Bienvenue sur le blog de la Gentille sorcière.

'Tous aux abris'

Mrs Bibelot

BibelotsIl faut que je vous parle de Mrs Bibelot. Pour ceux qui n’auront pas suivi depuis le début, il s’agit de maman qui trouve son surnom tout à fait mérité.

Donc ma mère adoooooorrre les bibelots, d’ailleurs sa maison (et celle de Jean Poirotte), qui est immense, est envahie de bibelots. Et encore, elle en a 3 cartons pleins d’autres qui n’ont pas trouvé leur place sur une étagère (cruel manque d’étagères, et à la seule expression “étagères à accrocher” Jean Poirotte se trouve une tendinite et une double rupture de la coiffe des rotateurs, ce qui est un minimum).

Elle a commencé petit, mais on sentait bien qu’elle aimait les petits trucs jolis à poser partout, et à épousseter soigneusement.

Sa mère (ma grand mère donc, suivez un peu), Mrs Morgan (c’était le sosie de Michèle M….. mais personne ne lui ressemble pour l’instant, la vie étant injuste et le larguage des chromosomes aléatoire), avait ouvert une boutique de luminaires. Jusque là tout allait bien. Sauf que pour décorer la boutique, il fallait des bibelots. Des boîtes, des statuettes miniatures, des reproductions d’oeufs de Fabergé, etc…).

Mrs Morgan refaisant sa décoration régulièrement, refilait à sa fille les bibelots qu’elle avait trop vus. Ainsi commença la collection (2 jolies étagères à accrocher par Jean Poirotte).

Les choses se gâtèrent quand Mrs Bibelot reprit la maison de Tante Hortense partie à 99 ans en maison de retraite, à sa demande (elle s’ennuyait et avait envie de cancaner un peu). Il y avait en effet dans cette maison une vitrine (très jolie d’ailleurs) pleine de bibelots, dont le carnet de bal de l’arrière arrière grand mère qui dansait la Polka, la Valse et le Galop final sans avoir le droit de refuser l’invitation du Hussard qui squattait son carnet de bal + les éventails de la dite arrière arrière grand mère, de toutes ses filles et petites filles + quelques bricoles de valeur, (liste non exhaustive).

Par un étrange détours de sa pensée, Mrs Bibelot décida soudain, à la vue de cette vitrine, de démarrer une collection de timbales en argent pour que la vitrine soit bien pleine (on replie les éventails, du coup c’est moins joli) ET une collection de boîtes à pilules anciennes. Visualiser donc une femme par ailleurs normale, écumant les brocantes, prête à trucider le quidam désirant la même timbale ou boîte qu’elle.

50 timbales en argent après (c’est suant l’argenterie à entretenir) et environ 70 boîtes à pilules + une étagère à poser pour exposer les timbales, Mrs Bibelot se prit de passion pour les dés à coudre de toute espèce… Là le drame intervint et son père nous quittat pour notre plus grande peine à tous (là ce n’est pas de l’humour). Et elle décida de reprendre la maison paternelle… Dans les armoires de laquelle elle retrouva d’autres carnets de bal, de la barbotine à exposer absolument (et résolument magnifique, j’adooooore la barbotine ancienne), et d’autres bibelots anciens, le mot ancien finissant par déclencher de l’urticaire à tout le monde. Garde l’ancien et vend le moderne du départ NDD !!!!

Jean Poirotte se refusat à garnir les murs de multiples étagères, mais sur ce coup là il se fit avoir. Des fenêtes furent posées dans l’ancienne grange transformée en immense séjour/salon et cuisine, s’ouvrant vers l’intérieur. Vu l’épaisseur des murs l’appui de fenêtre fait environ 30 cm qu’elle a fait recouvrir de bois….

Devinez ce qu’il y a sur les rebords de fenêtre ??? Elles ne seront jamais ouvertes, il eut mieux valu poser des fenêtres fixes…

Mrs Bibelot est interdite de brocantes par toute la famille, et une police spéciale “anti brocantes” oeuvre depuis quelques années, avec succès… Quand par contre il y a une brocante dans le village nous sommes nombreux à avoir la tentation de poster un fléchage “musée, antiquités, tout à brader” dans le bas de sa ruelle pour diriger les acheteurs direct chez elle… (Jean Poirotte est d’accord mais on se dégonfle tous).

Curieusement ma soeur et moi ne collectionnons que les bougies et détestons les bibelots dont Pulchérie a déjà juré à sa grand mère, qu’elle récupérerait tout (minute, il y en a de très jolis…). Le syndrôme semble en effet sauter une génération…

Vous retrouverez Mrs Bibelot dans un prochain épisode : “Jeter ? Ca ne va pas ???!!!

Posté le 5 août '06 par Calpurnia, dans Tous aux abris. Pas de commentaire.

Les marottes

Sourire

Mrs Bibelot le dit souvent, Jean Poirotte (papa) est un homme à marottes. Je souris bêtement et je compatis.

Après son infarctus (Jean Poirotte aime bien alerter le Samu, les pompiers, et toute la famille) pour s’occuper il avait décidé de faire des modèles réduits, sacrifiant au passage la pince à épiler de sa femme pour enduire les pièces les plus petites de colle. Il avait même contaminé Albert qui avait décidé de faire un Messerschmitt (je ne sais pas comment cela s’écrit et j’ai la flemme d’aller sur google) d’où mes premieres périgrination avec la pince à épiler inutilisable après le passage de la colle (Pulchérie ayant 3 ans et Delphine étant en préparation, je ne savais pas ce que j’allais vivre, rapport à la pince à épiler qui aura son post exclusif).

Jean Poirotte nous a fait trois croiseurs, dix huit bombardiers, deux cuirrassés, deux portes-avions et un sous marin, deux dragueurs de mines, sept destoyers, douze frégates et un Titanic. Il les acrochait dans la salle à manger, les avions, et squattait toutes les étagères de Mrs Bibelot avec le reste, c’était magnifique (et ruineux la peinture pour maquette n’étant pas franchement donnée). Abert a constaté que son messertruc ne volerait jamais et m’a rendu ma pince à épiler inutilisable désormais pour l’usage que je voulais en faire, pour retourner aux champignons, en plein mois de décembre, c’était le moment.

Jean Poirotte a trouvé le concept de la maquette  dépassé après son deuxième pépin cardiaque, comme les filles plus tard avec le poster (les chiens ne faisant pas des chats), et a décidé de faire des bateaux, mais faits 100 % par lui.

Comme il est menuisier de métier à lui la gloire ! Sauf qu’à chaque fois que Mrs Bibelot voulait mettre une buche au feu, il l’inspectait avec sérieux (ça rigole pas les bateaux faits maison). Sauf qu’il lui fallait tailler chaque bout de bois lui-même pour nous faire les caravelles de Christophe Colomb (la Nina, la Pinta et la Santa Maria) + un bateau prénommé “Tristan” en hommage au premier enfant de ma dernière soeur (je lui cherche un surnom, j’attends qu’elle revienne de vacances, je ne veux plus blesser personne). Donc le sous sol était régulièrement plein de sciure que sa femme aspirait. Pour les voiles il avait lu un livre très intéressant et compris que les voiles n’étaient pas blanches (réfléchissez un peu, ça prend le vent, le sel, le sable, les voiles c’est plutôt teinté). Il a donc taillé dur dans les draps de Mrs Bibelot pour les découper, les teinter, les amidoner dans le sens du vent (avec un fer à friser, il faut ce qu’il faut).

Le “Tristan” terminé il est retourné aux cèpes lui aussi, la simple idée d’assembler deux morceaux avec de la colle, grace à une pince à épiler ne tenant pas ses promeses le dégoutant subitement.

Moi je suis la fille de Jean Poirotte et je l’avoue, je m’humilie, je m’incline. J’ai mes marottes aussi :

  • Je vais devenir parfaite et mon appartement fera honte à tout le monde (le premier qui rigole je le flingue)

  • Je me mets au tricot. D’ailleurs je tricote très bien, et toujours très cher (le plus cher possible), sauf que je ne fais jamais la deuxième manche du pull quasiment terminé (ne manque que la deuxième manche pour 3 pulls super démodés désormais, j’attends que la mode revienne. Et ne me demandez pas pourquoi je commence un nouveau pull plutôt que de terminer l’autre : je n’en sais rien)

  • SUPER le point compté. Reste 3 rangs à finir pour mes potirons, mais j’ai toute la vie pour le faire. J’ai aussi un bébé tout mignon à qui il ne manque que trois cheveux. C’était pour Tristan, ce sera pour mon premier petit enfant (ou le deuxième hein…)

  • Je fais mon arbre généalogique : super Internet pour cela. Un peu trop d’informations quand on croise un cousin véritable qui est remonté aux croisades tout seul… Le genre à vous coller des complexes, on arrête l’arbre jusqu’à la prochaine poussée de marotte

  • Je me mets à la couture : Pulchérie pardonnes moi, mais finalement la robe à smocks que j’avais commencée pour toi sera pour ta fille. Notes bien : faire une fille (Delphine idem)

  • Je fais mes bougies toute seule (ça j’y arrive, on se demande pourquoi, sauf qu’un de mes moulesi ressemble à une capote anglaise et ça me ruine le moral de faire des bougies ressemblant à une…)

  • Je vais jeter plein de sorts et rendre le monde meilleur !

  • Je vais rendre  Bush intelligent. Je ne vous raconte pas le nombre de bouquins et le nombre de cervelles de boeuf que je fais devoir m’acheter…

Bon je vous laisse, j’ai une lessive à faire…

Posté le 30 juillet '06 par Calpurnia, dans Tous aux abris. Pas de commentaire.

Serial Ecran Total

Coup_de_soleilAujourd’hui, avec ma meilleure amie (qui se cherche un surnom qui vaille le coup pour ce blog, mais on va trouver) et maman (Mrs Bibelot), nous avons profité d’un plan d’eau à 10 minutes de chez moi pour aller farnienter sur la plage (de sable rapporté, mais de sable), et nous baigner.

Moi la bronzette, c’est pas mon truc. D’abord je ne bronze pas, juste une vague teinte qui est encore trop claire l’hiver pour la plupart des femmes, et en plus, je brûle en 10 minutes (à savoir coup de soleil monstrueux, l’illustration étant de la petite bière à côté de ce que je suis capable de pondre : du carrément violet).

Quand on dit 10 minutes m’a expliqué un jour le dermato que j’ai écouté religieusement, c’est 10 minutes dans la journée, tout ce qui est rayon étant cumulatif au cours d’une vie (que dire d’une journée). Hors avoir pris le soleil 10 minutes, c’est vite fait aux heures dangereuses.

Donc je m’écran-totalise depuis l’âge de 30 ans, et je ne parle pas en l’air. En fait je me protège comme de la peste du soleil, avec ma peau de rousse qui crame sans jamais dorer.

L’écran total pour moi, c’est de l’indice maxi, étalé le moins possible, à savoir bien blanc (on voit s’il en reste ou pas). J’ai découvert en partant en Egypte avec Pulchérie il y a deux ans, le lait très haute protection indice 50 de chez Avène (résistant à l’eau) qui ne m’a jamais déçue. Avec cela je suis plus blanche que blanche : même dans les films d’horreur ils n’osent pas maquiller comme cela.

Je me tartine bien la figure, le décolleté qui est un endroit à privilégier pour éviter de fripper. Pour le reste comme je vais à la plage pour me baigner et rien d’autre, je suis soit dans l’eau, soit recouverte d’une chemise blanche pour éviter de me retrouver avec le dos façon steak tartare, de préférence sous un parasol (ne jamais oublier la réverbération qui tue). Aujourd’hui je n’ai pas manqué à cette habitude de me tartiner de total à mort, sans omettre les paupières que j’avais oubliées en Egypte et qui étaient devenues violettes, alors que j’étais à l’ombre.

Meilleure amie habituée n’a pas bronché, Mrs Bibelot s’est elle inquiétée : je risquais de faire peur aux enfants non ? Ben tant pis il faudra bien qu’ils s’y fassent et leurs parents avec.

Je précise que ce lait (moi je dirais crème), tient ses promesses et résiste parfaitement à l’eau. Dans les deux sens. Je peux suer sang et eau qu’il ne moufte pas d’un mm. J’ajoute qu’il n’est pas que waterproof, il est aussi huile-proof, savon proof et m’en débarasser le soir relève de la haute voltige. Je me tartine d’huile, j’émulsionne, je me savonne, j’émulsionne, je rince, il en reste toujours un petit quelque chose (mais qui me fait le teint uni, alors ça va). Quand je peux je vérifie dans mon miroir (utile pour étaler le plus uniformément possible) si je suis toujours blanche, quand je ne peux pas, je demande à la malheureuse personne qui m’accompagne de manière régulière (toutes les 5 minutes), si je suis bien blanche. La réponse est toujours “ouiii”

Car les choses se gâtent toujours quand je voyage, car j’ai une prédilection pour les pays chauds, tropicaux là où le soleil cogne très dur. J’ai donc : écran total + chapeau + lunettes de soleil. Le choc est toujours fatal pour le reste du groupe le premier matin du premier rendez vous pour la première excursion, quand je débarque (dans l’avion j’avais l’air normale). On me regarde curieusement, celui ou celle qui m’accompagne fait semblant de ne pas me connaître (je leur pardonne à tous). Je laisse courir, généralement cela passe dès le lendemain, et le méga premier coup de soleil sur le nez ou ailleurs, d’un quidam qui se payait ma blanche tête la veille et me demande le lendemain si je peux lui prêter un peu de mon produit. On s’habitue aussi à mon chapeau (tout le monde finit par en acheter un) et à ma manie de rechercher l’ombre à tout prix.

Mais bon, un choc vrai est toujours possible. Certains nageurs me croisant aujourd’hui m’ont soigneusement évitée (seule ma figure émergeant de l’eau, ça doit faire flipper, mais je peux faire une super ligne droite sans être dérangée). Me voyant débarquer ce soir de la plage pour récupérer ma voiture, Jean Poirotte (papa) a eu un bref instant de panique devant ma mine blafarde. A la précision de sa femme “ce n’est rien c’est de l’écran total”, il n’a pas manqué de me faire remarquer que si j’avais pris tout de même un coup de soleil, j’étais en droit de porter plainte.

Car la même marque fait le même produit, mais teinté. Je l’ai testé également. Il est teinté foncé… Cela me fait le visage et le décolleté marron et jurant avec le reste du corps, encore pire que blanc.

De temps à autre je réussi à faire un mélange des deux parfaitement dans mon teint. Mais du coup, je ne suis plus certaine d’être protégée comme il faut, je me remets du blanc et recommence à faire peur aux petits enfants…

Posté le 17 juillet '06 par Calpurnia, dans Tous aux abris. Pas de commentaire.

L’homme cuisine

10077549L’homme ne sera aujourd’hui, ni Albert, ni Charles Hubert, ni l’oncle Jules. Ce sera tout bêtement mon père surnommé à partir de ce soir Jean Poirotte pour des raisons que ses petites filles comprendront aisément (que tout le monde se rassure, il n’a pas internet, parce que pas d’ordinateur, n’a jamais été capable de maîtriser notre bête minitel et sait à peine se servir de son téléphone portable, pourtant sinon, c’est un homme cultivé qui devrait participer à “questions pour un champion”)

Jean Poirotte s’était épris d’un restaurant grec dans la petite ville estivale dans laquelle il allait passer tous ses mois de juillet avec ma mère (Mrs Bibelots) et s’était particulièrement amouraché d’une moussaka certe excellente. Devant cette clientèle régulière et agréable (Pulchérie mettant une certaine ambiance, et moi émouvant avec Delphine dans mon ventre) un beau jour la patronne du restaurant, lui offrant l’Ouzo (payé par la maison) s’est laissée aller à lui donner la recette de la MOUSSAKA. Femme maudite !!!!

Et c’est ainsi que Jean Poirotte a débuté en cuisine. Jusqu’à ce moment précis il avait montré tout son talent avec les oeufs sur le plat, l’omelette aux fines herbes ou aux cèpes (ramassés par lui, épluchés par sa femme), et Mrs Bibelot malade, avec du foie et des nouilles (4 enfants dégoutés du foie de veau à vie, après une angine diabolique ayant cloué au lit Mrs Bibelots pour 8 jours).

La première moussaka s’est plutôt bien passée pour ceux qui l’ont dégustée. La tête un peu crispée de Mrs Bibelot nous échappant quelque peu : il avait fait le dîner non ? Craignait-elle qu’il ne lui damne le pion en cuisine ? C’était Ex-CELLENT

Des revers de fortune m’ont ramenée un jour chez papa et maman. Je devais y passer 3 mois, j’y suis restée 4 ans, avec Pulchérie et Delphine en pleine époque de créativité.

Et j’ai découvert la moussaka infernale (aussi infernale que le grand ordinateur des impôts) un beau samedi où Mrs Bibelot s’était éclipsée (je ne savais pas pourquoi, mais elle voulait que je comprenne en fait) et où Jean Poirotte avait décidé de faire le dit plat.

J’ai donc découvert que :

Il décidait de faire une Moussaka
Ma mère faisait les courses, prévoyant les entrées grecques, le fromage et le dessert (grec de préférence)
Il s’asseyait en bout de table de cuisine pour demander :

  • Passes moi le sel, le poivre, le piment

  • Peux tu m’émincer cette échalotte ? Deux finalement… Un oignon aussi s’il te plaît

  • Peux tu me hacher la viande de mouton ? le hachoir est derrière moi

  • Il faut laver le hachoir sinon ta mère va nous tuer

  • Tu peux me trouver une poêle et y faire revenir les aubergines ? Doucement le feu sous les aubergines, la dame m’a dit “à feu doux”

  • Surveilles les aubergines s’il te plaît

  • Idem pour la viande de mouton hachée, à la poële en remuant constamment, il faut la faire griller en fait…

  • Laves les poêles s’il te plait

  • J’ai besoin de 5 gousses d’ail épluchées

  • Passes moi le presse ail

  • Trouves moi la sauce tomate, je ne sais pas ce que ta mère en a fait

  • Tu peux mélanger ? j’ai mal au bras là

  • Tu sais faire une béchamel ? Bien épaisse hein ? J’ai dit EPAISSE

  • Râpes moi ce morceau de gruyere (chez Jean Poirotte le râpé tout prêt c’est de la M….)

  • C’est-y pas beau MA MOUSSAKA (juste avant d’enfourner et juste avant qu’on ne lui plante le presse ail dans le coeur)

Le seul mot MOUSSAKA a déclenché chez Mrs Bibelots et moi même un réflexe de fuite absolu dès qu’il était prononcé à partir de ce jour là. C’est incroyable ce que l’on peut avoir à faire d’urgence, un samedi après midi…

Hélas Jean Poirotte ayant pris goût à la cuisine et ayant du temps pour la faire, il y a toujours urgence à fuir quand sont prononcés les mots :

  • Moussaka

  • Couscous

  • Paella

  • Aubergines, courgettes, tomates, le tout farci

  • Toïonnade, enchoïade, Tapennade (il aime la cuisine du midi)

  • Moules au barbecue (ON les ouvre, il les fait cuire)

  • Barbecue (on fait les courses, on fait les brochettes, il fait les braises et surveille vaguement la cuisson)

Dieu merci pour l’instant il n’a pas encore attaqué les desserts… Car Mrs Bibelots a de plus en plus de mal à trouver des prétextes pour fuir (et aller faire les boutiques). Généralement c’est moi qui suis :

  • Atteinte d’une crise de colite frénétique

  • Atteinte d’une crise de colite pathétique

  • En plein marasme sentimental

Sauf qu’elle fuit (ce que je comprends tout à fait) en omettant de me prévenir du prétexte…

Vous visualisez ma dégustation de la moussaka le lendemain d’une crise en “ite” dont je n’avait pas été avertie…

Posté le 12 juillet '06 par Calpurnia, dans Tous aux abris. Pas de commentaire.