Une sciatique mal venue m’ayant clouée sur mon canapé (on échoue où on peut) pour 2 jours (j’ai toujours du bol pendant mes vacances), j’ai été dans l’obligation de me refaire quelques vieux films. Enfin certains ont 10 ans, voire même 15, c’est dire les niaiseries que je peux regarder. Et puis j’ai pris ce qui me tombait sous la main.
J’avais sous le coude quelques films catastrophes et autres, tous américains, et il m’est apparu, à les visionner les uns après les autres, qu’il y a un ingrédient quasi indispensable pour réussir un film catastrophe.
C’est le couple qui ne s’entend pas - plus - en instance de séparation - déjà séparé - divorcé.
Sans cet ingrédient miracle comme le coriandre dans les champignons à la grecque, le film sera un échec.
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Le couple ne s’entend plus, mais rapport à un enfant forcément difficile (vu l’ambiance familiale), reste ensemble (”Le jour d’après” où le père est tout le temps barré aux pôles d’où une certaine lassitude de l’épouse, la garce !). On sent dès le début que cela va craquer de toutes manières, sauf catastrophe annoncée qui sauvera le ménage en ruinant la planète.
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Le couple est déjà séparé. L’homme vit sous l’eau (”Abyss”) ou à la recherche d’un typhon (”Twister”).
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Le couple est divorcé. Il se partage la garde des chiens (”Alerte”), non sans disputes l’un n’étant pas là comme prévu pour prendre les fauves quand c’est sa semaine, et vice versa (pour faire plausible on prend des terres neuves)
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N’ayant pas non plus revu 42 films, je m’arrête là.
Une catastrophe va leur tomber dessus : une glaciation accélérée, un typhon, une tempête, un sale virus, liste non exhaustive. Bien évidemment au cours de cette catastrophe, le couple sera héroïque. L’un d’eux sauvera le monde (lequel ????) voire même leur association qui leur fait prendre conscience qu’ils ont eu tort de se disputer pour des histoires de chaussettes sales et de lavabo non rincé (on n’ose imaginer le héros ne rabaissant pas la lunette des toilettes).
Dans pas mal de cas, le couple travaillait ensemble avant de ne plus s’entendre (”twister” où ils se retrouvent, l’un courant après l’autre pour lui faire signer les papiers du divorce le remariage urgeant) (”Abyss” où il dirige la station sous-marine qu’elle a conçue). Leur non entente reste un mystère qui ne sera pas élucidé (à moins de se rabattre sur les hypothèses ci-dessus). Ce n’est pas important d’ailleurs, ce qui est important c’est de savoir si :
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Ils vont se réconcilier
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S’ils vont au moins faire crac crac une fois avant “the end” ou tout au moins s’embrasser laissant présager que…
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Si l’un des deux va sauver l’autre tout finissant bien.
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Si l’un des deux sauvera l’autre en y laissant sa vie, mais ce n’est pas grave parce qu’au dernier moment il s’entendra dire “je t’aime”. N’empêche qu’on est émus et qu’on se demande si le survivant n’ira pas s’enfermer dans un monastère tibétain (trop tard).
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Si à eux deux ils vont résoudre le problème et chasser ce vilain typhon ou cette grippe aviaire, voire remonter à la surface sans respecter les palliers de décompression indemnes… (bon là d’accord il y a l’intervention des extra-terrestres, mais c’est un autre débat, je parlerai des extra-terrestres un jour)
Le suspense du film réside là. On sait bien que le volcan va sauter, que le typhon va passer, que le virus va sévir, que la station va couler, la glaciation s’installer. Ce qui compte c’est l’héroïsme comme dans “le jour d’après” où le père si peu présent, et pour une fois qu’il est là, est obligé de rallier New York avec deux potes pour sauver son fils coincé dans une bibliothèque. On ne se demande pas s’il va y arriver : il y arrivera. Ce que l’on se demande c’est comment sa femme prendra la chose (plutôt bien : ouf !, elle n’a pas attendu de coup de fil pendant tout le film pour rien) et combien d’états il aura parcouru au bout du compte, avec un traineau et des skis de fond, en semant des cadavres partout (oui les deux potes n’arriveront pas, c’est écrit d’avance).
Dans “Alerte” Dustin Hoffman se bat vraiment pour sauver son ex avant tout, donc il piste tous les singes qui passent avec un flair infaillible. Dans “Abyss” c’est à qui se sacrifiera pour l’autre (je me noie, non toi, non moi mon amour, heureusement que tu es là, etc…).
C’est ce qui rend la catastrophe émouvante : de voir que le pire nous rend meilleurs. Surtout dans la stricte légitimité car je ne sais pas si vous avez remarqué, mais dans les films américains, le couple qui ne s’entend plus, est toujours marié (ou l’a été, d’où remariage en vue) : on ne concubine pas aux USA.
Je serais complètement perdue si au départ d’un film comme cela, je ne pouvais pas repérer les héros à leurs disputes (souvent au téléphone d’ailleurs au début, pour brouiller les pistes (qui c’est ? - Ce doit être son mari - t’es sûr ?- Oui c’est dans le résumé du film).
Ma sciatique allant mieux, je ne suis pas en état de vous faire un compte rendu plus complet sur les couples à disputes des films catastrophes. Il y a aussi dans d’autres films, le couple non marié qui s’engueule dès la première rencontre : on peut prédire à coup sûr un mariage pour la fin…
PS : ce message est programmé pour partir le 17 août à 13 H 30 car ce jour, j’suis encore à Paris…

Certaines personnes sont poursuivies par des architectes infâmes depuis leur plus tendre enfance.
Les architectes adorent concevoir des immeubles, bâtiments, etc… originaux, mais dans lesquels ils n’iront jamais vivre : pas si bêtes.
Cela leur permet de faire sortir du sol de grands ensembles immondes dont Sarcelle a été longtemps la vedette.
J’ai quant à moi commencé ma modeste existence dans un grand ensemble, dans un appartement chauffé par le sol. Belle invention très vite reprise (inutile de se demander où mettre les radiateurs). Cela peut vous ruiner les jambes à tout jamais, rapport à une circulation défectueuse.
Dans l’appartement de mon enfance, la salle de bain donnait dans la cuisine. L’architecte s’en fichait : lui habitait dans un hôtel particulier du quartier « résidentiel »
J’ai une prédilection particulière pour celui qui a conçu mon appartement actuel. En rétrécissant bêtement un placard, il a pu créer une alcôve assez grande dans mon entrée pour y loger la Victoire de Samothrace. Comme celle-ci est au Louvre, je n’ai eu qu’un choix : faire un autre placard moi-même. C’est ce que tout le monde a fait dans l’immeuble, en se demandant le pourquoi de cette alcôve. Sauf ceux qui ont des statues de valeur à y loger : il est bien connu que les riches collectionneurs logent dans des 4/5 pièces en banlieue parisienne : merci d’avoir pensé à eux.
Nous avons deux grandes baies dans le séjour/salon qui fait 10 mètres de long. Entendons nous bien : il y a une petite porte fenêtre à droite et une petite porte fenêtre à gauche. Faire de grandes baies OK, mais surtout pas de panneaux coulissants qui permettraient d’aérer en grand, l’été. Non. On n’aère pas EN GRAND l’été, surtout quand on donne plein sud. Dès que la température extérieure dépasse les 25°, il faut descendre les stores et vivre dans une pénombre sépulcrale pour éviter d’étouffer. Car ce ne sont pas les deux petites portes fenêtre qui donnent de l’air. Quant aux baies proprement dites, ce sont des vitres fixes, de 3 mètres de larges par 2 mètres de haut : agréables certes et peu onéreuses à changer en cas de bris de glace.
Les concepteurs de locaux « à usage industriel » font aussi ma joie, et j’aimerais rencontrer l’architecte qui a conçu l’endroit où je travaille, pour lui dire ma façon de penser, car il nous a fait la totale.
Pour commencer, un escalier de taille immense qui réduit de moitié la surface habitable des trois étages : pratique en cas d’incendie et d’évacuation d’environ 10 personnes. Tout au long des murs : d’étranges tuyaux sans doute décoratifs, qui empêchent de mettre des étagères et armoires. Nous adorons ces tuyaux qui décorent (!) sans avoir la classe d’un tableau de Botticelli.
Plein sud, une façade en briques de verre, qui laisse bien passer la chaleur dès qu’il y a un brin de soleil, surtout l’été. Dès midi quand on pose la main sur la façade on a l’impression de la poser sur un radiateur bien bouillant par moins 10° en février. C’est plus qu’il n’en faut pour réchauffer l’atmosphère quand il fait 30° à l’extérieur. C’est bien simple, on cuit, on dégouline, on frise le coup de chaleur.
Au rez de chaussé, il fait 2° de plus qu’à l’extérieur, et on prend 3° par étage. Quand il fait 35 dehors, la comptabilité (au troisième) et le directeur, ont l’impression d’être dans un four : il peut faire jusqu’à 43° (2003).
Pour couronner le tout, les fenêtres ne s’ouvrent que peu. Elle s’entrouvrent par le bas : impossible d’aérer. Il faut cuire tranquille. Et pour avoir des carreaux propres, faire appel à une entreprise spécialisée.
L’hiver par contre, on gèle. Apparemment la brique de verre laisse passer la chaleur dans les deux sens. Et pour avoir un 19° correct, il faut mettre la société au bord du dépôt de bilan en mettant les radiateurs électriques à fond : on n’y résistera pas.
Nos locaux d’avant étaient du même acabit : on s’y gelait l’hiver et on transpirait l’été.
Quelques plaintes multiples glanées ça et là :
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Les murs et cloisons dans lesquels on ne peut pas planter de clous et qui laissent filtrer le moindre soupir : éviter les tableaux de maître et les voisines nymphomanes.
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Les murs qui ne laissent rien filtrer sur le plan bruit, mais qui attirent les moisissures en résistant toujours aux clous (prévoir un marteau piqueur pour accrocher la toile de maître).
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Les portes mal placées : exemple : dans un certain nombre d’appartement on peut, en se débrouillant bien et en ouvrant les portes au bon moment, faire entrer directement les invités dans les toilettes au moment de leur arrivée (les y enfermer c’est plus drôle).
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Ne parlons pas des portes qui s’ouvrent vers l’intérieur en faisant perdre une place de rangement, et qui nous empêchent d’aller porter secours à l’oncle Albert qui fait un infarctus dans les toilettes.
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Il y a aussi les constructions modernes et décoratives. Comme la pyramide du Louvre à laquelle je ne me ferai jamais, et Beaubourg, généralement qualifié d’horreur. Surtout pour ceux qui le découvrent avec vision parallèle sur Notre Dame de Paris. (Je me demande si l’architecte de Beaubourg a une vue imprenable dessus. Cela m’étonnerait).
Merci Messieurs les Architectes. (La vie n’est qu’un long calvaire)
Je vous avais caché jusqu’à présent l’existence d’une cousine germaine aux filles (entre autres, mais celle-ci est la cousine). Il faut absolument que vous connaissiez son existence, sinon des posts à venir vous échapperont totalement…
Cosette, la fille aînée de mon frère, s’intercalait pile poil entre les deux filles : c’était la cousine rêvée. D’ailleurs elles s’entendaient comme larrons en foire et les avoir toutes les trois en même temps dans la même pièce, relève toujours de la haute voltige à leur âge (je ne sais pas comment gendres n° 1 et 2 font).
Donc une cousine. Que je prenais régulièrement pour les vacances scolaires (à charge de revanche, voui mais on n’en prend qu’une, pourquoi diable ?), dans la mesure où j’avais cessé toute activité salariée pour me consacrer aux filles.
Le premier jour c’était chahut et compagnie, disputes également, trois étant un mauvais chiffre. Soit les deux grandes se liguaient contre Delphine, soit les deux plus jeune tyranisaient Pulchérie, soit les deux soeurs snobaient la cousine. Généralement je transformais une des deux chambres de fille en dortoir, pour éviter les disputes destinées à savoir avec qui Cosette dormirait. L’autre chambre était pompeusement rebaptisée “salle de jeux”…
Les vacances de la Toussaint étaient toujours grandioses, le temps étant rarement souriant à cette période de l’année. Et moi en mère indigne, je ne voyais pas la nécessité de sortir les enfants sous une pluie battante (d’autant qu’il me fallait les accompagner, et même la chienne se refusait parfois à mettre le museau dehors) sous prétexte qu’il faut les aérer tous les jours. Ca jouait dans tous les coins, à nous les parties de 7 familles devant la cheminée crépitante et la confection de crêpes. La “salle de jeux” était jonchée de jouets multiples et Chantal Goya persécutait les oreilles de la chienne et de la chatte qui se réfugiaient dans les pattes l’une de l’autre. Seul le retour d’Albert calmait un peu le jeu après le bain du soir (trouble fête !). Là, elles s’installaient dans l’escalier, Pulchérie coiffant Cosette qui coiffait Delphine qui coiffait la tête à coiffer…
Cosette me faisait fatalement un coup de drame un soir ou un autre, consécutif généralement à une réflexion méritée de son oncle (ça marquait plus que moi qui pourtant ne la ménageait pas). A pâques une belle année, après une belle journée passée à Thoiry, elle nous a fait le coup, assise sur le siège des toilettes (relevée pour la 4ème fois en 15 minutes) d’un “j’en peux plus, c’est plus possible, je veux mon père ma mère et mon petit frèèèèère, ils m’ont mêêême emmenée au zoo, et j’ai mangé des crêêpes !” (en larmes c’est mieux) (d’où le surnom). Comme les vacances duraient deux semaines, ses parents sont venus la récupérer le vendredi soir pour me la ramener le samedi au lieu du dimanche. Ils avaient craqué face au “je veux mes cousiiiiiines !” et la mine défaite et boudeuse de leur ainée (très forte également pour l’air pas aimable).
Le dernier jour était un grand jour, l’arrivée des parents de Cosette la précipitant sous un lit (dès fois qu’on ne pense pas à la chercher), ses cousines camouflant la cache. Puis les trois cousines en larmes, dans les bras les unes des autres “on a pas eu le temps de joueeeeeer !”, Cosette précisant “je veux resteeerrrr avec mes cousiiiines !”. Généralement après son départ un silence de mort régnait dans la maison, les filles allant bouder vainement pour le retour de leur chère copine de jeux.
Je précise que ces pauvres enfants n’avaient effectivement pas eu le temps de jouer du tout. Je leur avait fait récurer la maison du grenier à la cave et les malheureuses n’avaient pu souffler qu’en se couchant le soir (et en chahutant jusqu’à pas d’heure, ce qui me permettait de dormir un peu le matin). La salle de jeux disait le contraire, l’intégralité des jouets jonchant le sol, mais bon. Ouf le lendemain c’était la rentrée, j’allais pouvoir me reposer (après avoir rangé les chambres).
D’un autre côté je le voulais bien aussi… D’ailleurs, Cosette venait souvent en vacances pour occuper ses cousiiiiines (une autre histoire). Il y a eu aussi cette équipe de fer qui commençait à draguer… Ce n’était pas triste non plus, chacune ayant sa technique, et trois jolies filles ensemble attirant autre chose qu’une mamy en panne d’affection…
J’ai de plus en plus de visites par jour. C’est beaucoup par rapport aux commentaires, et je suis contente vu l’âge de mon blog. Mes stats égalisent quotidiennement avec le jour où “la méchante” m’avait fait de la pub pour la première fois.
Je peux voir que vous venez : de France (Florence je t’ai repérée) (et mes blogs copines aussi), du Canada, de Suisse, du Luxembour, des USA, d’Italie, d’Espagne, d’Angleterre, et même de Norvège et de Patagonie supérieure.
J’ai découvert, via l’aide de ma méchante que j’étais en blog favoris pour pas mal de personnes que je ne connais pas (merci à tous).
Et à chaque fois je m’interroge. Que représentent ces adresses IP qui se répètent ? QUI y a-t-il derrière (à part celui qui est tombé sur moi par hasard en ayant fait “recherche google gros seins ou épilation intégrale” (les mots clefs sont toujours une surprise pour moi)…
A VOUS
Je ne sais pas pourquoi, mais je ne supporte pas ces insectes là (les serpents, je m’en fiche et les dragons aussi). Ca marche trop vite, curieusement (8 pattes à bouger en même temps : c’est un monstre) et ça se planque n’importe où (certainement dans mon lit !).
Dès le 15 août en plus elles rentrent dans les maisons et appartements (je me croyais à l’abri au 2ème étage… NON … le chat leur court après et les mange, mais il en rate, vu qu’il y en a qui ressortent au printemps… je les laisse sortir, j’ouvre en grand)
Là elles rentrent déjà. Je peux pronostiquer que l’hiver sera froid et je vis sur mon air de réserve dans l’appartement (si j’ouvre, elles s’engouffrent).
J’en ai croisé une très sympa en Afrique. Interdiction d’essayer de la tuer : elle saute et peut vous atterrir sur la tête (quelle horreur !!!!) ou dans le décolleté (glups). Garder le lézard dans la chambre d’hôtel (il les bouffe, mais on n’est pas trop habitués aux lézards dans les chambres…) ou appeler la réception au cas où. On voit débarquer des types maousses costauds armés d’une mitraillette et d’un lance roquettes…
Mais sinon l’araignée est très utile à Albert. Il sort sa savate et PAN : la trucide habilement. Et nous, nous le regardons d’un autre oeil : mon héros, l’homme de mes rêves… (voir bêtise)
Ceci se passant en France dans une bête campagne, en Afrique c’est lui qui appelle la réception en essayant de nous réanimer et en claquant des genoux…
Comme vous pouvez le constater, me voici bien rentrée de mon expédition parisienne qui s’est bien passée (même pas dépensé de sous dans les boutiques des filles).
Par contre j’en ai après un site dont je tairai le nom pour ne pas lui faire de publicité imméritée.
Ce site fonctionnait très bien jusqu’au moment où un anonyme plus intelligent que les autres a décidé de l’améliorer. Hors je fais partie des gens qui pensent que le mieux est souvent l’ennemi du bien.
J’avais donc consulté mes horaires de train sur Internet, et annoncé un départ 11 H 08, donc arrivée 12 H 30 environ à la station “cité”.
C’était sans compter avec mon aptitude diabolique à être toujours prête 2 H trop tôt. Me voila vérifiant sur Internet et annonçant à ma méchante qu’en fait je prends le train de 10 H 38.
Bien évidemment, me voilà à la gare avec 20 minutes d’avance dès fois que (…j’ai avalé une horloge).
Le train annoncé pour 11 H 38 était en fait à 11 H 45. Soit attendre 27 minutes. Ca tombait bien, j’avais mon parapluie mais oublié mes lunettes de soleil dans ma voiture. Restait 20 minutes à tuer en pestant contre le site, car l’horaire qu’il m’avait annoncé correspondait à un départ dans le sens inverse de Paris.
Le train a été à l’heure, même pas soif, et aucun loubard en vue. Je ne me suis pas perdue à la gare Montparnasse qui a tellement changé depuis ma folle jeunesse. J’ai pu prendre les tapis roulants sans me tôler (encore qu’au retour c’était limite sur le tapis à grande vitesse au moment de passer sur la zone de ralentissement). Enfin tout s’est hyper bien passé.
Rentrée ce matin, me voici voulant en avoir le coeur net sur ce maudit site, et partant à la recherche d’horaires pour aujourd’hui. Et j’ai découvert ce qui s’était passé.
Pour mon départ : préciser le lieu et la ville. Bon moi j’avais mis “gare SNCF” en bonne cruche et arrivée également à “Gare Montparnasse” Paris (faut-il être bête). Je réitère aujourd’hui, et bingo le voici qui me demande (le site) de préciser mon lieu de départ : “avenue de la gare”, “tabac”, “laboratoire”. Je clique sur l’avenue de la gare comme avant hier, le choix “gare SNCF” n’existant pas. Pour Paris “gare Montparnasse”, préciser “avenue du maine” “gare SNCF” “rue du départ”. Sans doute pour le cas où des sièges éjectables dans le train permettraient d’atterir directement “avenue du maine” (je ne vous dis pas le bon qu’il faudrait faire).
Et me revoici avec un horaire à 14 H 08 alors que je sais que c’est 14 H 15. Mais moi avant hier, stupidement je n’avais pas demandé le détail du voyage et juste regardé l’heure du départ (pour moi du train), ce que j’ai fait aujourd’hui pour découvrir “allée de la gare, rendez-vous à la gare SNCF (7 minutes) et prendre le train ZIPPO à destination de Paris Montparnasse, heure de départ 14 H 15″.
Alors là c’est vraiment le pompon. Combien d’abrutis arrivés à l’avenue de la gare décident-ils d’obliquer vers le troquet du coin, nonobstant l’indication “gare SNCF ?”. Et pouvez-vous me dire pourquoi le lieu de départ “”gare” n’existe pas ?
Moi je ne sais pas, je ne suis pas technocrate…
Aujourd’hui, je suis à Paris. Eh oui, prévoyante pour une fois, j’ai préparé ce post hier…qui doit automatiquement s’éditer à midi, pour que vous sachiez pourquoi je ne vous réponds pas ce jour (prière de suivre).
Donc je suis partie voir la méchante et son chéri. J’ai donc tout bien prévu, parce que moi aller à Paris, autant dire que je file en Chine en stop.
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J’ai acheté mon billet de train hier pour éviter de subir les “je vais à Strasbourg, après je file chez ma soeur à Nantes, d’où je file direct chez mes parents à Bordeaux pour revenir à Paris le 4 septembre”
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J’ai pris une petite bouteille d’eau pour ne pas mourir de soif dans le train (je monte dedans c’est la pépie instantanée)
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J’ai pris mes papiers d’identité dès fois que je me perde et que je perde ma tête aussi, on saura qui avertir, d’ailleurs…
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J’ai mis un post it dans mon sac “personne à prévenir en cas d’accident” pour le cas où le sac rescaperait du déraillage.
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J’ai emprunté le portable de mes parents pour appeler Pulchérie au secours, reste à savoir si je saurais m’en servir (finalement non, info de dernière heure : ils n’ont plus de crédit, je n’ai plus qu’à me débrouiller et c’est l’horreur)
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J’ai pris un cran d’arrêt au cas où je ferais une mauvaise rencontre (même pas peur)
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J’ai tout bien noté sur un post it comment que c’est compliqué d’aller chez Pulchérie (direct Montparnasse, descendre à “cité” (à ne pas confondre avec “cité universitaire”)
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J’ai mis le post it tout de suite dans mon sac pour ne pas l’oublier.
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J’ai consulté Météo France tout comme il faut
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J’ai pris une réserve de clopes dès fois que mon train soit détourné vers Cuba et qu’à Paris il n’y ait pas de tabac d’ouvert en août (par chez moi c’est le désert sur ce plan là, restons vigilante)
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J’ai laissé à Diabolos de quoi boire et manger pendant 3 jours en cas de grève des aiguilleurs SNCF et il faudra du temps à Mrs Bibelot pour réaliser que j’ai un chat et qu’elle a mes clefs
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Pour le retour je ne balise pas trop : j’aurais une protection rapprochée avec la présence de la méchante et du gentil qui viennent prendre le vert. D’ailleurs pour me remettre je dors chez papa maman ce soir…
Quand je pars à l’étranger ? Euh non, je vérifie juste que j’ai bien mon passeport et mon écran total (sauf pour la Suède l’hiver, c’est toujours ça de gagné sur le plan du poids de la valise).