qu’une quiche, ce qui est exact).

Donc c’est quelque part sur mon ordinateur.

Mais OU ? NDD ? Je suis face à la machine qui rend fou !

Je cherche, je cherche, et Sainte Rita roupille là haut, que je ne ne veux pas en dire trop de mal dès fois que ça la vexe et qu’elle décide de faire mourir mon disque mou/dur une bonne fois pour toute.

Car sur l’ancien Windows XP, il y avait 2 sessions. La mienne et celle de Charles Hubert. J’avais tout rapatrié sur la même (la session principale qui n’avait pas besoin de mot de passe). Mais le disque mou garde la mémoire de ma session, et aurait-il planqué là, le fichier dont j’ai fichtrement besoin ?

C’est certainement ça. Sauf que ça me répond “accès interdit”. Sans même me demander le mot de passe.

Et point barre. On ne discute pas avec un disque mou. On s’incline, on ne décide pas.

Ne me reste plus qu’à ressortir Mr Mac et à retrouver mes disquettes. Et à me vriller les verbèbres pour tout bien recopier…

Priez pour moi mes frères… (sans oublier Ste Rita qui est très susceptible, on a dû la traumatiser juste avant sa mort… ce qui paraît logique vu qu’elle a été canonisée…)

PS : je viens d’aller lire la vie de Sainte Rita, ça n’arrange pas mes échalottes…

Posté le 3 décembre '08 par Calpurnia, dans Crise de nerf, Histoire de sorcière. 16 Commentaires.

Ligne d’arrivée…

Le 30 novembre au soir, à 23 H j’ai été définitivement déclarée 6ème du concours. Donc, j’ai perdu.

Je remercie ici tous ceux qui sont allés me soutenir pendant le concours. Eh oui, le masculin l’emportant sur le féminin, il s’agit bien de “tous ceux”, car Marcus avec un dévouement admirable est allé se fourvoyer sur ce site 100 % greluches, et m’y a laissé des commentaires. On l’applaudit bien fort (et je le remercie de même).

J’ai été une des premières contributrices sur ce site, pour épauler Pulchérie, avec plaisir. J’abordais le concours avec optimisme, encouragée par elle, et j’ai d’ailleurs été première pendant une bonne semaine.

J’ignorais alors que dans le règlement, il ne suffisait pas d’écrire plus ou moins bien, ou plus ou moins souvent. D’autres paramètres jouaient énormément : les votes bien sûr (l’étoile de droite pour 5 points ET sur un maximum d’articles), le nombre de commentaires reçus, que l’on postait chez les autres (pas toujours envie de commenter sur la bague que l’on trouve horrible sur la photo, ou sur le dernier article torride sexo…).

Hors il apparaît que certaines ayant du temps, passaient leur vie à aller commenter PARTOUT, CHEZ TOUT LE MONDE, LE MOINDRE ARTICLE. Limite forum dans certains cas sur certains articles. Le commentaire de la gagnante sur les résultats est assez éloquent :

Génial! ça y est,nous pouvons retourner voir s’il y a toujours des oiseaux dans le ciel et s’il fait aussi frisquet que les gens le disent!Merci au café serré, au thé noir et aux Chocobons pour leur soutien inconditionnel. Bravo les filles, nous avons bien travaillé!

Je n’ai pas commenté son commentaire, car je crois que j’aurais été modérée…

Bref, j’ai perdu. 6ème c’est bof. Je n’étais pas de taille et je n’ai jamais eu l’âme de don Quichotte…

Pulchérie peut dormir tranquille : sa môman ne viendra plus l’emmerder avec le concours. Je me retrouve avec un bon d’achat dont je ne vais pas savoir quoi faire, et j’ai gaspillé des (à mon sens) bons articles qui auraient pu tout simplement contribuer à la continuation du site…

Mais surtout, merci ici à tous ceux qui m’ont soutenue, et qui l’ont fait parfois de façon anonyme… Grâce à eux j’ai pu dire “tout est perdu, fort l’honneur”…

Des bises à tous !

Posté le 2 décembre '08 par Calpurnia, dans Coup de blues, Histoire de sorcière. 18 Commentaires.

Les odieuses vengeances de Madame Vampire…

Madame Vampire a parfaitement compris qu’elle n’était pas appréciée de ses voisins. Pour cela elle montre une once de lucidité.

Par contre, elle semble persuadée être victime d’un affreux et injuste complot. Je l’ai compris l’autre soir, alors qu’elle braillait dans le téléphone à sa fille que ses voisins s’étaient coalisés injustement contre elle. Oui je l’ai entendue car elle hurle dans son téléphone qui est dans l’entrée et donc toute la cage d’escalier résonne de ses lamentations. Ce ne fait jamais qu’un bruit de plus me direz-vous.

Il ne lui vient bien évidemment pas à l’esprit que si tous ses voisins lui ont gentiment (en premier lieu), puis un peu plus sèchement, fait remarquer qu’elle était bruyante comme pas possible, c’est qu’il y avait peut-être une raison…

Non. Nous sommes tous des cons. Parfaitement, je l’ai entendu.

Donc elle a ses vengeances.

  • Maintenant elle ne dit plus du tout bonjour, et ne nous répond pas. Bien fait pour nous !
  • Elle claque la porte séparant l’entrée de la cage d’escalier, au moment où vous allez la suivre après avoir refermé votre boîte aux lettres… le temps que vous vous serviez de la serrure…
  • Elle décolle avec l’ascenseur sous votre nez. Là elle montre bien qu’elle vous a vu et qu’elle le fait exprès
  • Elle s’arrange en se garant avec son art habituel, pour me coincer moi sur ma place de parking ou mon voisin de pallier (puisque sa place est entre les deux nôtres). A chacun notre tour. Comme elle manoeuvre comme moi je sais faire voler un air bus, ça lui prends 1 plombe, mais elle est contente : elle s’est collée à mon pare choc avant ou au pare choc arrière du voisin. Elle doit se demander comment on arrive à sortir.
  • Elle garde soigneusement toutes ses publicités pour en inonder au hasard une boîte aux lettres un beau jour. Elle a été prise en flagrant délit par son voisin de pallier, qui lui non plus ne supporte pas son robinet de cuisine et qui descendait relever sa boîte alors qu’elle accomplissait son forfait.
  • Quand elle descend promener son chien désormais sans queue, le matin, elle détraque tous les rétroviseurs. Là c’est moi qui l’ai surprise, partant avec 5 minutes de retard (enfin en retard de 5 minutes sur mes 15 minutes d’avance)

MAIS IL Y A LE TOP DU TOP ! Que vous n’auriez pas imaginé.

  • Elle fait cuire du chou et du chou fleur tous les jours. Ca c’est vraiment mesquin, on se croirait dans un immeuble en Allemagne de l’Est dans les années 50/60…. Et cette certitude, c’est le résultat d’une petite conversation entre voisins qui eux, s’entendent bien. Tout le monde a le droit de faire cuire du chou ou du chou fleur c’est entendu, mais il semblait suspect à celui qui fait gaines communes avec elle que cette odeur immonde (oui ça puire vraiment…) l’infeste tous les jours tout à coup et pour le restant de la journée. Tout le monde trouvait bien que ça puirait dans la cage d’escalier de toutes manières…
  • Alors comme il est à la retraite aussi, il l’a espionnée pendant qu’elle faisait ses courses à Rampion (et là je me marre, parce que c’est trop drôle aussi), pour découvrir qu’elle achetait choux et choux fleurs d’une manière suspecte pour quelqu’un vivant seul…
  • Poursuivant son enquête, à chaque fois qu’il a entendu madame Vampire descendre son sac poubelle, il est allé vérifier le contenu des poubelles (et là j’avais du mal à ne pas me coucher par terre pour rigoler, parce que c’est quand même une enquête de malade…)
  • Pour constater qu’elle jetait du chou ou chou fleur cuit en grandes quantités, ce qui infeste également le local poubelles…
  • Et qu’il n’y a pas de règlement de copropriété contre ça…

Donc je me marre. Moi je m’en fous j’ai du poil au pattes, quand je m’ennuie je leur fais des petites nattes, elle ne fait plus de bruit la nuit et son téléphone ne m’enquiquine plus depuis que je ne suis plus à la maison toute la journée. C’est vrai que le chou ça puire vraiment, mais bon, j’utilise des huiles essentielles pour contrer l’odeur quand elle est vraiment trop envahissante…

Mais j’imagine tous les retraités par ailleurs charmants, qui ne la supportent plus parce qu’eux ils n’ont pas retrouvé de boulot, et qui la pistent pour tout savoir…

Parce que le coup du chou, faut tout de même être vicieux…

Ou alors elle a des actions dans une boîte vendant des parfums d’intérieur…

Posté le 26 novembre '08 par Calpurnia, dans Chroniques d'une vie ordinaire, Histoire de sorcière. 20 Commentaires.

Les petits trucs de la famille…

Ces petits trucs qui font que nous sommes bien de la même gens… (en latin dans le texte)

  • Impossibilité de supporter d’avoir les avants bras recouverts. Ca commence avec le BB qui dès 9 mois tire sur ses manches d’un air indigné, et toute la descendance de papa, avec les avants bras découverts, mon frère s’achetant des chemises pour que maman les lui transforme en chemisette. Et tiens, comme par hasard, mes filles avec les avants bras découverts… Et leur père les recouvrant scrupuleusement pour qu’elles n’aient pas froid quand elles étaient petites… (le père indigne et ne le sachant pas)
  • Moi avec tous mes pulls déformés, parce que définitivement retroussés jusqu’au dessus des coudes (et je me demande comment supporter mon manteau)
  • Invivable à Helsinki un 1er janvier par -25°, je signale juste.
  • Invivable également au boulot quand j’indique qu’il fait froid et qu’on me répond qu’il faut que je rabatte mes manches. Ca ne va pas la tête ? Ce ne sont pas les avants bras qui réchauffent !
  • Toujours une chanson qui trotte dans la tête. Quand ce n’est pas la même, c’est la guerre. Et c’est toujours papa qui nous énerve parce qu’il connaît les plus vieilles et nous les refile. Et tout le monde de chantonner lalalèreu… Jusqu’au bout de minuit..! Et les filles sont capables de m’appeler pour me demander ce que c’est que ce HOLALA qu’elles serinent depuis le matin (”L’arlésienne” “C’est quoi ?” “t’occupes, je t’ai bien élevée”). A moi l’Arlésienne pour le restant de la journée (faut que ça musique dans ma tête)
  • La manie des odeurs. Tout le monde sait qui est allé aux toilettes avant… Et quasi tout le monde a les mêmes répulsions en ce qui concerne les parfums…
  • La manie de ne pas la boucler : tout le monde s’en fiche de savoir qui est passé aux toilettes avant, mais cela semble être une information essentielle…
  • Une capacité abominafreuse à connaître une nombre de chansons impressionnant… Même des chanteurs que vous ne connaissez pas que je pourrais vous citer… Musique, paroles, tout !
  • La capacité de maman à préciser “si tu crois que j’écoute ce que tu me dis…” Qu’elle a refilé à tout le monde. D’un autre côté, c’est une réplique facile.
  • L’horripilante manie d’aller chercher le dictionnaire, l’encyclopédie, le littré, le n’importe quoi qui prouvera que…
  • Le fait que personne ne supporte un col roulé. Une écharpe on veut bien, mais à la dernière extrémité… Un col roulé ce n’est pas possible, on passe son temps à tirer dessus pour en faire un col en V. C’est le même problème que les avants bras recouverts. Même gravité…
  • Tout le monde est donc contre les manches longues ET le cou serré… Et tout le monde chantonne dans sa tête…
  • Bref des petits trucs de famille qu’on refilera aux derniers avant notre mort !!!!

Et vous c’est quoi le fait que vous apparteniez à la GENS ?

Posté le 24 novembre '08 par Calpurnia, dans Histoire de sorcière. 14 Commentaires.